Le Natureman

Voici les comptes rendus de Matthieu et d’Anthony, sur cette épreuve. Bonne lecture !

Ce week-end nous participions avec Anthony au triathlon L du naturman dans les gorges du Verdon.L’aventure commençait pour nous jeudi matin avec un départ gare de Rennes direction aix en Provence et une grosse frayeur de dernière minute puisque nulle trace de vélos enregistrés sur nos billets de train. Tout s’arrange finalement puisque le vélo démonté et rangé dans la belle housse que Stéphane nous a gentillement prêté est considéré comme un simple bagage et ne nécessite rien de particulier. Récupération d un véhicule à la gare de Aix dans l’après midi et direction le gîte. Les heures passent et le sujet des 2300 mètres de natation revient bizarrement fréquemment dans la bouche de mon compère qui nourrit visiblement quelques sources d’inquiétude.La météo se gatte dès jeudi soir avec les premières averses et coups de vents qui ne sont pas vraiment prêts de s’arrêter. La tempête est bien là toute la nuit et le lendemain c’est encore pire: le ciel nous tombe littéralement sur la tête sans discontinuer. Notre petite virée vélo prévue tourne court remplacée faute de mieux par une bonne séance canapé télé. Nous nous décidons finalement à sortir de nos 4 murs pour braver les éléments et rejoindre essuis glaces à fond le village départ pour retirer nos dossards. Là bas quelques indices laissent deviner qu’un événement se prépare mais on est loin de la fête de village et de l’effervescence qu’il doit  y régner les autres années. Il pleut il pleut et il pleut encore, tout est trempé et l’ambiance n’est pas vraiment propice à déambuler dans les petites rues.Dossards en poche nous décidons de ne pas succomber aux charmes des seules distractions du coin à savoir la visite du musée de la faïence et la boutique du tourneur sur bois mais optons pieds trempés pour un repérage dans notre voiture amphibie du parcours vélo avec quelques belles montées à avaler. Nous sommes accueillis en haut du petit col à gravir par une bête sauvage traversant furtivement la route qui s’avère être un loup ce que nous confirmera le propriétaire du gîte.Finalement la journée touche à sa fin et on a toujours autant de mal à croire la météo qui n’en démord pas qu’il fera beau demain.
Enfin samedi matin, la tempête n’a cessé qu’au milieu de la nuit et pourtant le miracle a bien lieu : il fait 7 degrés mais le ciel est dégagé et la route presque sèche .Nous rejoignons masqués le parc à vélo et attendons chaudement vêtus que le départ arrive. Pour raisons sanitaires le départ natation se fait non pas tous ensemble mais par vagues de 50 nageurs avec lâché toutes les 30 secondes juste après avoir pris soin de retirer son masque ce qui est quand même plus pratique pour nager.Je fais un dernier adieu à mon ami qui n’est vraiment causant et semble quelque peu stressé par le défit qui l’attend et que visiblement il ne retentera pas de sitôt. Le parcours natation est un triangle de 2300 m allant chercher le milieu du lac. L’eau est limpide et surtout étonnamment bonne ce qui me rassure immédiatement sur le fait de ne pas revivre la cryogénisation de la Ferte-Macé. La première bouée se profile enfin mais j’ai déjà 1200 m au compteur alors qu’elle est annoncée à 800 ; j’ai encore du voyager un peu partout histoire de personnaliser mon tracé Strava.Pas grave je suis sûr le chemin du retour et c’est vraiment sympa surtout quant à ma grande surprise j’en double 1 de temps en temps. Je sors finalement avec 2750m affichés ce qui me laisse un peu perplexe  mais nous apprendrons plus tard que la tempête a effectivement fait dériver les bouées. Pas pire finalement. La transition n’est pas vraiment fulgurante: le temps de s’habiller chaudement, de mettre mon cuissard vélo par dessus la tri-fonction pour ne pas avoir mal au popotin( j’ai peur de devoir habiter un bon moment sur ma monture) et de faire la causette avec mon voisin on est déjà à plus de 5 minutes. Heureusement que j’envoie du gros sur le vélo pour rattraper ça. Le parcours vélo rentre immédiatement dans le vif du sujet avec rapidement une ascension d’une dizaine de kilomètres qui s’avère être régulière et tout à fait abordable. Je double et je double et j’ai bien l’impression que cette année le maillot à pois c’est pour bibi.Finalement mon heure de gloire est de courte durée puisque sitôt la descente amorcée je me fais enrhumer de tous les côtés et c’est encore pire sur la longue portion roulante qui suit où les grosses cuisses se rappellent à mon bon souvenir. Le réjouissance suivante est à mi parcours avec 1km de lacets à 16% franchis la veille péniblement en première et qui m’inquiètent un peu mais qui finalement se passent à la vitesse de l’escargot mais sans encombres.La deuxième partie de parcours reste variée pour finir le tour du lac avec des décors de carte postale et des conditions idéales. Je suis juste de plus en plus inquiet pour mon coéquipier qui aurait déjà dû me rattraper et pour qui je crains de plus en plus que la natation ne se soit vraiment pas bien passée. Je commence à me demander comment je vais m’organiser pour rapporter toutes nos affaires plus sa dépouille en combinaison. Deuxième transition et un vrai soulagement quand je vois que son vélo n’est plus là et qui se concrétise par son arrivée cycliste tout sourire alors que je viens d’attaquer la CAP.C’est encore une fois magnifique le long du lac avec un parcours hyper varié entre chemins, sous bois, plages de galets et portions gravillonnées. Ça monte, ça descend, ça tourne, ça patine, ça relance… bref on ne s’ennuie pas même si petit à petit les kilomètres deviennent de plus en plus longs, les jambes lèvent de moins en moins hauts et les foulées deviennent microscopiques.je me retourne régulièrement en espérant voir débouler une fusée orange et bleue histoire de finir le parcours ensemble mais le temps passe et toujours rien à l’horizon. Peut être ne s’est il pas remis de cette immersion prolongée et a perdu l’esprit en allant finir son parcours vélo au fond du lac.  Finalement tout se termine sans trop de souffrance en 6h24 .
Je ne peux que vous inciter à vous lancer un jour sur cette magnifique épreuve organisée à la perfection qui a tenu toutes ses promesses. je vous remercie pour vos sympathiques petits messages ainsi que mon fidèle compère et ami pour cette belle virée sportive .

Mathieu

Ah ce genre de défi qu’on se lance en plein hiver dans la ligne 5 de la piscine… vous savez le genre de truc de réveillon… Bon, l’idée ne m’est pas venue un 31/12 mais je lorgnais déjà depuis un moment sur un des plus beau triathlon de France. Les photos et les vidéos des précédentes éditions me laissaient rêveur, avec toutes ces belles portions en vélo et en CAP. Le gros problème, c’est la distance de natation… J’en parle à mon coloc’ de ligne qui d’une spontanéité qui l’honore, accepte de participer avec bibi. Sans lui, je ne me serais peut-être pas inscris, en tout cas pas sur le L. Traverser la France pour un M et repartir aussitôt finit par me convaincre que le L est la cible idéale. 

Oui mais voilà, la crise sanitaire a mis à mal beaucoup d’organisateurs et l’annulation des épreuves est courante. On laisse passer la crise (et la fermeture des piscines), pour commencer à se préparer 2 mois avant. Une belle progression vélo et une CAP qualitative devaient me permettre de finir l’épreuve honorablement. On scrute les informations de l’organisation pour une éventuelle annulation, mais elle garde le cap et dispose d’un soutien important des sponsors et collectivités. Beaucoup de mesures de protection sont appliquées. L’échéance approche et maintenant c’est la météo qui nous fait douter du maintien. Que nenni, l’organisation a une confiance dans la météo annoncée. Pourtant la veille et une partie de la nuit, car je n’ai pas trouvé le sommeil (je peaufinais ma technique de crawl), ca soufflait très fort et il tombait des trombes d’eau.

Acte 1 : l’enfer

Comme le dit justement Mathieu, je ne suis pas causant. J’ai une petite voie qui me dit : “oh, la vache, la première bouée n’est pas à 800m comme indiqué !”. Il fint de ne pas m’entendre, me check, me dit Adieu, et moi, je lorgne cette foutue bouée à 3kms du bord (mon esprit devant la vue de cette étendue d’eau, a du mal à apprécier les distances). Nous sommes regroupés par SAS de 100. Nous partons dans les premiers. Le coup de tromblon est donné, je vois Mathieu partir comme un squale, et moi comme Bob L’Eponge a essayé de marcher le plus longtemps possible pour gratter quelques mètres. Finalement, je me lance en pensant au testament que je n’ai pas signé. Au bout de quelques minutes, ce n’est pas un ou 2 nageurs qui me doublent, mais bien tout le monde. En regardant les numéros sur les bonnets, je ne suis pas encore arrivé à la première bouée, que je vois des 700,800 et quelques 900. Voilà le topo : 1000 personnes peuvent doubler une fois une personne, mais pas l’inverse ! L’eau étant claire, j’arrive à voir les autres. Donc, ça vient de partout, des mecs sont à la verticale et avance plus vite que moi. Y’en a qui font des scoubidous avec leurs jambes et ils avancent. Quel bordel ! J’arrive péniblement à cette satanée bouée et au loin j’aperçois la seconde… t’es pas encore sorti de là ! Je continue de me faire doubler (moins, car je pense qu’on est une belle bande de parpaing aquatique regroupée). Je continue mon calvaire, je regarde les kayaks et pour tracer au plus court… que nenni, je dois pas mal zigzaguer, comme si j’aimais l’eau. La fin approche, je regarde quand est-ce que je peux me mettre debout : bah pas tout de suite. Enfin, je vois des personnes se redresser, je me mets debout, je regarde ma montre : 1h13 ! La claque. Je sors de l’eau, avec de le bide plein de flotte et mes premières foulées sont aléatoires, mon gyroscope a vrillé lui aussi. Je retrouve facilement mon vélo (l’avantage de finir loin derrière tout le monde) et j’entends le speaker annoncer l’arrivée du dernier nageur. Je suis obligé de m’asseoir pour rééquilibrer le peu de cervelle qu’il me reste. Je ne vous parle pas du temps de transition, j’aurai pu prendre le temps de me raser. Mais la fin du calvaire est arrivée. L’enfer, je vous le dis et mon classement à la 666e place est à l’image de mon impression.

Acte 2 : l’amusement

Une fois sur le vélo, et après avoir régurgité deux trois bassines d’eau, je peine à trouver mon rythme mais je gratte quelques concurrents. J’ai la nuque et les épaules en vrac, je m’étire sur le vélo et voilà que commence la première joyeuseté du parcours. Comme nous avions repéré le parcours la veille, je savais que cette difficulté ne m’inquièterait pas. Je monte au train et je continue mon ramassage. Les jambes sont opérationnelles, la météo ensoleillée quoiqu’un peu fraîche dans les descentes. Je m’amuse et les kilomètres passent très vite. Je continue mon ramassage. Les concurrents s’ils ont vu mon dossard ont certainement eu la même impression que moi dans la flotte. Arrive ce fameux mur “l’enfer du Sud”. Je repense à la tête de Mat dans la voiture la veille… je me suis demandé, comment il avait négocié cette partie. Et là, je double tout le monde. Ca monte, et un concurrent se met en travers ! Je heurte sa roue arrière et je finis étalé sur le bitume. Il prends de mes nouvelles mais une fois rechaussé, j’ai accéléré pour espérer retrouver Mat’. Point de collègue en vue, et nous sommes en haut d’un plateau. Un petit crachin s’invite à la fête et je remets mes manchons. Je me fais reprendre par quelques grosses cuisses qui envoient la braquasse sur le plat, avec des prolongateurs. Le reste du parcours est agréable sans grosses difficultés, surtout que les jambes continuent de tourner, je continue de doubler et on m’interpelle : “tu sors d’où ?”, ce a quoi je réponds “de l’enfer”. J’avais la pêche, c’est plaisant de prendre les virages à donf, de ne pas s’arrêter aux carrefours et de pouvoir continuer de grimper. Finalement, je me dis que j’aurai pu envoyer un peu plus, mais la CAP approche… Avant ça, je prends au dernier ravito, une barre et un gel. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai avalé le gel. Très grave erreur… mon cerveau n’avait pas finit de reconnecter tous les neurones car mon estomac ne gère pas ces saloperies… Ca n’a pas loupé, quelques minutes après, je sens que l’estomac est en train de se rebeller avec ce truc dégueu à gérer. Je me dis que j’ai bien bien merdé ! Ce qui se confirme au fil des kilomètres… Arrive l’air de transition, j’aperçois Mat, tel Bekélé en peloton, je lui lance un petit signe et je descends du vélo. Bah en descendant du vélo, et en commençant à trottiner, j’ai bien failli m’arrêter pour gerber. Je décide plutôt de marcher et de prendre mon temps et de penser à autre chose. Là encore, une transition de touriste, mais le parc à vélo n’est pas plein.

Acte 3 : l’estomac, le deuxième cerveau.

Parti du parc à vélo, j’arrive à une allure proche de l’entrainement mais je sens que si je continue, je vais y laisser des plumes (et pas que des plumes). Je ralenti et je regarde mon allure, je sais qu’à cette vitesse, je ne vais pas risquer grand chose. Le parcours est typé nature : un peu de boue, des herbus, de la caillasse, et 2 montées que je gravis en marchant. Il y a du monde pour nous encourager et je me concentre sur l’estomac qui doit tenir le choc encore un tour. Au deuxième tour, je pense à Mathieu en train de siroter un cocktail, douché et propre. Dommage pour le finish ensemble, mais il a bien fait de continuer à son allure. L’estomac semble avoir réglé le problème du gel, je retrouve un “peu” de vitesse. Je finis en accélérant et brandis les bras pour avoir terminé ce triathlon.

En conclusion : un sentiment mitigé

Déçu de la natation, mais ça c’était prévu, mais que je passe aussi longtemps dans l’eau m’a scié ! Ma montre indique 2900m… et en écoutant les conversations, tout le monde a plus que 2300m. Je m’attendais à un parcours vélo plus vallonné. Heureusement quelques points de vues valent le coup d’œil. Si je regarde le parcours de l’an dernier, il m’aurait certainement plus convenu. La CAP, était compliquée, mais je peux m’en prendre qu’à moi même. Je n’ai pas voulu perdre de temps à ouvrir une barre pour prendre la facilité, qui m’a gaché la fin du vélo et la dernière épreuve.

Je n’ai pas un CV très long en triathlon, mais celui-ci vaut le détour, surtout que l’organisation a assurée et des bénévoles souriant. Le tout dans un contexte particulier : Covid, météo, inondations dans les Alpes Maritimes… bravo à eux pour tout le travail fournit. Pour ma part, il va me falloir un bon et long moment avant de nager. Etait-ce mon jubilé de triathlète…

Je remercie à nouveau Mathieu pour son soutien et sa bonne humeur. Une belle parenthèse sportive partagée entre pote, c’est bien là le principal ! Une pensée particulière également pour les personnes qui m’ont envoyés des messages d’encouragement jusqu’au début de l’épreuve.

Anthony

PS: les bouées ont dérivés à cause du vent…

Un Swim & Run mouvementé

Véro et Julie ont unis leurs forces pour braver les éléments à St Martin de Ré… Récit de Véro :

Après une prépa dans des conditions ideales, Julie et moi nous sentions prêtes et “presque” affûtées… Sauf que… Les conditions ont quelque peu été… moins agréables. Nous avons rejoint le départ à Saint Martin de Ré et patienté 45 mns sous la pluie, dans le froid et le vent. De quoi avoir envie “genre” de faire demi tour. Départ 13h30. Après un premier tronçon Cap de 1km, premier plouf dans une mer froide et agitée . La Ferté l’an dernier c’était presque chaud en comparaison. Des aiguilles qui transpercent tout le corps… Et merde il va falloir y retourner 6 fois. Les portions s enchaînent. Les rochers nous griffent et les mollets saignent. Les tronçons sont disproportionnés. Certaines paraissent interminables. La Cap nous laisse un “semblant” de chaleur, vite refroidi dans l’eau qui gèle les membres… et l’esprit. Notre binôme est parfait. Malgré les 300 participants nous sommes bien en phase. Pourtant les longes qui unissent les concurrents entravent notre progression. La fin se joue au moral. Notre duo dévient un quatuor pour finir ce 13eme tronçon de 5. 3 de Cap. Et puis enfin c’est l’arrivée après 2h35 de course, 15.6 de Cap et 3 de natation. Format M…..

Nous sommes frigorifiées mais heureuses d avoir vibré SR.. La gestion du binôme, du matériel fait du SR une épreuve intense et très complète. “Aller au bout ensemble quoi qu il arrive” Je remercie Julie pour son implication dans ce projet… De belles émotions. À refaire, avec une meilleure météo si possible. Mais nous avons pu néanmoins participer à cette épreuve. Nous avons eu de la chance, ce qui n’est pas le cas de nos amis triathletes de St Coulomb.

WE enchainement pour les Coutançais

Dimanche 20 septembre – Entrainement St Germain sur Ay

Dernier week end estival ?  En tout cas on en aura profité ;

10 partants : Dominique, Max, Yann, Stéphane Franck Mathilde, Christelle, Thibault et sa copine Camille qui va rejoindre Coutances Triathlon après cette expérience ;

Rdv était donné à St Germain sur Ay pour un petit programme enchainement dans un cadre magnifique ; 25 min de nage pour commencer pour chacun, et entre 900 et 1300 m parcouru dans une eau encore bien chaude pour un 20 septembre.  Le havre est toujours aussi beau et les méduses sont restées tranquilles. S’en est suivi 45 km de vélo autour du Mont Doville, un parcours plutôt roulant qui nous a fait emprunter des routes que la plupart d’entre nous ne connaissions pas. C’est toujours agréable de découvrir de nouveaux itinéraires.  Quelques dauphins aperçus sur le retour en longeant la mer (pour ceux qui l ont longée)

Pour finir  9 km de course à pied dans les dunes qui suivent le havre. Bilan : autour de 2h30 d’un enchainement qui fini par faire mal aux jambes à la fin

Tout cela valait bien quelques bières (merci Franck) et un bain de soleil pour le pic nique qui s’en ait suivi.

A vos imperméables pour la semaine qui arrive ; bon courage

Laurent

Notre arbitre, Olivier, nous livre son CR après sa première épreuve

Les champions de Duathlon vont  vite quand même!

Après une formation cet hiver, la saison d’arbitrage semblait bien mal engagé… Je devais arbitrer 4 épreuves cette année et une seule est maintenue au dernier moment, le duathlon et triathlon de Caen. Je n’arbitrerais que le championnat de Normandie de Duathlon Sprint à Caen cette année!
Partis trop tôt de peur d’être en retard. Je vois le staff d’organisation s’affoler pour fignoler les derniers détails mais dans le calme, une organisation bien huilée!Je repère la tente arbitrage. La boule au ventre de peur de faire une boulette.Puis mes 4 collègues du jour arrivent ainsi que Robert arbitre principal et figure emblématique de l’arbitrage Normand.échanges courtois et on se répartit les rôles moi je controlerais les concurrents avant l’entrée dans le Parc, la ligne de montée sur les vélos, la course cycliste, et la ligne d’arrivée.Les épreuves se succèdent, des benjamins jusqu’aux vétérans H et F.Pour une fois au côté des concurrents pour garantir une équité entre concurrents.
Je peux apprécier la fougue des benjamins et minimes dont les meilleurs ont déjà des réflexes et des attitudes de grand. Sur la partie cycliste les jeunes roulent en grappe plus qu’en peloton d’où quelques frayeurs et 1 chute en groupe.A pied ils courent déjà très bien.
Ensuite les féminines cadettes jusqu’aux vétéranes, ainsi que les cadets et juniors H, et là il commence à y avoir du niveau tant chez les garçons que chez les femmes, parmis ces dernière une cadette s’isole dès la 1ère course à pied, mais ne trouve pas son vélo dans le parc, elle jardine un peu, puis saute sur le vélo comme une pro. Je laisse partir les 2/3 des concurrentes avant de remonter les athlètes et de revenir à la hauteur de la cadette et là moment de solitude, elle roule sur le plat à près de 40km/h. Je suis bien content d’être en moto…  Finalement une séniore remontera sur elle pendant la dernière course à pied la devançant de peu…les garçons sont aussi impressionnant de vrais athlètes des habitués et de gros coureurs et rouleurs!!!
Enfin l’épreuve masculine qui clôture la journée, sénior et master (vétérans) des Bretons avaient fait le déplacement mais ce n’était pas pour regarder le paysage… Car une lutte entre le club de Caen et les Rennais débutera dès la course à pied (courue à env 3’10” au km) puis le vélo sur les mêmes bases pour suivre le 1er peloton (la moto affichera largement les 50km/h) le niveau est impressionnant mais les athlètes ne se ménagent pas…Enfin la dernière course à pied se court sur les mêmes bases de la 1ère.Bilan de cette première journée d’arbitrage:
C’est TOP!!! Aucun regrets de ne pas avoir concouru  et hâte de remettre la chasuble d’arbitre même si un dossard de temps en temps c’est pas mal non plus… Mais je sors de cette journée épuisé et ravi! c’est aussi fatiguant d’arbitrer que de concourir!

Olivier NICOLLE

Contre La Montre Individuel de Ste Mère Église

Voici le CR de Yann

Nous sommes 4 engagés du Club en catégorie FFTRI, Julien, Max, David et moi, pour qui c’est la 1ère compète de l’année.

La veille, nous avons retiré nos dossards avec David et repéré le parcours, une boucle de 31 km avec seulement 130m de D+, c’est un parcours « roulant ».

Le principe est le même que pour le Duo Normand (d’ailleurs la plate-forme de Départ est celle du Duo), sauf que là c’est un CLM individuel.

Les organisateurs Espoir Bike-Team, Denis Dugouchet (un ancien cycliste très connu dans la région et Vice champion de France Masters en cyclisme cette année) et Solène Poirier ont bien fait les choses, grand parking à proximité du départ, moto devant chaque concurrent, route fermée les 5 derniers kilomètres où les routes sont les plus étroites.

Et surtout un grand soleil pour une belle journée de sport.

Dans les paddocks les spécialistes s’echauffent sur leur home-trainers, ça rigole pas, roues paraculaires, combinaisons et casques aéros, avions de chasse, mollets rasés et huilés.

Julien part en premier petit plateau en moulinant, prudent..

Vient mon tour. Finalement, je m’aperçois qu’il y a quand même un léger vent de travers en descendant vers Ravenoville, toujours présent en longeant la côte, suffisamment fort pour baisser  un peu l’allure. A chaque épreuve son lot d’imprévus, et pour moi cette année, ce sera une piqûre de guêpe au 15e km à travers le gant ! Heureusement l’épaisseur du gant atténue un peu la piqûre et après quelques minutes de douleurs, celle-ci devient supportable. Aucune incidence sur le chrono final.

Un peu plus loin, c’est un tracteur avec un bateau qui s’en va à la pêche et qu’on ne peut pas doubler (la moto et moi) , il y a des voitures en face, du coup ça me fait un peu de récup, je suis à 170 bpm depuis le départ..

La ligne d’arrivée franchie, je reprends un peu mon souffle, c’est quand même un effort intense, enfin si on se donne à fond..

Il y a un podium pour chaque catégories (non licenciés, FFC, FSGT, Ufolep, FFTRI, vélo couchés, handisport..) Covid Oblige, le podium ne se fait pas sur le camion mais au pied du camion avec un masque.

Nous n’aurons pas l’honneur d’être sur ce podium, la faute à 3 triathlètes (dont 2 anciens cyclistes) plus performants et plus rapides que nous. Je finis 4e (39,8 km/h)et David 5e (39,4 km/h), Max 8e (37,5km/h) et Julien un peu plus loin (31,6 km/h quand même).

Nous sommes tous ravis de cette journée et nous nous donnons rendez-vous l’année prochaine, avec encore plus de triathlètes coutançais ?

Resultats complets Facebook Espoir Bike-Tem, encore chapeau aux organisateurs. Thibault Valognes, champion de Normandie CLM, parcours à 48 km/h de moyenne, ça calme !

Triathlon S de Carentan 30 août 2020

Dimanche dernier avait lieu la première édition du triathlon de Carentan. Dans un contexte particulier lié au COVID, quelques triathlètes Coutançais se sont rendus sur place, dont JB qui nous livre ses impressions pour son premier triathlon.
En tout cas bravo aux organisateurs qui ont relevé le défi avec brio.

Dans la vie il faut parfois se jeter à l’eau… C’est ce qu’il faut faire au sens figuré comme au sens propre ce dimanche 30 août dans les eaux du port de Carentan.

Première édition du triathlon de Carentan mais aussi première participation à un triathlon officiel de mon côté. Tout est réglé comme du papier à musique (protocole sanitaire oblige) et l’installation dans le parc à vélo se passe bien. Je prends par ci par là quelques conseils, je regarde, j’observe je vérifie dix fois si tout est bien organisé pour ne pas perdre trop de temps lors des transitions. La présence des autres triathlètes du club me rassure.

La partie natation (750 mètres dans le port de Carentan) se passe plutôt bien et parti sans combinaison les coups de pieds et de bras des autres triathlètes réchauffent rapidement…

La première transition est un peu longue, avec les mains mouillées j’ai du mal à fermer une des chaussures de vélo, arrivé à la ligne une question surgit… monter sur le vélo oui mais avant ou après la ligne ?… Finalement le temps que j’enfourche le vélo en sautillant j’ai dû monter après, ouf… ensuite il a fallu clipser les chaussures, on s’y reprend à deux ou trois fois et c’est parti.

Le parcours vélo dans les marais est agréable et assez roulant malgré quelques faux plats mais le vent de face pompe pas mal d’énergie. Ma hantise de ne pas savoir où aller se dissipe rapidement car tout est bien fléché et les bénévoles sont efficaces. Les 25 kilomètres passent relativement vite et les encouragements de Franck qui me double me redonne de l’énergie, j’ai limité la casse même si un bon nombre de triathlètes me dépasse.

La deuxième transition se passe bien, il faudra juste penser à desserrer un peu les lacets pour la prochaine fois.

Le plus difficile commence ici… la course à pied est mon point faible et cela se ressent dès le départ avec les jambes un peu lourdes mais aussi le souffle court. Une fois l’allure trouvée (loin de celle envisagée) je reste régulier et j’essaie de mettre un pied devant l’autre tant que c’est possible. Je croise plusieurs fois Lucie (deux boucles de 2,5 km le long du port) et David qui a déjà un tour d’avance sur moi (merci pour les encouragements !). Plus l’arrivée approche plus je me fais doubler, il est grand temps d’arriver !

Enfin, au bout d’1h33’36’’ d’effort je franchis la ligne d’arrivée, fatigué mais content de l’avoir fait ! 159ème au général et 58ème vétéran. L’objectif est atteint (terminer, prendre du plaisir et surtout ne pas faire d’erreur), les doutes sont loin derrière maintenant et les repères sont pris pour le prochain ! Merci Laurent et Philippe pour les encouragements tout au long de la course et bravo aux collègues ! Mention spéciale à Christelle qui termine troisième de sa catégorie !

Merci à Philou et aux photographes de l’organisation pour ces clichés.

Voici les résultats :

Résultats complet

Menu du chef : gratin de patates assaisonnées sur son lit de choux fleur

Au menu du restaurant, pour 250 kms, prenez tout ce qui est possible de faire en vélo de route en terme de patates dans le Nord Cotentin, ajoutez-y du piment fortement dosé sur certaines portions et un beau soleil et vous obtiendrez ce menu avec 5000 de D+. En fait, on ne monte jamais bien haut mais on monte souvent ! Tout allait bien jusqu’au plat de resistance, à savoir les patates de Port Racine. Il est 13h et le menu pèse sur l’estomac bien qu’ayant pris un trou normand de 20 mns sur ce petit port. Entre le 100 et le 150, le choux fleur fait son apparition (je vous laisse deviner à quel endroit, mais les babouins comprendront), et là, je me dis que le chef est un foutu pervers qui ne jure que par les côtelettes. Je n’ai jamais connu un parcours aussi cassant avec cette vague impression qu’on joue aux montagnes russe. Je grimpe à pied 3 fois et je me surprends avec du wheeling dans les montées. Les “routes”, les fidèles du restau, appellent ca des talus, pourraient être empruntées en VTT ou Gravel, tellement elles pouvaient être défoncées : J’ai bien cru que j’allais perdre une roue, le cintre ou pire, me perdre moi.
Le plateau de fromage arrive avec la traversée de Cherbourg-La Glacerie. De la circulation et encore des patates. Il faut chaud et le menu sent le grillé. Je me demande s’il ne serait pas mieux d’abandonner la tablée, mais il me reste 70 kms, dans un coin que je ne connais absolument pas. J’ai eu beau me dire que le plus dur est derrière moi mais à chaque détour, je me retrouve dans ce foutu bled de la Glacerie.
Le chef avait prévenu : ca se complique sur Cherbourg et c’est mieux au Val de Saire. Je confirme que ce filet est bien mignon à Cherbourg mais le digestif peine à arriver. Il faut l’avouer, je regarde désespérément le compteur qui tourne au ralenti et moi qui en bave sérieux en pensant au café gourmand. Heureusement, je constate que le Val de Saire est un poil plus roulant. Je commence à appuyer un peu plus et je plafonne à 25 pendant 10 secondes avant de reprendre un bon féculent à La Pernelle. Pause obligatoire en haut du bled, il reste 40 foutus kilomètres. Ils passent tant bien que mal mais avouez que la fin du repas avec le choux fleur qui sent le brûlé, je n’ai qu’une hâte : payer l’addition et prendre une bière. Ah, oui pendant, le service, j’avais une furieuse envie de bulles. Pas moyen de trouver un bar avec terrasse car rentrer dans le bar avec l’odeur de brûlé, ca aurait fait mauvais genre. J’entends les cloches de 19h sonner et je regarde le compteur, je suis a fond… à 23 et j’arrive enfin au bout de copieux repas.

Je m’y étais inscrit en début d’année et avec le confinement et tout le tralala, j’avais cru comprendre que le restaurant était fermé. Sauf que 15 jours avant, le chef remobilise ses clients pour dire que le menu allait être servi… Et servi, je l’ai été !!!

Pensées au poto et ses acolytes qui ont fait une indigestion et on préféré arrêter les frais.

Pour celles et ceux que ca intéressent, voici le nom du menu : Brevet Cyclo Grimpeur du Nord Cotentin et l’adresse du restaurant : https://www.cyclo-club-montebourg-saint-germain-de-tournebut.com/longue-distance/2020/brevet-cyclo-grimpeur-du-nord-cotentin/

Antho

De nouveaux diplômés

Cette année 2019/2020 n’aura malheureusement pas pu permettre aux tri-athlètes de pratiquer librement leur activité, ni de participer aux compétitions prévues. Si de nombreux projets ont avorté, cela n’aura pas été le cas de ceux de la formation. Olivier a pu suivre en décembre celle d’arbitrage, ce qui permet maintenant au club de remplir son cota d’arbitres. Il n’a pas encore pu appliquer ses connaissances mais la saison prochaine devrait le lui permettre. Véro, Antho et Philippe se sont préparés au brevet fédéral de niveau 5 de triathlon depuis novembre. Malgré des conditions d’examen qui ont dûes être adaptées aux exigences sanitaires ils ont pu passer en mai un écrit sous forme de QCM et soutenir un dossier à l’oral (en visio) afin de valider leurs connaissances. L’obtention de ce BF5 leur permettra d’accompagner le club dans son projet d’initiation et d’accompagnent des jeunes et des moins jeunes. Véro après 9 mois d’intense préparation, 9 semaines de repos forcé et de nombreuses inquiétudes quant aux conditions de passation de l’examen a obtenu le BNSSA. Elle vient ainsi renforcer le nombre de sauveteurs déjà présents au sein du club, sans lesquels les séances de natation des vacances ne pourraient avoir lieu. Tous ces projets ont été menés à terme avec brio.

Merci à eux pour leur investissement et leur implication au sein du club.

Covid 19 : le 2 ème triathlon d’Agon-Coutainville annulé !


En raison du Covid 19, la deuxième édition du triathlon d’Agon-Coutainville qui devait se dérouler le dimanche 14 juin a été annulée. Dans le contexte actuel, les deux organisateurs, le club de Triathlon de Coutances et l’Association de l’Enduro des Sables d’Agon-Coutainville n’ont malheureusement pas pu maintenir cet événement en 2020.

Les organisateurs travaillent, dès à présent, pour proposer un report de cette deuxième édition en 2021. Une date sera communiquée prochainement ainsi que les formats d’épreuves retenus.

Un remboursement sera proposé prochainement à tous les participant(e)s qui s’étaient déjà inscrit(e)s via Klikego.

Laurent Perez, co président ( Président du club de triathlon de
Coutances) : « C’est une décision logique dans le contexte actuel. Nous remercions toutes les personnes, bénévoles et sponsors qui s’étaient mobilisés pour cette deuxième édition qui sera organisée
dans un an.»


Anne-Marie de Fortescu, co-présidente ( Et co-présidente de l’Enduro des Sables d’Agon-Coutainville): “Nous prendrons une décision concernant l’Enduro des Sables qui doit avoir les 21 et 22 août
prochains dans les jours à venir. Il sera maintenu s’il peut l’être, ou reporté à une autre date en 2020. 
»

Merci pour votre confiance.
Et surtout respectez bien les consignes nationales de protection.

Laurent Perez et Anne-Marie de Fortescu.

Le mot du président

Cette période de confinement a contraint les organisateurs du stage départemental à annuler le stage 2020 qui devait se tenir ce WE.

Laurent a tenu à faire son CR, pour mettre un peu d’humour dans cette période.

Un CR présidentiel pour le stage dep 2020. 🙂

Ce week end avait lieu le stage départemental de triathlon ; en raison du Covid-19 celui ci a du être quelque peu adapté… récit :

Tout d’abord cela commençait bien : tempête de ciel bleu les 2 jours : on ne pouvait par rếver mieux après les dépressions hivernales qui nous ont accompagné tout l’hiver. La mer était parfaitement calme bien que la température soit encore un peu fraiche.

15 représentants du club s’étaient positionnés pour ce rendez vous désormais annuel. Que retenir ?

Tout d’abord des soucis d’acheminement :

Yann qui avait décidé de venir à vélo (c’est vrai que ça fait pas très loin de chez lui) et qui fait du HT quotidiennement depuis le 15 mars a oublié de décrocher son vélo : bien qu’ayant programmé un parcours jusqu’à Granville sur Swift (et non son GPS) il s’est rendu compte après 2 h de pédalage forcené qu’il était toujours dans son garage … pas grave Yann on a fait sans toi.

Olivier ensuite qui a parfois des soucis d’horaire (ou GPS? Cf compte rendu du semi de Renne 2018 « gestion de la transition pré-départ » … à mourir de rire) s’est rendu compte le 5 avril au soir que le stage démarrait le 4 ; la encore Olivier record battu : 0 goutte de sueur en un we de sport. Pas grave Olivier on a fait sans toi.

Jean Baptiste, lui, tourne en rond autour de sa propriété depuis 3 semaines (voir compte Strava!) . Ce réflexe pavlovien ne lui a malheureusement pas permis de trouver la sortie de chez lui et il a continuer à tourner tout le week end ; bon il a quand même fait du sport mais on est un peu inquiet pour lui quant à la sortie du confinement ; mais pas grave JB, tant que tu nous fais des belles photos de ta maison au lever du soleil… on a du faire sans toi aussi.

Ensuite la motivation a failli pour certains :

David qui attend chaque année le stage Dep pour commencer à s’entraîner s’est dit qu’avec ce p..ain de Covid-19 la saison risquait d’être compromise : à quoi bon s’arracher pour rien. Il a donc passé son tour ; pas grave David, on a fait sans toi.

Pour d’autres ça aurait finalement été trop :

Jade qui habituellement fait 12 km de vélo par sortie (une fois par mois environ) avait un peu « morflé » l’an passé avec un peu plus de 100 km dans le we. Du coup comme elle devait couper le cheveux à David (son père, pas le triathlète démotivé!) elle s’est dit que elle remettrait plutôt ça à l’année prochaine ; évidemment elle a entrainé Lena avec elle et sont toutes les 2 restées chez elles ; pas grave les filles on a fait sans vous.

D’autres enfin ont préférer râler après avoir vu le programme

Mathilde, tiens donc, m’a envoyé un petit sms de dernière minute : « p..ain vous êtes des oufs, aller nager dans de la flotte à 12°C, prévoir 300 km de vélo et enchainer par de la cap et de de la ppg qui vont me flinguer les pattes ; et je vais manger quand avec tout ça ? En plus si je mange trop je vais avoir mal au bide et si je mange pas… ben j’vais finir en PLS!!!» . Mdr mais pas grave Mathilde on a fait sans toi.

Des absences justifiées :

VérAnthoPhil qui n’ont pu passer leur BF5 comme prévu ont été obligé de rester d’astreinte au cas où on les appellerait subitement pour passer l’examen par visio conférence Skype / Zoom / Blackboard / Facetime. Bon on ne les a pas appelé … mais ils sont quand même resté devant leur écran tout le we et ont bu des bières à notre santé. Pas grave, on a fait sans vous.

Ines, qui doit travailler son bac est contrainte de redoubler d’effort surtout depuis les annonces de Blanquer de vendredi. Pas grave Ines, privilégie tes études et reste sérieuse.

Benoit qui comme vous le savez travaille dans une entreprise pharma a été obligé de bosser tout le we pour fabriquer de l’hydorxychloroquine ; du coup il nous assure un approvisionnement pour tout le club … et finalement si le médoc ne marche pas, on se fera le stage 2021 au Sénégal histoire d’utiliser la chloroquine stockée contre le palud. Pas grave Benoit on a fait sans toi.

Des absences ± justifiées :

Jérôme et Mathieu au marathon de Paris, mon œil il a été annulé en raison du Covid ! vous auriez pu venir les gars …

Stéphane qui avait Gigot/flageolet dans la belle famille, mon œil aussi, les Mayennais sont encore plus confinés que les autres … et jusqu’en 2022 paraît-il.

Les Larso (Franck et Christelle) ; en raison du confinement les commerces essentiels étant fermés, Christelle a du, elle aussi se transformer en coiffeuse pour s’occuper de Franck… et ça prend du temps. Ils n’ont donc pu eux non plus se rendre disponibles…

Bon finalement vous aurez compris que ça a été un peu compliqué ; du coup j’ai rempli mon attestation dérogatoire de déplacement et suis allé faire ma boucle quotidienne de 3,14 km (oui pour les non matheux c’est la distance d’un cercle d’1 km de rayon ) que j’ai faite 3 fois, le samedi ET le dimanche. Un vrai we de sport ! Mais quand même, vivement le stage dep 2021 !

Laurent, bien fatigué …

Benoit et Philippe au Trail du Pays St Lois

Nous étions deux à participer au 15 Kms du trail du pays St-Lois ….( Benoit et moi ) …

Le parcours a été modifié et le 15 est devenu un vrai parcours de trail plus urbain du tout mais plutôt très rural voire champêtre mais pas trop le temps de voir le paysage plutôt de regarder  ou l’on met les pieds …

Avec un dénivelé de 300 m , des passages dans l’eau jusqu’aux mollets , la boue était omniprésente peu de passage pour récupérer …

J’ai beaucoup galéré car la difficulté est arrivée très tôt dans ce circuit ….

Le chrono est éloquent ”  deux heures ” et pas vraiment de plaisir ,  je laisse Benoist raconter son épreuve il a été nettement plus performant que moi …

Préparation de la saison 2020

Une bonne saison débute par une bonne dégustation de galette. Nous avons attendus le dernier jour pour fêter les rois et les reines.
Laurent a évoqué les principales échéances du club et chacun a pu s’annoncer sur un large éventail d’épreuves. Nul doute que les Coutançais seront présent sur beaucoup d’épreuves, locales mais aussi lointaines.

De quoi présager une excellente saison pour tous les adhérents.

Séance encadrée par Alexandre Henrard

Il y a plusieurs semaines, Anthony, dans le cadre de sa formation BF5, est entré en contact avec Alexandre pour savoir s’il était intéressé pour encadrer une séance pendant les vacances scolaires. Il a accepté instantannément.

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, voici une partie de son palmarès :

  • Médaillé de bronze en relais avec Pierre Dejardin aux Championnats du monde de pentathlon moderne 2016 à Moscou1,
  • Médaille d’argent en relais avec Simon Casse aux Championnats d’Europe de pentathlon moderne 2017 à Minsk,
  • Médaillé d’or en relais et médaillé de bronze en relais mixte avec Emma Riff aux Championnats du monde de pentathlon moderne 2018.

C’est donc le 30/12 qu’Alexandre nous a offert une séance dirigée sur les exercices d’éducatifs en course à pied.

Sous un beau soleil, plusieurs triathlètes se sont entrainés pendant 1h30 sur des exercices que nous ne pratiquons pas suffisamment. Alexandre a pu corriger en direct les positions des participants. Chacun d’entre nous sont repartis avec pleins d’exercices en tête… et dans les jambes ^^.

Un grand merci à Alexandre pour sa gentillesse et sa disponibilité en cette période de l’année qui n’est pas toujours propice pour se dégager du temps.

Nous lui souhaitons le meilleur pour ses objectifs 2020 !

Test VMA

Il est habituel pour les triathlètes Coutancais de faire ce test de fin de saison afin d’avoir une des clés pour réaliser un bon entraînement à la reprise. C’était donc aujourd’hui sous une météo clémente (qui l’eut cru) que les volontaires se retrouvés sur la piste du stade de Coutances.
Organisée et expliquée par Fish, les débutants ont découvert cet exercice et les plus aguérris ont pu vérifier leur état de forme.

Météo au top

AG 2019

L’assemblée générale a eu lieu ce vendredi 29 Novembre en présence de Joel Doyère et JP Henrard, représentants de la CMB et du service des sports. La convivialité reste une marque de fabrique du club puisque la quasi totalité des adhérents du club  (32 en 2019)  avaient également répondu à l’appel

Laurent Perez a brossé le bilan de l’année 2019 : un effectif solide avec des pratiquants assidus tant sur l’approche loisir que compétitions et un évènement majeur dont le succès a été unanime ; le triathlon d’ Agon Coutainville organisé en partenariat avec l’association Enduro des Sables,

Pour 2020, fort d’un effectif qui va continuer à grossir puisque plus de 40 personnes seront inscrites (dont 34 % de femmes) les projets sont ambitieux et à la mesure de ce club dynamique.

 Reconduire l’évènement Triathlon de Coutainville le dimanche 14 juin prochain ; la convention de  partenariat avec l’Enduro ayant été un modèle de projet collaboratif, le même montage est en passe d’être signé. Par ailleurs le club est engagé dans la formation de BF5 (brevets fédéraux) dans le but d’accueillir pour la rentrée 2020 un public plus jeune. Le club est donc également en phase de structuration pour lequel il est à la recherche d’un lieu physique pour implanter son savoir faire dont la jeune histoire engagée en 2003 continue à s’écrire.

L’élection a reconduit 6 des 7 membres du bureau actuellement en place. Laurent Perez entame donc un 6ème mandat avec son équipe (Véronique Hervagault, Yann Hervéic, Franck Larsonneur, Christophe Letouze, Atnhony Barbedette) qui voit l’entrée de Philippe Vilquin en tant que trésorier.

La soirée s’est terminé par un pot de l’amitié et un repas

Laurent Perez, M. Henrard et M. Doyère
Une assemblée attentive

Du VTT à la Toussaint… oui mais pas en Normandie

Retour de Laurent en mode VTTiste sur l’île d’Elbe


Une semaine de randonnée était prévue en cette seconde semaine de vacances de la Toussaint.
Parti avec mon dernier fils (le seul de la famille qui veuille encore de moi…lol) et 3 potes savoyards, le but était de faire du vtt itinérant, dans un cadre qui serait avec un climat a priori plus clément que le notre à la Toussaint ; l’Ile d’Elbe nous paraissait pas mal.
Et ce fut pas mal du tout : des montées sur routes et pistes, des sentiers globalement faisables, des paysages agréables. Un chouette séjour…
 
Formule semi autonome : gîte ou hotel en demi pension et petit sac sur le dos avec les fringues de l’après vélo ; compte tenu des températures là bas (20 – 22°C) celui ci était très léger et ne gène finalement pas pour pédaler


Au global un peu moins de 150 km et de 4000 m D+


Ce  que je retiens :
– on ne regarde plus la vitesse moyenne très rapidement ; pour un routard, même lent,  c’est déprimant …
– les traces de VTT doivent être suivies dans le bon sens ; si c’est une trace de descente, faut pas essayer de la faire à la montée !!!
– en VTT on pédale heureusement, mais parfois on pousse le vélo… voir on le porte
– j’ai appris ce qu’était un OTB (over the bar) je laisse les curieux chercher . Lol
– les enchainements VTT – natation du midi –  VTT sont très agréables
 
* jour 1 : 23km – 600 D+ : Après une nuit à San Vincenzo où nous logeons dans un hôtel au petit-déjeuner somptueux . On y laisse les voitures pour la semaine. Le tracé se fait en grande partie en forêt, soit le long de l’immense plage de San Vincenzo, soit par la suite dans la forêt au-dessus de Piombino. Ferry à Piombino à 15h40.

1er et dernier problème mécanique : visiblement, lors de notre pause sur l’aire de camping près des ferries, nous avons roulé sur un champ d’épines masquées par du gazon. Résultat : Lilian crève ses 2 pneus ; pas de soucis on est prévoyant (chambres et rustines) ; c’est reparti ; à l’arrivée du Ferry on constate que Lilian est à nouveau à plat + 2 autres vélos ; ce ne sera pas moins de 20 rustines (et encore davantage d’épines retirées de nos pneus) nécessaires pour réparer les 5 vélos ! on y passera une partie de la matinée le lendemain !! heureusement que sur le port on a pu trouver un magasin de cycle !

* jour 2 : 15 km – 350 D+Après la matinée à réparer tous les vélos (magasin à Portoferraio), on décale d’un jour notre périple et on visite la route du littoral ; on en profite pour faire quelques ploufs sur les plages désertes à cette époque  . L’eau est aussi bonne qu’au mois de juillet à Coutainville, le calme et la transparence en plus, le top pour nager.

* jour 3 : 23 km – 1000 D+ :  De Portoferraio à Fonte di Zeno, au-dessus de Marciana Marina. Une montée sur route, suivie de pistes, de sentiers, d’une montée sévère sur piste, puis d’un sentier d’abord massacré par les sangliers, puis d’un sentier abordable. Un agriturismo digne de ce nom : super accueil, super repas et petit-déj; bref, le panard. on avait prévu d’y rester 2 nuits pour faire à pied le Monte Capanne (sommet de l’île)  en boucle. On y restera qu’une nuit pour privilégier le reste à vtt.

* jour 4 : 23 km  980 D+ De Fonte di Zeno à Capo Stella. Tout d’abord un chouette sentier dans une forêt à mouflons (aperçus) pour aller à Poggio. Une montée sur route jusqu’à La Sella di Monte Perone. A ce jour, le sentier 24 qui part de la GTE (Grande Traversata d’Elba) à l’ouest est quasi inroulable car il a été défoncé par les sangliers. Ensuite, petite descente sur route avant de prendre une piste qui nous mène à Pietra Murata. Magnifique.  Très belle traversée jusqu’au dessus de San Piero in Campo. Très belle placette avec resto, bar, gelateria…. Arrivée le soir à Capo Stella,

* jour 5 : 12 km de route plate : 0 D+ Des cordes sont prévues toute la journée. On file sous la flotte et sur route à Porto Azzuro. Il était prévu une boucle au Capo Stella et une à Capolliveri. Dommage. L’hôtel Belmare est très gentil et a le mérite d’être ouvert. On met nos affaires au sèche linge car rien ne sèche à cette période très humide.

* jour 6 : 48 km – 900 D+ On doit prendre le ferry à Cavo à 14h20; le seul qui accepte des vélos. On a le temps de monter sur route à Aia di Cacio. De là, on enchaine deux sentiers . Le premier est encore très gras et les rochers comme du savon. Sinon, pas de difficulté particulière. Le deuxième, qui est annoncé plus difficile, ne l’est finalement pas. Attention, quelques montées au milieu des descentes : cela ralentit le rythme. Très très beau. On y croise un groupe de vttiste français en itinérant qui le font à l’envers. On essaie de les décourager et de les envoyer monter sur la route pour éviter un plan galère. Je ne sais pas ce qu’ils auront décidé !
Ferry pris à l’heure et il nous reste 3h à peu près de lumière pour rentrer à San Vincenzo. On le fera par la route et la piste cyclable le long du littoral en mode chrono et file indienne : 28 km/h on frisait l’excès de vitesse pour des VTT.

Pour ceux que cela intéresseraient je peux bien sûr donner toutes les traces faites (ou prévues) ainsi que les adresses des hébergements. C’est un peu loin mais c’est vraiment une destination sympa.
Pour ceux que seul le triathlon intéresse existe aussi l’Elbman, un format XXL qui fait visiter l’île en une seule journée…

Le Triathlon de Les Pieux

Les Coutançais(es) en force à Les Pieux. Pour le prouver voici, non pas un CR, mais plusieurs. Bonne lecture et bravos à tous les participants !

Ce dimanche 27 octobre 12 triathlètes Coutançais se sont rendus au nord de la Manche  pour participer à la 14 ème édition du triathlon XS des Pieux. Un triathlon rimant avec bonne humeur et plaisir dans un cadre magnifique.


Départ 14h01 dans la piscine pour les triathlètes oranges et bleus pour un 200 m suivit  d’un parcours de 9,2 km de VTT bien boueux qui en fera tomber plus d’un pour finir par 3,5 km de course à pied sur la plage de Sciotot. 


CR Léna : « Pour moi c’était une superbe expérience. La natation et la course à pied se sont plutôt bien passées , j’ai trouvé le parcours VTT particulièrement difficile (j’ai fait quelques acrobaties ) mais sinon que du bonheur. Finir par courir sur la plage de Sciotot dans un superbe cadre c’était génial, en plus on a eu de la chance avec la météo. Partager ce moment avec ma soeur et mon père que du bonheur. Je referai l’année prochaine avec plaisir. »


CR Jade : « Pour moi ça s’est plutôt bien passé. La natation s’est bien déroulée. J’ai trouvé le VTT toujours aussi dur mais cette année je ne me suis pas retrouvée aux urgences. Et pour finir la course à pied s’est aussi bien passée, sous le soleil. J’ai trouvé que cette année c’était mieux organisé particulièrement lors du parcours VTT. »


CR David.L : « Une première pour moi. Départ dans la piscine dans la ligne d’eau à côté de mes filles. Au bout de 50m toujours à côté de mes filles : le bonheur. Après commence l’asphyxie … Je sors dernier de l’eau. J’attaque le vélo le mors aux dents. Par bonheur je double Léna puis Jade et enfin Inès. Petit ravitaillement ( les bananes étaient bonnes) et c’est parti pour 3,5 km sur la plage de Sciotot. J’aperçois au loin un petit point orange et bleu. Ce sera mon lièvre. Je me rapproche et je me rends compte que c’est Philippe. J’essaie alors tant bien que mal d’allonger ma foulée pour finalement le doubler à 50 m de l’arrivée. 
Bilan : natation à revoir, VTT difficile mais vive la glisse, course à pied merci mon lièvre et par bonheur je bats mes filles ( le vieux n’est pas encore rouillé). » 


CR Nicolas : « Pour cette 1ère expérience, par chance, il faisait un temps à ne pas rester au « pieu » !! Après avoir fait connaissance avec les forces « orange et bleu » en présence, je me suis tranquillement préparé (parc à vélo, toilettes, photos, autographes, interview EUROSPORT…). Blague à part, 14h01 et le caillou part pour 200m de natation, dire que cela a été une cata est un doux euphémisme…Bref, je sors de l’eau très très longtemps après les poissons « orange et bleu » et j’enfourche mon VTT pour 9,2 kms
d’un parcours sympa mais exigeant (boueux et glissant). Sur le tracé, je retrouve les copines  et copains de la Team…un petit encouragement et je poursuis mon chemin jusqu’à la dernière transition sur la plage du Rozel !! Reste 3,5 kms de CAP avec une vue magnifique sur la côte. Sur un rythme correct, je rejoins l’arrivée en haut de la cale de Sciotot avec l’encouragement de mes 3 loulous, de mon épouse et des quelques supporters Coutançais. L’objectif de cette 1ère était la découverte et le plaisir, le contrat est largement rempli !! Vivement le prochain…Enfin, je profite de cet espace pour remercier le club et toutes ses composantes pour l’accueil et la gentillesse réservés aux nouveaux licenciés. Triathlonnement, Nicolas G »


CR Inès : « Pour moi c’est le parcours vélo qui a été plus compliqué que le reste bien que plaisant. Après quelques chutes légères dans les endroits gras, la course était tranquille avec ce magnifique cadre. »


CR Mathilde : « Les pieux c’était … gadouilleux ! Encore plus sale qu’après un match de rugby quoi ! 
Super expérience tout de même malgré le choc thermique entre la piscine et l’extérieur 😂!
Nous étions une dizaine à partir en même temps, ce mode de fonctionnement était d’ailleurs super motivant. Pas grand chose à dire sur les quelques mètres de piscine, un parcours VTT très casse gueule, d’ailleurs Philippe y a perdu son genoux ! Et 3,5 petits kilomètres sur une plage magnifique ! Ils ont vraiment bien choisi la fin du parcours 🙂
A refaire !! »


Un triathlon qui s’est terminé sous le soleil. Tout le monde est reparti ravi avec le sourire jusqu’aux oreilles comme on peut le voir sur les photos. 



Le marathon de Rennes

Le CR de Matthieu :

La saison de triathlon touchant à sa fin nous avons décidé début septembre avec Anthony de faire pour une fois autre chose que discuter en maillot de bain le lundi soir au milieu de tous ces gens énervés aussi après une rapide analyse stratégique de la situation nous planifions notre petit WE intimiste sur le marathon de Deauville qui répond a 2 critères essentiels : l’épreuve est mi-novembre ce qui nous laisse le temps de se préparer correctement et il n’y a semble t il pas de natation au programme.
Malheureusement sa cheville en polystyrène montre rapidement des signes de faiblesse et l’épreuve se retrouve complète avant de s’être décidé à s’inscrire.Orphelin de mon compagnon je me décide alors pour le marathon de Rennes qui a lieu 3 semaines plus tôt ,avec une préparation qui risque d’être un peu courte mais advienne que pourra.
En plus comme Yann a si gentillement invité l’ensemble du club à passer un WE chez lui en juin prochain, je me dis qu’il sera sûrement content que je marque le coup en participant à une épreuve de sa chère Bretagne natale.


Me voilà donc en chemin samedi soir pour récupérer mon dossard chez une connaissance de connaissance de connaissance qui fait également la course et qui a accepté de me rendre ce service puisqu’il n’y a pas de retrait possible le dimanche matin avant l’épreuve.
Je suis hébergé chez une amie qui habite proche de Rennes et qui en guise de retrouvailles a une la bonne idée de nous préparer comme repas une potée aux choux suivi d’un gâteau aux 3 chocolats que je décline poliment en expliquant les éventuels dommages collatéraux de ce menu peu digeste que je remplace par le menu enfant du jour à savoir coquillettes, pomm pot . 
  
Dimanche matin c’est le grand jour ,départ à 6h pour aller déposer ma voiture à l’arrivée avant de prendre une navette pour le départ.
Ne sachant absolument pas la fréquentation de la course je suis un peu en avance pour être sûr d’être dans le timing et je me rends compte rapidement que j’ai vu un peu large quand je pénètre dans le parking souterrain situé exactement sous le village arrivée puisque je dénombre seulement  6 voitures dans mon niveau.
Je remonte en quête des navettes et suis accueilli par une pluie battante qui ne cesse de tomber depuis le matin mais pas vraiment par une masse de coureur qui converge vers les bus puisque je n’en aperçois pas un seul et suis obligé d’interpeller une bande de jeune sur le retour d’une nuit agitée pour trouver la direction de la gare routière.
je rejoins finalement le bus à moitié vide et nous voilà parti pour le départ où nous avons l’excellente surprise d’être accueillis dans un grand barnum au chaud,au sec, café et petit dej,à volonté…il ne manque qu’une scène et quelques joueurs de biniou pour que l’ambiance s’enflamme.
Le speaker annonce 1500 inscrits et 1300 partants ce qui confirme que ce n’est pas la foule des grands jours .
8h50 c’est le moment se quitter notre petit nid douillé mais comme l’organisation n’a rien laissé au hasard c’est à ce moment précis que le vent tombe et que la pluie incessante jusque là s’arrête pour ne pas reprendre de la matinée.
Je décide de me joindre aux groupes des 3h15 avec Franck comme meneur d’allure mais rien à voir avec le nôtre puisque même si les tempes sont un peu grisonnantes le style capillaire est encore bien affirmé.


Le premier semi est plutôt roulant voir descendant c’est pourquoi il a opté pour une allure un peu trop rapide ce qui donnera une petite marge pour la fin de course ,chose qu’il applique à la lettre avec une précision de métronome ainsi nous déambulons dans la campagne rennaise à bonne allure avec comme seule ambiance le bruit de nos pas sur la route entrecoupé chaque Km par le rituel du “4.30 au kilo..on est bon les gars”.
Nous traversons quelques villages endormis où lorsqu’un rare spectateur égaré accompagne notre passage de quelques applaudissements l’ensemble du petit groupe ne manque pas de répondre en coeur ” merci Madame”.
Les km s’enchaînement finalement rapidement, les sensations sont bonnes et le mur du 30ème semble ne pas vouloir de moi si bien que tout se passe sans encombres jusqu’à l’arrivée où une foule d’au moins 150 personnes a fait le déplacement.
Au final 3h13min et 30 s avec un joli tee-shirt à l’arrivée accompagné bien évidemment du breizh cola .
En moins de 5 minutes je suis de retour à ma voiture et à 14h00 pétante à la maison pour souhaiter un bon anniversaire à ma fille. 

Participation au Brevet Fédéral de Triathlon


Afin d’améliorer les conditions d’entrainements pour nos adhérents, Véro, Philippe et Anthony ont démarré un cursus de Brevet Fédéral de Niveau 5 organisé par la Fédération de Triathlon. Ce brevet nécessite un investissement personnel sur lequel les Coutancais se sont engagés.
Ce WE marquait le début du cursus visant à préciser le cadre et les attendus de l’Initiateur fédéral. Au cours de ces 2 jours, ont été balayés des sujets vastes mais non moins intéressants : histoire du triathlon, le cadre réglementaire, la prise en charge des débutants.

L’idée est de disposer d’animateur BF5, formé par la Fédération de Triathlon, pour encadrer les entrainements avec les conditions de sécurité indispensables à la réussite des objectifs de chaque adhérents.
Ce fût aussi l’occasion de rencontrer nos voisins du 50 mais également, d’échanger avec des clubs que nous connaissons moins. En effet, 27 participants se sont engagés dans cette formation. Elle sera validée par un examen écrit et un oral présentant les actions engagées au sein du club.
Cet investissement marque une réelle volonté du club pour accompagner au mieux les adhérents que ce soit en mode compétition ou loisir.

Avec Adrien de Granville Tri
Echange au self du centre

Le Tue Vaque

5 orange et bleu se sont rendus à Fermanville pour participer au trail du Tue Vaque. Deux distances le 15 kms (Mathilde, Laurent, Franck et Anto) et le 30 kms (pour Marie Pierre)

Voici le CR de Laurent, sparring partner de la jeunesse (alias Mathilde)

Belle course au global ; avec un départ un peu trop prudent on s’est retrouvé englué dans le traffic jusqu’à la bosse du 6ème ; à partir de là on a pu dépasser plus facilement les personnes qui nous accompagnaient ; au 12ème et après l’unique ravito rapide, j’ai cru que Mathilde me faisait la gueule “bon, j’te parle plus maintenant…” ; en fait elle s’est mise à accélérer et a fini comme une fusée… un peu dans le dur parfois… même à la limite de voir les étoiles dans la dernière bosse mais bon.. ça l’a fait ; elle fini 9ème fille et 6 ème de sa catégorie à 2 min de la 2ème ; si on avait su, on se serait mieux placé au départ. Moi je croyais faire une sortie tranquille … en fait pas tant que ça. Elle pulse la gamine …

Mentionne M Pierre qui a fait le job sur le 30 (1ere de sa catégorie !).

Comme le dit Laurent, un départ trop prudent avec en plus une photo devant l’arche après le coup de pétard. Un concept en soit pour partir prudemment. Sauf qu’il a fallu gérer un nombre important de participants pour que chacun prenne son allure. Franck et Anto, on fait le remontada jusqu’à la mi parcours où Franck n’a pas aimé les bosses.

Tout le monde avait la banane à l’arrivée et bien satisfait de s’être rendu sur place pour un parcours très varié et très agréable.
Il se murmure que Mathilde a eu du mal à monter les escaliers pour se poser dans le canap’ 🙂

Les résultats

Le Run and Bike de Quettreville/Sienne

Samedi dernier, Hugo et moi avons eu le plaisir de participer au retour du run and bike de Quettreville sur sienne, sous le soleil.
L’amicale des pompiers de Quettreville propose trois distances sur la matinée: 26Kms, 16Kms, 8Kms.
Olivier et un de ses amis Cyril se sont alignés sur le 16Kms.
Nous avons choisi une distance “raisonnable” pour ne pas avoir à “gérer”.
Le départ est donné avec peu d’équipes engagées. Mais la qualité est présente puisque les athlètes de Coutances vont se trouver confrontés aux athlètes de Granville. (Les triathlètes granvillais ont aligné deux équipes sur le 8Kms pour s’échauffer avant le triathlon de Cherbourg le lendemain).
Morgan va mener grand train tout au long du premier tour. Prudemment, nous nous contentons de suivre. Le temps d’évaluer les forces en présence et mettre au point notre stratégie…On décide de marquer à la culotte Freddy (le coéquipier de Morgan) qui semble un peu moins “préparé” que son binôme…et de retour sur le chemin de hallage, on lâche les chevaux… (Surtout Hugo…)
Au final, on s’impose 8Kms en un peu plus de 30’…et devant les Granvillais!
J’invite tous les triathètes du club à inscrire cette épreuve sur leur calendrier…
David

DUO Normand : 2 équipes engagées

Donc 4 triathlètes Coutançais se sont engagés sur cette 38e édition. Un contre la montre de 50 kilomètres au départ de Marigny, à effectuer.
Un soleil radieux, une température estivale pour le départ d’Antho et Olivier (première participation à tous les deux) à 12h02 et Christophe et Steph à 13h50 (un couple habitué à cet exercice).

Le CR d’Antho

En quelques lignes, je dirai que pour une première expérience, je ne savais pas à quoi m’attendre. Tout s’est décidé 15 jours avant l’épreuve lorsqu’Olivier cherchait un coéquipier. On n’a pas roulé ensemble depuis… longtemps et Olivier repère le parcours en Vendredi à J-2. Perso, je connais le circuit pour l’emprunter partiellement de temps en temps. L’ami Olivier est inquiet avec les bosses. Je le rassure tant bien que mal mais les premiers kilomètres sont justement une succession de bosses qui lui font mal. On reprends une équipe et je m’aperçois qu’il n’est pas au mieux. Je ralentis et je me poste dans sa roue dans les descentes et sur le plat. Le bougre m’annonce qu’il est bloqué sur le petit plateau ! Mouliner comme un forcené, sans être habitué va l’user… surtout lorsqu’on est au kilomètre 30. Entre temps on se fait doubler par des Anglais équipés comme des pros, enfin sur ce que j’ai eu le temps de voir. Le tour des les Marais permet à Olivier de respirer mais il craint le secteur Hommet d’Hartenay que je connais et nous avions décidé d’en garder sous la pédale pour ne pas subir ce coin. Bon, tactique ratée car l’Olivier est collé à la route. Il tchatche le Shakespeare avec une autre équipe pendant un moment me laissant le temps de regarder la discussion. Je lève le pied et les deux Jersyais nous doublent. Un peu piquet au vif, j’appuie et là, je suis sidéré : ils sont quasiment à l’arrêt dans la moindre côte. Je vois Olivier remonté comme un coucou Suisse et me dis qu’il est à bloc. Je lui dis, allez mon coco, on va pas se laisser faire. Je l’attends dans la dernière descente en laissant filer les GB. Comme quoi il faut surtout être rouleur pour ce type d’épreuve.

Pour une 1ere épreuve, on a eu les conditions idéales. Olivier va travailler les bosses et moi surement investir dans un rasoir et des prolongateurs. Merci à la femme d’Olivier pour son accompagnement dans la voiture suiveuse.

Le CR d’Olivier :


Depuis longtemps je rêvais de faire le Duo Normand, cette année un
triathlète s’est proposé de m’accompagner dans mon projet Merci Anthony!!!!
Parti de chez lui on s’échauffe en allant rejoindre le départ… Tout va
bien les jambes sont bonnes le vélo ok…Ma femme fera la voiture suiveuse
en cas de soucis mécanique.
La pression monte on rejoint le départ, ça claque un départ comme sur le
tour de France!!! Pas trop à l’aise d’être ainsi tenu par un bénévole les
pieds calés à l’arrêt…
Décompte 3…2…1…Go!!! C’est parti comme prévu dès la 1ère montée je
vois Anthony passer et malgré mes efforts, pour ne pas le laisser filer,
l’écart se creuse…Heureusement il y a du plat ou des descentes où je
recolle et passe devant.
Au bout de quelques km on remonte sur l’équipe partie 2min avant nous, ça
nous galvanise mais le hic c’est que les montées s’enchainent et que moi
“j’explose” dans chaque montée et d’un seul coup plus moyen de remettre la
“plaque”.  Du coup je passe en fréquence et malgré le 42 j’arrive à
recoller à  Antho et à prendre des relais, malgré tout, on se fait
reprendre par un duo de jersiais, équipés comme des coureurs du tour de
France, mais on arrive à s’accrocher un bon moment dans le marais.
Puis à la sortie du marais on tourne à gauche vers la côte que je redoute
le plus et pour cause… J’explose comme jamais! J’ai perdu Antho de vue,
un duo de jersiais me passe sans que j’ai la moindre envie de prendre la
roue. La côte est longue et pénible du coup j’en profite pour chercher une
solution pour remettre la “plaque” et je trouve une solution… Enfin je
vais pouvoir mettre un peu de puissance (pas de bol je suis déjà
“cuit”…). Je commence à apercevoir  Antho et j’ai pas l’intention de le
laisser à nouveau filer, du coup je jette toutes mes forces dans la
bataille.
Un duo jersiais me remonte mais on est presque à la même vitesse, je
m’accroche et dans la bosse suivante *je les lache *(j’ai écrit en gras car
même moi sur le moment j’en crois pas mes yeux!!!) Ne rêvez pas…. sur le
plat ils me remontent dessus mais je me jette dans leurs roues et profite
d’eux pour essayer de rejoindre Anthony mais malgré le 53×11 je n’arrive
pas à les suivre et les vois passer Anthony.
Bosse suivante: bis repetita je les repasse!!! Anhthony les a laché plus
tôt..  Je suis toujours à bloc pour le rejoindre…je roule à fond!!! Il
reste plus que quelques km avant l’arrivée… Mes Jersiais finissent par me
repasser encore une fois  mais je n’ai pas l’intention de les laisser faire
et fais la sangsue, mais à bloc, je galère à garder la roue… On passe
Anthony qui a levé le pied pour que l’on finisse ensemble et comme je suis
joueur je lui lance: Accroches toi!!! On est en descente à bloc,  Antho
dans ma roue… On passe sous l’arche et on se relève mais la ligne est
100m derrière…à quoi sert cette arche???

Bilan de cette course: c’était TOP!!! dommage que je n’ai pas pu suivre
dans les bosses on aurait gagner pas mal de temps… du travail en vue…

Un grand merci à Anthony!!! Désolé de n’avoir pas pu passer les bosses plus
vite…

Les débutants terminent la course en 1h31.

Les cyclistes que sont Steph et Christophe terminent la course avec un Steph amoché puisqu’il chute 2 fois. Ce n’est pas ca qui va arrêter le duo et finissent en 1h21 ! Belle perf’

Un petit mot pour Julien qui avec son compère de toujours termine l’épreuve en 1h38 avec 4 mins de moins que l’an passé.

Finale des championnats du monde de Triathlon Lausanne

Retour sur cette finale à laquelle j’ai eu la chance d’assister. Départ d’Annecy à 8h le matin et je dois déposer ma remorque à Lamoura où j’ai loué un chalet pour la nuit (de peur de ne pas trouver de place de parking à Lausanne, avec mon « convoi ») . Je vous fais grâce des différentes péripéties (paiement de vignettes y compris pour la remorque pour prendre l’autoroute suisse, montée de Nyons vers Lamoura par une route de montagne en lacets que nous ferons 3 fois au total, confusion avec la signalétique Autoroute et nationale qui est inversée en Suisse vert = autoroute, bleu = nationale)…

Finalement on arrive à Lausanne vers midi (départ Élite Homme à 14h21) et bien sûr tout est bloqué ! Pas de panneaux pour des parkings visiteurs ! c’est quoi ce bordel ! On arrive quand même à trouver une place dans une route bloquée par un triathlon en cours ! En effet, nous découvrons que cette finale est l’occasion d’organiser plein d’épreuves, groupes d’ages, para triathlon etc..

On a faim, on se pose sur la plage payante (very expensive!) de Belle rive en pensant être sur le lieu des épreuves Élite alors que les para triathlètes s’échauffent avant une épreuve.

J’ai quand même un doute, y a pas grand monde ! Comme je regarde souvent la « WTS » sur l’équipe 21, je sais que les départs se font depuis un ponton et sur la plage où nous sommes, point de ponton ! Je regarde sur le site de l’organisateur et il y a bien 2 sites pour les épreuves : les amateurs à Belle rive, les Élites à Ouchy ! Ramassage de la glacière Décathlon en urgence et fissa vers Ouchy ! Plus nous avançons et plus nous avons du mal à progresser tellement la foule est dense ! Faut dire que la moitié des personnes sont des triathlètes avec un marquage ITU souvent avec leur vélo et le sac de triathlète qui va bien (pas le marquage au marqueur des Triathlons dans la Manche hein ! Nous façon tatouage éphémère, ça fait PRO !) Toute la planète triathlètiquesest présente ici ce week-end avec quand même un énorme contingent US ! On voit des mamies en trifonctionaaux couleurs du drapeau national, ça change de l’idée qu’on se fait des retraités amerlocks !

Arrivée au parc de transition, on tombe sur 3 français Pierre Lecorre, Vincent Luis et Léo Bergère qui déposent leur vélo alors que tous les autres sont déjà partis ! La chaleur commence à monter au propre comme au figuré, la sono est à fond, pas de drone ici mais un hélico ! c’est grandiose, je suis comme un gosse chez Joué Club ! On décide de rester devant le parc, nous sommes en 1ère ligne  !

Sauf qu’au fur et à mesure les photographes et Coachs se mettent entre nous et les vélos ! Après 18 minutes, ils sont déjà là avec Henri Schoeman le Sudaf en tête et notre VL pas loin…

Migration vers le parcours vélo, après avoir franchi les passerelles qui passent au dessus des parcours (pas de risque de collision athlète-spectateur à ce niveau) La aussi on choppe un bonne place en les voyant 2 fois à chaque tour devant nous (il y a 7 tours), ça passe vite, même si nous sommes dans un virage ! Les norvégiens se relayent en tête, il y a un groupe d’échappés avec nos 2 frenchies VL et LB alors que Pierre est dans un groupe de chasse puis disparaît (chute?) alors que Dorian Coninx a loupé sa transition en se télescopant avec un autre Élite sous nos yeux (10 sec de perdu et on perd le bon wagon, c’est foutu, en chasse-patate toute la partie vélo).

On se bouge jusqu’au parc pour T2 (toujours la queue aux passerelles) mais on ne voit pas grand-chose , ça va trop vite et on est en 2e ou 3e ligne !

Repli vers le parcours CAP où 5/6 athlètes son en tête, on encourage Vincent à s’en casser la voix, gaga comme des fans de Justin Bieber! Le titre mondial est en jeu ! Blummenfeld se détache, puissant comme un buffle (30’49 » sur le 10 kil!), Vincent craque (31’52 quand même!) mais fini 5e alors que Mario fini 2e (une 1ère place et il était champion du monde!)

On assiste au podium, avec la marseillaise, on est en maillot de bain, on a trop chaud, on se baigne dans les bassins derrière les gradins, ça va faire des bons souvenirs ça !!!

On essaye d’aller voir VL de près mais il est trop sollicité, on le voit il est à 3 mètres mais bon, il a gagné c’est le principal, on a vécu un moment magique, comme dans un rêve, on a des images pleins les yeux pour longtemps…Plus tard on voit Léo Bergère à 2 pas de nous avec sa famille en train de manger un taboulet « Martinet » sur un banc, au mileu des spectateurs, personne ne l’embête, peut-être qu’un jour il sera lui aussi une star, on lui souhaite…

Un petit mot sur les filles frenchies quand même Cassandre Beaugrand, Sandra Dodet et Léonie Pérriault. Nous changeons de stratégie et nous nous mettons sur la rive opposée au ponton de départ. On voit les filles nager de loin, mais nos françaises sont déjà trop loin à T1. A vélo les meilleures sont impressionnantes et creusent l’écart sur les poursuivantes dont nos françaises. 3 filles se détachent à pied et c’est la meilleure qui gagne, championne du monde et vainqueur de la finale (Katie Zaferes). 

Chez les filles il y a 3 filles au dessus du lot (n’oublions pas trop vite non plus Flora Duffy), polyvalentes, et à ce niveau il ne faut pas avoir de points faibles, d’où un podium plus prévisible que chez les gars !

Pour finir, impressionné par l’organisation énorme, le nombres de bénévoles, les spectateurs de tous les pays, le nombres d’officiels, le site gigantesque (en partant on passe devant un parc avec des centaines (milliers?) de vélos pour un triathlon en préparation demain..), la logistique parfaite (à part les parkings visiteurs..) à la mode Suisse, la couverture médiatique etc.. on a des leçons à recevoir, nous autres français qui n’avons toujours pas d’épreuve WTS sur notre territoire…

Yann

Epreuve en replay :

je me surprends à chanter (faux) la marseillaise !

N’oublions pas les excellents résultats de la catégorie Handisport avec 3 médailles d’or !

Les triathlètes Coutançais à l’Enduro

C’est une belle délégation de triathlète Aoutiens, puisque 10 personnes se sont rendues à l’Enduro Pedestre de Coutainville.

Sur le 7 kms étaient engagées : Christelle Larsonneur et Jade Lautour. 590 coureurs classés.
Christelle termine 4e de sa catégorie en 37mns54 (106e)
Jade termine 5e de sa catégorie en 47mns57 (346e)

Sur le 14 kms : Veronique Hervagault, Yann Herveic, David Chauvière et Jerôme Gueno. 684 coureurs classés.
Véronique termine 2e de sa catégorie en 1h09mns14s
Yann termine 6e de sa catégorie en 1h01mn01 (55e)
David termine 21e de sa catégorie en 1h03mns17 (83e)
Jérôme termine 19e de sa catégorie en 1h02mns31 (74e)

Sur le semi (nouveauté) : Anthony Barbedette, Franck Larsonneur, Nicolas Gaunelle et Olivier Nicolle. 196 coureurs classés
Anthony termine 9e de sa catégorie en 1h36mns12 (25e)
Franck termine 15e de sa catégorie en 1h39mns21 (36e)
Nicolas termine 32e de sa catégorie en 1h46mns09 (68e)
Olivier termine 39e de sa catégorie en 1h54mns38 (109e)
Cette équipe termine 1ère du classement “Equipe”.

Les résultats complets

Un M chez les Bretons

Véronique, Christophe et un ancien licencié (Max) se sont rendus à Feins.

Voici le CR de Véro :

 
Ils annonçaient chaud, très chaud ; combi ou pas ? Telle était la question après avoir rejoint Christophe et Max, Eau à 24,4 degrés :  ce sera au choix ! Pour Christophe c’est tout de suite vu !
Nous voilà partis, Nat agréable, avec le luxe d’avoir beaucoup d’espace, Christophe avoue même avoir aimé ! A T1, je découvre avec surprise qu’on a « changé » mes affaires de place (« balancé » de l’autre côté de ma roue serait plus exact !) Je peine à me réorganiser ; je perds beaucoup de temps et du coup oublie de prendre du ravito, ça va être dur de tenir jusqu’à la fin,
Sur le vélo ça roule vite, Christophe et Max me doublent et semblent en pleine forme ; je remonte sur la concurrente qui était arrivée 12 secondes derrière moi (donc 4ème) l’an dernier et nous faisons le yoyo en nous motivant mutuellement et en échangeant quelques mots amicaux, Même si l’objectif demeure (arriver devant l’autre) cette émulation a été super agréable,
La météo est en fait idéale, La T2 se passe mieux ; nous repartons 3 femmes ensemble ; il y en a 3 autres devant dont 2 « p’tites jeunes » hors de portée, mais je me motive pour remonter, ce que je fais sur ma collègue de vélo puis sur une autre, Mais ce n’est que la 1 ère boucle et il va falloir tenir (il y en a 4!)  A la 3ème, je double péniblement une vétérane qui était 3 ème ; elle me redouble (encore le yoyo ? Pfff ) ; je commence à manquer de jus ! Et là je me dis que cette 4 ème et dernière boucle va être décisive : podium ou pas ? Je donne tout mais vraiment tout pour essayer de creuser l’écart,
Enfin l’arrivée ! Je retrouve Max et Christophe qui terminent respectivement en 2h27 et 2h20 (31 ème sur 271 bravo Christophe !) J’améliore mon chrono de 6 minutes par rapport à l’an dernier (malgré une T1 de ….. ) et arrive en 2h33,
Les consignes de Zident sont « presque » respectées 😉

Le premier triathlon a tenu toutes ses promesses

Le travail commun réalisé entre notre club et l’association de l’Enduro Pédestre de Coutainville, depuis de nombreux mois, a aboutit sur cette très belle journée le 7/7/2019 : le premier triathlon d’Agon Coutainville

Les premiers retours sont très positifs et a en croire les nombreux sourires sur les visages, nous pensons avoir réussi notre objectif : ouvrir les portes du triathlon au plus grand nombre et proposer une nouvelle épreuve dans le calendrier officiel.

N’hésitez pas à nous remonter toutes vos impressions sur cette belle journée.

Retrouvez les résultats, les photos (en très grand nombre) sur le site :

http://triathlon-agon-coutainville.fr/

A bientôt !

Le duathlon de St Pierre de Semilly

Retour sur le Duathlon de St Pierre de Semilly où David, Christophe et Yann se sont rendus.

C’était la 29e édition, une épreuve déjà ancienne donc, mais toujours aussi authentique, avec le parking voiture au milieu des bouses de vaches, défilé de vieux tracteurs et leur fumées qui se mélange aux fumées des grillades (sympa!) , pas de doute on est bien à la campagne. Malgré tout, le niveau est toujours aussi relevé avec cette année un champion de France Cross Master ainsi que des féminines de niveau national (cross et Duathlon DN1).

Parcours toujours aussi exigeant, avec 6 km de CAP pour commencer, passages en sous bois, un bon raidard, dans un champ avec les traces de sabots laissées par les vaches (on est bien en Normandie), de quoi bien se fusiller les pattes avant le vélo.

Vélo avec la côte à la sortie du village à monter 5 fois, les crampes ne sont pas loin.

Et c’est pas fini, il reste les 5 km de CAP2, un calvaire… 

Malgré tout, les athlètes de Coutances Triathlon ne s’en tirent pas si mal.

Christophe fini 10e, David 14e et moi 15e.

Christophe monte sur le podium et gagne un lot (blouson XXL, va falloir manger des rillettes cette hiver..).

 A la fin des remises de prix individuels, David et moi repartons vers le parking avec ses bouses de vache et là le speaker m’appelle sur le podium ! Je monte sur le podium sans savoir pour quelle raison et on m’annonce que je suis le 1er Homme individuel de + de 50 ans !! Un prix qui ne risque pas d’arriver sur une épreuve affiliée FFTRI ! Je reçois même une enveloppe avec des billets dedans ! (1ère prime que je reçois de ma carrière!)

Au final, tout le monde se retrouve à la buvette en disant que c’est vraiment dur un Duathlon, plus dur qu’un Tri et surtout celui de St Pierre, mais c’est tellement typique qu’on reviendra peut-être..

Triathlon de Saint Pair sur Mer 2019, encore des podiums pour les Coutancais


3 semaines après le Succès des triathlons de la Ferté Macé, le club de Coutances reitérait un déplacement massif sur le triathlon de Saint Pair sur Mer organisé par le TC Val.
Une organisation rodée, une météo incroyable à la vue des 2 jours qui ont précédé avec le passage de la dépression venteuse Miguel, et de celle des jours qui suivent avec de la pluie tous les jours. Bref, pas de vent, une eau plate, 18°C aucune excuse pour invoquer les mauvaises conditions du jour … Et avec tout ça ?
Sur le S, 6 engagés avec pas de bol pour Yann qui ne finira pas l’épreuve pour cause de casse de chaine : l’atelier de réparation avec Esprit Vélo est donc  à revoir !!! 😁 Pour les autres ça se passe plutôt bien. David finit 2ème de sa catégorie et Christelle monte sur la troisième marche du podium. Bravo à tous les deux.
Ines finit son PREMIER VRAI TRIATHLON à la 4ème place de sa catégorie après être sortie de l’eau en 6ème position du scratch ; de bon augure pour la suite. Jade qui a connu quelques problèmes mécaniques et a pris le temps de se maquiller au cambouis termine quant à elle 5ème.
Un beau tir groupé de tous les engagés donc.
Sur le M, 11 sur la ligne de départ et la encore un bilan plutôt bon Véro, encore championne de Normandie Vétérane ! 👍👍 après le L de la Ferté, le M de Saint Pair ; il va falloir inventer d’autres formats pour elle  : L, M, N, O, P, Q, R … une longue carrière à venir. 😁
Marie Pierre, surprise par sa perf monte également sur le podium puisqu’elle fini à la troisième place ; elle termine surtout un format M qu’elle n’avait plus expérimenté depuis un moment : bravo Charles finit 30ème grâce à une belle remontée sur la partie pedestre (9ème temps scratch)
On retiendra également Julien qui finit sous les 3h : 2h58 (contre 3h11 en 2018) et Benoit également 2h58 (3h02 à Cherbourg en 2018) à qui j’avais challengé le passage sous les 3 h pour le prochain M : C’EST FAIT ! Mais aussi : Christophe -15 min par rapport à l’an passé, Fanck – 10 min , Mathieu – 6min . Le travail réalisé pour la prépa du L a certainement payé, merci coach Stéphane … et surtout bravo pour votre assiduité à l’entrainement

Bref un bon cru pour ce triathlon 2019 . Le président est fier de ses troupes…

Olivier nous laisse son CR qui vaut toujours le détour :

Je serais beaucoup plus succins que pour les autres triathlons.


SI T’AS PAS LES JAMBES POUR COURIR, TROTTINES JUSQU’ A L’ARRIVÉE


Arrivé à St pair j’ai les jambes en coton, pas de jus… Mais rassuré par mes sorties en mer, je ne suis pas inquiet pour la natation pour une fois. Je croise David que me dit de surtout faire attention au courant qui fait dériver
.

Je pose mon matériel dans l’aire de transition a coté des copains de club.

Je me prépare et assiste au briefing (j’ai tout entendu mais rien écouté … heureusement d’autres athlètes m’ont dit ce qu’il fallait faire ….)
Une fois sur la plage je patiente calmement au chaud dans la combi a coté de franck, pas pressé de me jeter à l’eau…


Départ donné je file à l’extérieur par rapport au courant. Et marche le plus loin possible (on ne change pas…) puis nage correctement (pour moi) sur le 1er tour. Sortie à l’australienne toujours pas de jambes dur de courir… content de replonger dans l’eau (on aura tout entendu!!!)
2ème tour fin de la rigolade (LOL) je nage un peu mieux, et remonte quelques concurrents. Mais euphorique par le plaisir de nager (c’est fou d’écrire ça!!!) je coupe au plus court au niveau des bouées et me retrouve sous les 2 bouées pas moyens de crawler, obligé  de faire du grand chien (grand ou petit??? mais le chien c’est sur…une pensée pour Fish) finalement obligé de sortir de l’eau je trottine  jusqu’à l’aire de transition. Là j’ai l’impression d’être le dernier du club je ne vois plus les vélos des copains…


J’enfourche le vélo et me fais plaisir sur ma monture… je me retrouve avec un autre athlète de Flers qui a un rythme équivalent au mien on fait cause commune… chacun son tour de rouler devant en essayant de ne pas trop rouler l’un derrière l’autre mais le plus possible cote à cote. Les km défilent avec plaisir je remonte Marie-Pierre (qu’est ce qu’elle fait là??? Elle nage bien Marie-Pierre à la piscine!!) Puis Lucie 2 mots d’encouragements échangés je continue à mon rythme personne ne me remonte on est bien avec mon “collègue” de Flers.
Je remonte enfin sur Véro elle à l’air bien!! 2 mots aussi d’encouragement je file avec mon acolyte. Un arbitre n’apprécie pas notre duo je prend un avertissement!

Fin du vélo  je pose le vélo et pars doucement faire la course à pied…


10 km c’est long en trottinant!!!!
Je croise Laurent, Christophe, Charles puis Franck, Mathieu et Benoit à pied ils sont derrière moi….(moi qui les pensé devant je suis surpris mais content du coup, de ma natation et de mon vélo!!!)
Mais Mathieu doit avoir un train à prendre il a l’air pressé… Franck à l’air aussi “frais” que moi le pauvre… Ma vessie réclame une pause, forcément, au moment ou passe Franck histoire de le voir rire un coup de plus…Benoit court sérieusement mais avec le sourire! je retrouve les filles en plein effort.

Laurent Charles et Christophe sont appliqués sur leurs Course à pied, Mathieu revient à toutes enjambées et me laisse sur place, Véro n’a pas plus de scrupules à en faire autant… Je tente de la garder en ligne de mire en me disant qu’en me défonçant sur le dernier km j’arriverais peut être à finir avec elle…( quand t’es pas lucide… tu croirais même au père Noël!!!) Dernier Km je jette mes dernières forces dans la bataille et finis le plus vite possible Véro à déjà franchi la ligne quand je l’aperçois à mon tour…


BILAN: Course géniale! Très bien organisée merci à l’Organisation!!! Pas de jambes donc course à pied longueeeeee mais le paysage était joli alors autant prendre le temps de le regarder…LOL

Les résultats complets sont disponible ici