Les pro(f)s à Sizun : Coup de chaud chez les B’rtons

Laurent et Stephane à Sizun.

01/07/ 2018 Tribreizh : Coup de chaud chez les B’rtons

Depuis le mois de février pas mal d’entre nous avions lorgné de le format L de Sizun : 2,5 / 86 / 20 un joli Long fait plusieurs fois par le passé mais dont les distances ont été revues et corrigées. Finalement Stéphane et moi étions les seuls représentant du club pour cette épreuve expérimentale pour nous ; expérimentale car j’avais déjà testé le M sans sans entraînement en 2014 (ça le fait pour les curieux) et là c’était avec une préparation écourtée que je tentais le challenge (4 semaines de prépa après 3 semaines de coupure) ; Stéphane quant à lui testait l’entrainement sans course à pied (pour cause de tendons douloureux depuis plusieurs mois). On peut le dire toute suite pour éviter le suspens : ça le fait, mais quand même un peu à l’arrache.

Avant la course Mathieu m’avait gentiment envoyé un message d’encouragement en mettant : « place aux pro ce week end »… que j’avais rapidement traduit en « place aux expérimentés » … mais là tu va rigoler Mathieu si tu lis bien la suite …

Pour ceux que ça n’intéresse pas, allez direct au résumé de la course

Samedi rdv pour le départ avec Steph : je récite la check-list à ne pas oublier en partant ; tout est ok direction Sizun. Arrivé 20h au camping, on décide d’aller au restau vite fait sur le bord du lac. « Complet ! » nous dit la dame dans une salle à manger complètement déserte ! Il faut aller Sizun ; soit ; 10 km plus loin nous voilà arrivé ; 4 restaus à Sizun … mais 3 fermés (un samedi soir c’est cool) ; le 4ème a fini le service (il est 20h30!… peut être pour ce coucher à 21h30 !) Finalement on reprend la bagnole pour 5 min de plus et on trouve enfin une assiette de pâte à engloutir devant le match Portugal – Uruguay

Le lendemain réveil 7 h . Steph me dit qu’il a dormi sur le gazon, son matelas gonflable ayant tenu 30 min hier soir. Zut, c’est pas top avant l’effort. 5 min après, il me dit avoir oublié ses lunettes de nat’ (c’est con de nager dans le Drennec sans rien voir) ; je lui sauve la mise avec une paire de secours (par hyper étanche mais bon…). On arrive au retrait des dossards et là, toujours le Steph ne retrouve pas sa licence ; ça commence à faire beaucoup … ses copies de correction de bac de la semaine l’ont vraiment déboussolé ! Après 30 min de palabre avec les arbitres les organisateurs les arbitres les organisateurs … c’est finalement ok. Ouf on va pouvoir enfin faire du triathlon ! Les « expérimentés » sont prêts

Résumé de la course

Il fait chaud : 31°C annoncé pour l’ après midi et on le sent déjà ; même l’eau est chaude, presque trop pour nager en combi

Natation : boom, ça part à fond comme d’hab ; on se fait secouer mais ça nage, plutôt bien pour l’un comme pour l’autre. Je sors en 42’ Stéphane en 46 mais 800m après la sortie du parc il me double déjà car suis arrêté pour cause d’explosion de pneu (neuf) ; je ne m’en rends pas compte tout de suite et sort de quoi changer la chambre : démontage roue, pneu, chambre, remontage, gonflage … et là ça peut pas faire : la chambre ressort du pneu : course foutue ??? Heureusement un organisateur me propose la roue d’une copine, Julia (de son prénom) ; on fait donc un échange standard de roue mais en mettant les roues je casse les patins de frein (en liège) ; du coup pas de freins avant ; c’est pas grave on fera gaffe dans les descentes . Cet épisode m’aura coûté environ 15 min

Vélo : le parcours est très sélectif ; on nous avait dit qu’il serait dur mais il l’est avec des bosses de plus de 2,5 km ; à l’arrivée 2500 D+ , digne d’une étape alpestre Yann, non ?

Pour couronner le tout, je manque un signaleur sur le parcours (il avait du faire une pause Chouchen…) et me retrouve dans la pampa bretonne ; finalement je retombe sur le parcours de la course … mais avec 4 km de rab ( et encore 15 min de perdues le temps de demander le chemin) , un moral dans les chaussettes et une chaleur qui m’assomme de plus en plus.

De son coté Steph gère bien, il fait un super vélo en 2h45 en ne se faisant quasiment pas doubler ; pour l’instant la préparation lui donne raison !!!

Course à pied : je pose le vélo en état de déshydratation avancé et fait un premier tour catastrophique, je n’ai pas trop mal aux jambes mais je ne peux pas avancer … alors je bois, je bois, je bois … et ça fini par aller de mieux en mieux et à force de patience je fini par terminer.

Stéphane quant à lui, bien que parti prudemment sera contraint de finir difficilement en alternant marche-course pour limiter les douleurs tendineuses, la chaleur finira par l’atteindre également et c’est donc bien fatigués que nous terminons cette épreuve.

On se reposera donc sur le M de Saint Pair…

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