2 duos au Swim’Run de Tatihou

A la fin du mois de janvier, lors de notre traditionnelle soirée galette des rois (sans galette des rois pour cause de covid), nous nous sommes positionnés sur plusieurs compétitions, Yann et moi , Vincent et Stéphane décidons de participer au swim run de Tatihou.La date approchant, on commence à parler “équipements”, aucun d’entre nous n’a jamais fait ce type d’épreuve, on s’achète ou on emprunte une combi courte, on bricole un pull-boy et on teste la natation avec les chaussures de CAP et la CAP avec le bonnet de bain, les lunettes et les plaquettes, on est bien ridicules mais on assume !Avec Yann, on s’entraîne 3 fois, dont deux avec la longe, très gênante en natation. C’est cool, on nage bien et on court tranquille…Le jour J, on part tous les quatre avec mon fan club (Martin et Maël) dans la même voiture (merci Stéphane), on est large, on pique-nique, on se repose, il fait un temps magnifique, le cadre est idyllique. Vincent est en stress, lui et Stéphane sont inscrits sur le L (23 km de CAP et 5km de natation), ce n’est pas rien. Moi et yann avons opté pour le version M (surtout moi, 10 km de CAP et 3 km de nat), je ne dis pas grand chose mais je stresse intérieurement, Yann me dit qu’on va faire ça tranquillement en 2h15-2h30, le but n’est pas de faire un chrono mais de s’amuser, ça me va !Nous laissons Stéphane et Vincent aller à leur départ au phare de la Hougue à 15h45 et nous nous rendons à la capitainerie pour prendre le bateau et rejoindre l’île de Tatihou pour un départ à 16h30. Sur l’île, nous voyons les concurrents du L, c’est vraiment sympa, nous pouvons encourager Steph et Vincent qui ont déjà l’air de souffrir…L’heure de notre départ arrive enfin…On commence par 800 m de CAP et là, Yann part “pleine balle”, on est attaché, je n’ai pas le choix, il faut que je le suive, à froid, pas facile, ce n’est pas vraiment ce qui était prévu mais sa nature de compétiteur a repris le dessus, je sens que ça va être difficile pour moi, il faut que je m’accroche. On arrive dans l’eau pour 1200m de nat et rejoindre le continent, je suis à bout de souffle, Yann s’arrête, il perd sa plaquette, ça m’arrange, je peux récupérer un peu…On repart, on s’emmêle avec un autre binôme, vraiment pénible cette longe, ça bataille, on se prend des coups de bras, de plaquettes, pas très agréable. On arrive enfin à s’isoler un peu et à mieux nager, c’est plutôt agréable, on avance plutôt bien. On ressort, Yann repart sur le même rythme en CAP, j’ai envie de lui crier “eh, ce n’est pas David C derrière toi, c’est moi Christelle, il va falloir se calmer un peu…” mais bon, je m’accroche, il me traîne et on double pas mal de binômes, je me dit que la prochaine portion de CAP doit faire 5 km, je vais en “C….”. On se fait doubler énormément en natation par des fusées, on n’en revient pas, je n’arrive pas à nager correctement, j’ai toujours cette “ligne de vie” qui me gêne, je me prends dedans un mouvement sur 3, c’est pénible. On repart sur de la course à pied, Yann toujours sur le même rythme, il commence à sentir que ça tire dans son dos, il me demande si ça va, j’ai du mal à répondre…On arrive à une intersection, plus de flèches au sol, on part au hasard à droite avec 2 autres binômes, Yann connaît les lieux et se souvient qu’on doit contourner le camping, on finit par retrouver les flèches, contourner le camping et lorsqu’on se remet à l’eau, on nous dit qu’on est 4ème, c’est bizarre, aurait-on manqué quelque chose ?? On continue natation/CAP, Martin et Maël m’encouragent, je n’en peux plus, je n’ai plus de bras, plus de souffle 😣.On se fait beaucoup doubler en natation, on court sur les murs autour du phare de la Hougue, je suis assez lucide pour me dire que c’est vraiment magnifique mais je reste concentrée, Yann galope et me traîne, il ne faut pas que je loupe une marche et que je me casse la figure ! On finit finalement en 1 h 51 min , on a plus que dépassé notre objectif, nous sommes le 13ème binôme, 6ème mixte. On mange un peu, on se change et on se dépêche pour voir l’arrivée de Steph et Vincent, bravo à eux, c’était un sacré challenge et je pense qu’il sera difficile de traiter Vincent de “p’tit slip” après ça 😉 !On assiste aux podiums des championnats de France pour l’épreuve L, La Marseillaise pour les premiers, ça donne des frissons, c’est vraiment chouette. Puis les podiums du M, on part tranquillement pour aller boire une petite bière quand, tout à coup, Yann et moi sommes appelés sur le podium pour la 2ème place du championnat de normandie, on n’était pas au courant…C’est la petite cerise sur le gâteau ! Merci à Yann, sans lui, c’est sûr que j’aurais couru beaucoup moins vite, j’ai trouvé cette épreuve difficile mais je suis vraiment heureuse d’avoir pu y participer.

Christelle.

Tribreizh, Triathlon L à Sizun même

Participation incertaine en ce qui me concerne jusqu’au dernier moment, la moitié de la famille étant positive au Covid dans la semaine de l’évènement. Auto-test négatif le samedi matin, bon ben pas l’choix va falloir y aller..

Départ le samedi après-midi pour prendre mon logement à Guimiliau à une dizaine de km du lac du Drennec où a lieu le départ. Enfin logement c’est un bien grand mot, puisque c’est une roulotte avec un lit et une table haute, minimaliste, mais sympa en pleine nature, ça va être tranquille.

Retrait des dossards le samedi 18h où j’ai rendez-vous avec Mathilde, ex Coutances Triathlon et désormais à Brest Triathlon. On se protège sous la tente, il pleut à verse. On fait quand même un tour du circuit CAP de 6,6km en repérage avec 2 des ses collègues de club, entre 2 averses et on se dit à demain.

Retour dans la roulotte et je pensais bien dormir dans mon petit nid douillet à la campagne, sauf que pas loin de là, il y a de la musique à Donf jusqu’à 4h du mat, pas de bol..Les bretons sont toujours aussi fêtards, ou tout du moins les finsitèriens..

Dimanche matin, à peine 10°c dans le parc, mais il y a un peu de soleil, je retrouve Stef qui a dormi (mieux que moi) dans sa voiture..

Départ rempli d’émotions, un membre du club organisateur (les Dauphins de l’Elorn) est subitement décédé en participant au Marathon de Caen. Hommage à Bruno, on applaudi longuement (plutôt qu’une minute de silence), chair de poule, yeux embués.

C’est parti pour 2 boucles de 950m, dans le lac du Drennec à 19°c, parcours en triangle, difficile d’éviter les coups sur la 1ère boucle. Sortie à l’australienne (qui permet de remettre les lunettes en place) et 2e boucle où il y a plus de place pour se mouvoir. Sortie en un peu moins de 35 minutes.

T1 : Stef est pas loin derrière, je mets casque,chaussettes,chaussures et une veste, on sait jamais.

Vélo 2 tours de 45km : parcours dans les monts d’Arrée, c’est vallonné, ça monte ça descend. Il y a du vent, c’est dur, c’est long. Quelques averses qui rendent la route glissante. Sur un parcours de 90km où je mets entre 2h30 et 2h40 d’habitude, là c’est 3 h avec environ 1400 m de dénivelé! Comme pour le dernier L à Hennebont (Triatbreizh, ne pas confondre), j’ai mis les manchons au mollets dès la natation, je trouve ça bien pour retarder l’apparition des crampes, mais tout du long je pédale en vélocité, c’est limite.

CAP (3 tours de 6,6 km 250mD+) : les jambes sont dures, je fais un tour « en dedans » puis ça revient, les 2 tours suivant me permettent de « ramasser » des concurrents, solo et DUO. En effet la particularité du Tribreizh est qu’on peu le faire en DUO. Le parcours dans les sous-bois autour du lac n’est pas du tout « roulant » avec des petites montées bien casse-pattes et de nombreuses relances. Il y a aussi un pont flottant à traverser, quand on est plusieurs dessus, sensation de courir sur tapis roulant..

Fin du semi en 1h31 (5h09 au total). Bien cramé. Le ravitaillement (far breton, fraises, melon, bananes) est le bienvenu.

Photo avec Stef et Mathilde, qui finit 4e féminine au terme d’un sprint, qui prouve que la gamine en a encore sous le pied. Elle a été bien formée dans son club d’origine !

Le tribreizh est un triathlon L très bien organisé par des bretons pur beurre, il est exigent pour ceux qui aiment la difficulté, les bosses en vélo ou CAP, où qui préparent un gros truc genre Embrun. A déconseiller pour ceux qui s’entraînent peu ou pour un 1er L (sauf Mathilde!).

Anecdote : au moment de partir, et de sortir du parc, Stef ne retrouve pas son dossard pour passer son vélo. Il me dit : « vas-y Yann, je vais bien finir par le retrouver ». Je lui réponds : « Ok ne passe pas la nuit ici ! ». Après 3 h de route, arrivé à la maison je range mes affaires et retrouve le fameux dossard de Stef dans un de mes sacs ! A t’il dormi dans le parc ?

Résultats sur BREIZHCHRONO of course !

Triathlon de St Pair sur Mer

Beaucoup de triathlètes Coutançais se sont rendus à St Pair pour lancer leur saison de triathlon. Nous pouvons féliciter Annabelle Herveic et Christelle Larsonneur pour leurs podiums. Vous trouverez ci-dessous le compte rendu d’Annabelle

Les résultats sont à retrouver ici

7h30 Annabelle debout on se lève !!!!

Le stress monte je me prépare, je ne déjeune pas, trop d ‘anxiété pour manger. Avec papa à 8h on part ça nous fais arriver a 8H30 le stresse se ressent de plus en plus.

On arrive on prend mes affaires et on part direction le parc et le retrait des dossards. Je vais récupérer mon dossard hop je prépare mes affaires pour la transition. L’arbitre nous dis de se rassembler il nous explique les règles. Les mini-poussins et les poussins partent. A 9h20 nous partons dans la piscine d’eau de mer (sans combi) l’eau est a 16 ° . Nous sommes a l’ordre du starter. Ça y est c’est parti je pars tranquillement je vois que les autres partent assez vite je reçois des coups de jambe et des coups de coude mais tout vas bien. Je me retrouve dans les 1è hop j’accélère. J’arrive j’enfile mes chaussures (oui parce que on devait mettre nos chaussures directement quand on sortait de la piscine) sans les serrer (pas le temps). Je suis 2è en sortant de la natation juste un gars de Caen devant moi. Je monte les marches qui sont assez dures a monter j’avais un peu du mal un peu mal aux jambes. Je fais ma transition hop je monte sur mon vélo et c’est parti pour 3 kilomètres de vélo. Beaucoup de montées et de descentes qu’on a vu avec Coach Val. Je me fais rattraper par quelques gars dans la 2è montée et après la 2è fille ce qui signifiait que si je la doublais pas elle allait être 1è je me dis « Aller Annabelle faut doubler la fille sinon elle va être 1è j’avais la rage de vaincre ». J’arrive au parc et c’est parti pour 1 kilomètre de CAP. Je vois la 1è fille s’éloigner de plus en plus de moi. Un peu du mal sur la course a pied un peu de douleurs aux jambes mais impossible pour moi de m’arrêter. Je vois l’arrivée je commence a aller de plus en plus vite (c’est une habitude a chaque fois que je vois l’arrivée je suis obligée de sprinter). Bon je finie 14e sur 38 en mixte et 2è fille (benjamine) . Je n’est pas réussi à battre la fille de Caen mais bon j’aurais essayé. Assez fière de moi parce que j’avais beaucoup de stresse en partant donc très contente. C’est une coupe en argent pour moi.

Annabelle

Championnat de France Triathlon S à Pontivy

8h, samedi matin, ptit dej, smartphone (pas bien), météo du week-end.

Il faut dire qu’il y a déjà longtemps, je me suis inscrit sur le Cross Triathlon d’Arromanches Dimanche 5 juin, épreuve que j’adore même si je fais très peu de VTT, mais l’ambiance cérémonie du débarquement avec remise des médailles par les vétérans américains, ça donne le frisson, c’est génial !

Et puis rumeur sur l’annulation d’Arromanches, je me suis inscrit à Pontivy le 4 juin, la veille (et à St Pair le 6!!). Même si un temps, j’ai pensé faire les 3 en 3 jours, c’est difficilement envisageable, ne serait-ce que d’un point de vue logistique, à moins de ne pas dormir la nuit.

Donc, la météo prévoit du beau temps à Pontivy ce samedi et de la flotte et des orages à Arromanches dimanche. Je décide donc de contrarier mes plans initiaux (je comptais zapper Pontivy et aller à Arromanches) et en 1h, je prépare le matos (entre autre enlever les prolongateurs sur le vélo, interdit à Pontivy, course avec Drafting) et ma gamelle pour manger sur place.

Après 2h30 de route me voilà à Pontivy vers 13h, le centre est complètement fermé à la circulation pour les triathlon, je cherche une place pas trop loin du parc.

Il y a de l’ambiance, grosse orga, bon on est sur les championnats de France, c’est un peu normal, mais y a des kilomètres de  tapis au sol, flammes FFTRI partout, podium énorme, retransmission en direct sur Youtube.. et des Véhicules stickés avec des Clubs de la France entière garés dans tous les coins de rue, c’est sympa..

Départ dans le Blavet à 15h15 et à 15h les arbitres nous appellent un par un . Les premiers (favoris) plongent depuis le quai dans le Blavet comme sur les épreuves à la télé. Nous devons rejoindre un rideau d’eau qui démarque la ligne de départ. J’ai une pensé pour les entraînements de plongeon à la piscine, surtout qu’avec la combi je vais pas avoir mal au bide après un « plat » mais je fais mon p’tit slip en prenant l’échelle, on sais jamais..

Coup de pistolet et la bataille commence, ça part vite (enfin pas moi), et assez rapidement je prends un coup dans la lunette gauche qui se remplit d’eau. Pour 750m, je décide de continuer jusqu’à la sortie plutôt que de perdre du temps à remettre mes lunettes. J’espère simplement ne pas perdre ma lentille de contact sinon la suite va être délicate..

Sortie en 15minutes, loin derrière les premiers, qui nagent encore bien pour des vétérans, et qui peuvent rouler en peloton..

Je découvre le circuit vélo à faire 4 fois, avec 2 belles bosses qui usent mais je suis bien et je rattrape du monde, je roule seul. Circuit complètement fermé, avec des motos pour nous ouvrir la route, c’est du luxe ! Dépose du vélo pour la CAP, il fait assez chaud.

1er kil en 4’08 , moi qui suis un Diesel qui a besoin de partir lentement pour chauffer le moteur, ça va pas trop mal. 2E Kil, penalty box, j’ai encore assez de lucidité pour reconnaître mon numéro de dossard affiché sur le tableau, je fais demi-tour et vais voir les arbitres qui me confirme qu’il faut passer par la case prison. Je demande la raison de cette pénalité à l’arbitre mais on me dit qu’il faudra demander à l’arrivée (en fait j’ai laissé mon casque au sol au lieu de le mettre dans la caisse des affaires perso). Pas grave je redouble les masters que je venais de doubler.

Arrivée en 1h14, après une ligne droite sous les applaudissements du public venus nombreux, grosse ambiance..

Bilan : Natation, T1 et T2  (1er triathlon de la saison et les automatismes ne sont pas encore au point): peux mieux faire – vélo et CAP à mon niveau.

Bon le titre de champion de France, faut vraiment le mériter, étant donné le niveau de ces masters qui sont affûtes et motivés comme des juniors, on sent qu’ils ne sont pas venus la pour enfiler des chaussettes à un mille-patte. Beaucoup d’anciens champions ayant évolué en D1/D2. Et aussi des pionniers comme Georges Belaubre (Papa de Fred), encore présent à 79 ans, chapeau bas !

En repartant je croise Cédric Gosse, président de la Fédération Française de Triathlon. Je fais un petit Selfie avec lui en lui parlant de  « Coutances Triathlon ». Un club dont il n’a probablement jamais en tendu parlé auparavant…maintenant c’est fait !

Yann

Matinée studieuse pour les Triathlètes coutançais.

Rendez-vous à 9h parking du Casino à St Pair Sur Mer.

Au programme, reco du triathlon qui aura lieu dans une semaine et exercices pour se perfectionner, avec toujours notre Coach Val aux manettes.

Mer lisse et soleil, même si les températures sont un peu fraîches, nous permettent de nager dans des conditions optimales. S’en suivent des exercices sur le départ en Mass Start, sortie à l’australienne, entrée dans l’eau, technique du dauphin, montée des marches du Casino en courant etc.

Le cardio est déjà assez élevé et nous partons pour 3 tours du parcours vélo en 3 groupes, on en profite pour travailler aussi la montée et descente du vélo à la sortie du parc.

Enfin, 2 tours du parcours CAP pour finir, 1er tour « Cool » et 2e tour, chacun à son rythme.

Tout s’est bien passé, nous avons encore une fois apprécié les conseils du Coach et il était temps de se restaurer.

C’est là que ça dérape : bières, Punch Planteur, Crumble gargantuesque, far breton, flan, tartes, et toutes les calories dépensées en une matinée ont été repris illico en moins de temps qu’il ne faut pour ouvrir la bouche. Les jeunes auront quand même le courage de faire une partie de Beach Volley, alors que les plus vieux auront beaucoup de mal à finir leur partie de Mölky (suivez mon regard…)

On va être obligé de s’entrainer toute la semaine (n’est-ce pas la routine de tout triathlète ?) pour s’affûter et on se donne rendez-vous au week-end prochain pour la vrai compète cette fois-ci !

Yann

Pierre-Louis à Vendôme

Pirre-Louis nous parle de son triathlon M (1500m de natation, 40 kms de vélo et 10 kms en course à pied).

Super journée autour de Vendôme, bonne ambiance, du soleil, peu de vent. Il faisait tellement beau que 1h avant la course, l’eau a été mesurée à plus de 25℃… donc pas de combinaison. Mais l’organisation nous a informé qu’il n’y a que des costauds et des puristes de la discipline aujourd’hui ^^
A 15h30, nous sommes 560 à plonger dans l’eau. Après 35min dans la machine à laver, je sors lessivé… ici débute un beau parcours de vélo. Très agréable et roulant malgré les 300m de D+.
Pour finir, deux boucles de 5km à pieds sous un soleil de plomb. Heureusement que le parcours comportait deux ravitos. Fini en 2h53 sans douleurs au genou.
Super organisation et super cadre. Très content d’avoir fait ce triathlon à Vendôme.

Le premier triathlon de Gaëlle

Dimanche 15 m ai se déroulait la 1ère édition du triathlon Sables et CAP à Fréhel dans les Côtes d’Armor, organisée par l’association Ruban Bleu pour la lutte contre la Sclérose en plaques (https://rubanbleuandco-asso.com/).

2 formats : XS le matin (108 coureurs) et S l’après-midi (253 coureurs). S’agissant de mon 1er triathlon, je me suis inscrite sur le XS, mon frère venu m’encourager avec ma petite famille, s’est positionné sur le S.

Malgré la forte appréhension que j’avais, la partie natation (400m) s’est plutôt bien déroulée. Il m’a fallu tout de même plusieurs minutes pour m’habituer à la température, à nager au milieu de plusieurs autres personnes. J’ai tout de même réussi à me mettre dans ma bulle et trouver mon rythme, la météo clémente, contrairement aux prévisions, m’a bien aidé.

Le vélo (9.2km) a été vraiment le plus difficile, avec d’interminables côtes, j’ai été soulagée de le lâcher et d’entamer la partie course à pied (3km). De nombreuses côtes aussi mais j’étais plus à l’aise et tellement contente d’avoir passé les temps éliminatoires.

J’ai terminé ce 1er triathlon en 1h06min, fière d’avoir réussi à surmonter mes (nombreuses) craintes et à le finir !

J’ai pris beaucoup de plaisir tout au long, dans un cadre magnifique et sécure grâce au travail des organisateurs et bénévoles.

Une belle expérience à renouveler !

Vous souhaitez découvrir les sports enchainés ?

Le 24 Avril, le Club de Coutances Triathlon organise un rassemblement ouvert à tous, membres du club et leur famille, mais aussi aux sportifs souhaitant découvrir les épreuves enchaînées (essentiellement VTT et Course à pied).

Peut-être l’occasion pour vous de découvrir de nouvelles disciplines et de nous rejoindre au Club ?

L’entraînement sera encadré par un entraîneur diplômé. Vous serez donc bienvenu ! Rendez-vous à Cambernon à 9h30 (voir point bleu sur la carte jointe)

A l’issu de la matinée, un repas aura lieu sur place et ceux qui le souhaitent pourront rester pique-niquer avec nous. Apporter un VTT pour 2 et votre panier repas, nous le partagerons tous ensemble !

Pour s’inscrire, envoyer un mail à l’adresse suivante : communication@coutancestriathlon.fr

Ci-dessous le lieu de rassemblement :

Le 10 kms des Ecluses

Mathieu, Yann et moi nous nous retrouvons à 8h00 au stade de Coutances. Yann nous emmène.
Stephane nous attend à Saint-Lo. On laisse la voiture à l’arrivée et nous montons avec notre Président pour rejoindre le départ à La Manceliere Sur Vire. Stéphane a son vélo dans le coffre. Il roule cet aprèm à la Haye du Puit…
Pierre-Louis et Laurent D. sont déjà là. On retrouve Lucie pour la photo de groupe.
On s’habille et partons s’échauffer…
10h00, c’est parti pour 10km, je suis dans le peloton et c’est compliqué de se frayer un chemin. C’est très étroit et nous sommes nombreux.
Je sais que les autres membres du club sont déjà loin devant.
J’ai un objectif, passer sous les 50 minutes. Pour certain c’est tranquille, mais pour moi, faudra pas trainé.
Le parcours est plat le long de la Vire.
8ème Km, je sais déjà que plusieurs sont arrivés, le soleil tape de plus en plus.
Je ne vois pas la borne du Km9, … ça y est, j’aperçois les drapeaux de l’arrivée, je donne tout, le cardio atteint de nouveaux sommets…
Zut, en entrant dans le stade, je m’aperçois qu’il faut faire un tour complet, soit 400 que je n’avait pas prévu. Je dois réduire l’allure si je veux aller jusqu’au bout.
Je passe l’arrivée et réalise 49 minutes et 59 seconde.
YES, OBJECTIF ATTEINT
David D.

Les résultats sont disponible ici

Venez décrocher la Dune

Petit retour sur la Course Nature « Venez décrocher la Dune » organisée par l’Association des Parents d’élèves de Lingreville. Je dis pas « Trail », parce que pour moi un trail c’est long et avec du D+..

Nous sommes 4 du Club, Ma x, David D, Charles et moi. Coach Val participe également , elle est venue de Granville à Vélo et travaille les enchaînements.

Arrivée et départ sont donnés au sein du Camping des Peupliers, orga au p’tit poil.

Départ rapide avec vent dans le dos, il y a le groupe de tête (7/8 coureurs) qui coure en 3’30, je laisse filer (3’41 sur le 1er kil). Je me retrouve donc tout seul quand il faut courir dans le sable avec le vent assez fort de face (mais tout de même moins fort que lors de la 1ère édition où tout s’envolait, les panneaux, les arches gonflables etc).

À la sortie de la plage, le gars devant moi a fait un « tout droit », alors qu’il faut tourner à droite, du coup je me retrouve dans sa foulée, et il me sert de lièvre jusqu’à l’arrivée. Comme il y a 3 courses (26, semi et 10 km), il faut bien suivre la couleur des flèches (rose en ce qui nous concerne)..

On retrouve le vent de dos pour les derniers kilomètres et ça déroule, jusqu’à l’arrivée. Je retrouve Charles à l’arrivée, qui cette fois ne montera pas sur le podium, manque d’entraînement me dit-il..

Nous nous retrouvons pour la traditionnelle bière du triathlète et pour se donner rendez-vous pour les prochaines épreuves, dès le week-end prochain normalement..

Yann

Classement ici :

Classements de VENEZ DECROCHER LA DUNE 2022 — Sportmaniacs

Atelier mécanique chez notre partenaire Esprit Vélo

Le Rendez-vous était donné dans les locaux d’esprit vélo à Coutances à 19H.

Après leur journée de travail, Arnaud et Richard allaient devoir expliquer les rudiments de mécanique du cycle à des triathlètes impatients d’apprendre à soigner leur monture.

Tout avait l’air facile:

Le réglage de la transmission, c’est l’histoire de deux petites vis, un serrage et quand ça ne “chante plus” c’est que c’est parfait !

Le dérailleur avant, c’est encore plus simple…

Au maximum de notre concentration, nous avons retenu l’essentiel. C’est pas très compliqué, c’est à faire avec soin et quand c’est plus délicat, autant faire appel à des pros.

Toujours aussi patients et calmes, Arnaud et Richard nous aussi montré comment remplacer une chaîne avec facilité, sauver sa course grâce à un maillon attache rapide. Et enfin, une démonstration commentée et chronométrée de remplacement d’une chambre à air à vitesse grand V.

(Pour ceux qui ont vu Vincent et ceux qui l’ont aidé réparer ses crevaisons cet automne, ça n’a rien à voir…)

Rassurés et conscient de l’avantage mécanique que nous a donnée cette soirée, nous l’avons terminé par un petit apéro tout aussi agréable, en présence de l’équipe d’esprit Vélo d’Agneaux qui était venue en renfort.

Merci à esprit vélo, notre sponsor pour son aide.

Course d’orientation nocturne de Bayeux : samedi 8 janvier 2022

Notre triathlète amphibien, qui gère aussi sur ski, nous parle d’une CO à Bayeux

Prem’s !!! Dernier dossard du club en 2021 – premier en 2022 : je commence très fort , ahah !!!

Pendant que certains sont encore en phase de digestion de dinde et galette je rattaque la compète dès ce début d’année. Sur une proposition de mon collège et néanmoins amis Thierry Raynal, on se chauffe pour la « ça te dit Night Fever » de Bayeux une Course d’Orientation de 14 km par équipe de 2 organisée par les Vik’azim de Caen.

Si vous vous souvenez de la météo de samedi on se dit qu’il n’y a pas grand-chose à faire d’une journée comme ça … et bien si : après un début de journée windsurf dans des conditions … disons musclées, je me dis que je vais rester sous la flotte jusqu’à la fin de ce samedi . Dès notre trajet vers Bayeux c’est la furie des éléments avec du vent évidemment de la pluie et une visibilité sur la route de 50m ; un arbre énorme en travers de la nationale du coté de la forêt de Cerisy nous vaudra même un coup de tel à la gendarmerie de la Manche car c’était vraiment craignos.

Arrivés à Bayeux on est content de trouver un gymnase d’accueil sec ! Hmmm quelle tenue pour courir 2h45 par ce temps ? ; finalement j’aurais du garder la combinaison néoprène… la 1ère bonne nouvelle est qu’il ne fait pas si froid que ça… et la seconde, miracle de la journée, la douche s’arrête soudainement à quelque minutes du départ. Nous n’aurons que quelques gouttes par la suite.

Au départ à 18h, on nous distribue une carte classique avec des balises à repérer ; évidemment il faut faire son propre parcours pour optimiser le trajet ; théoriquement de 14 km nous ferons 18,3 km : on a donc sans doute « merdé » sans pour autant avoir l’impression de jardiner … équipés de frontales et gilets jaune nous v’la lâchés entre immeubles, jardins publiques et champs.

Coté balises, c’était vraiment ludique et très bien puisque ni Thierry ni moi ne sommes spécialistes de la discipline ; il n’y en avait donc pas trop, pas dures à trouver et avec quelques « spéciales »

Spéciale 1, le mémo : on arrive dans le club house d’un complexe sportif et là on a une carte affichée où il faut mémoriser le positionnement d’une dizaine de balises que l’on va ensuite chercher … sans la carte. Contraste, pour nous déconcentrer pendant cette phase de mémorisation on est dans une ambiance « boite de nuit » avec musique à fond, stroboscope, et mecs (ou nanas?) avec des perruques verte et roses fluo qui font les cons à coté. Stoïques et droit dans nos baskets mouillées, nous restons de marbre et arrivons à pêcher nos balises.

Spéciale 2 : le puzzle : dans un camping, on nous donne des mini bouts de carte sur lesquelles se trouvent les balises et il faut les agencer entre eux pour savoir où on est. Comme ça faisait longtemps qu’on avait plus fait de puzzle avec nos gosses on a certainement laissé filer qq minutes.

Spéciale 3 : la balise flottante, en fonction de l’horaire, la balise à poinçonner se trouve à 2 endroits différents ; il faut donc se trouver au bon endroit au bon moment !

Spéciale 4 : le labyrinthe, que nous zapperons faute de temps…

Bref après nos 2h45 de courses (temps limite maxi autorisé) on rentre avec pas mal de balises mais aussi quelques oublis  ; il faut vraiment cavaler pour y arriver. C’est pas qu’on ait couru vite mais sur la durée ça fait quand même mal aux jambes…

Une idée de course sympa pour se remettre dans l’ambiance en cette année 2022. Bonne saison à tous

Laurent

Avant la nuit et sous la pluie
Footing long ou dans le jargon, un beau jardinage

Dernière épreuve 2021

Laurent nous raconte son dernier dossard.

Jeudi 30 décembre 2021 – Beaufort – Dernière compétition 2021 pour Coutances Triathlon

Mieux vaut tard que jamais… n’ayant pas particulièrement brillé par mon engagement dans des compétitions cette année 2021 je décide tardivement de me rattrapper.

Du coté de Beaufort en Savoie pour mes vacs, je tombe par hasard sur une compétition locale organisé par le club des sports beaufortain : programme basique : une montée sèche et simple de 2,3 km avec 500 m D+ … skis au pied : bref du ski alpi. Pas forcément très chaud au départ pour ce genre de truc où tu es dans le violet dès le départ, je me fais engrainer par mes fistons : « aller Papa on le fait tous les 4, histoire de te situer définitivement dans la hiérarchie familiale ! » … « Bon allons y ».

Inscription sur place pour un départ 18h à la frontale : un peu plus d’une centaine de partants; confidentiel ? Que nenni ! La start list est impressionnante : Mathéo Jacquemout (triple vainqueur de la Pierra Menta) William Bon Mardion (champion du monde ski alpi 2013) François d’ Haene (triple vainqueur UTMB) Axelle Gachet Mollaret ( la nennette qui écrase le circuit coupe du monde depuis 3 ans) … bref je me sens tout petit.

Départ en CLM toutes les 30 s avec placement libre mais avec le petit conseil aux plus rapides de partir dans les derniers ; pas d’excès de confiance donc et je me place donc plutôt au début. 5, 4,3,2,1 top c’est parti ; pour une fois pas d’itinéaire à trouver, on suit les drapeaux rouge plantés dans la neige tous les 50 m, on baisse le buste et on essaie d’aller vite ; mes 3 gosses me déposent au bout d’à peine 5 min de courses (comme ça c’est réglé) puis vient le tour des avions muni de leurs allumettes de 700g au pied : François d’Haene avec ses grands compas fait une enjambée quand j’en fait 3 ; j’ai l’impression d’être scotché avec un flot ininterrompu de coureur qui me double. Heureusement c’est court et l’arrivé vient vite 36min soit a peu près 900 m/h : c’est pas si mal même si je suis dans les profondeur du classement et évidemment le dernier de la famille ; même Manon la compagne de l’un de mes fils me colle 30 secondes en ayant eu un pb de décollement de peau de phoque : y a plus de respect !

Descente à la frontale, vin chaud et Beaufort à l’arrivée avec un ravito gargantuesque conforme avec la Pierra Menta non loin d’ici (cherchez pour ceux qui ne connaissent pas la légende…)

Bref une épreuve sympa qui permet de s’époumoner avant le réveillon

Bonne année 2022

Le club de Coutances Triathlon, vous souhaite une excellente année 2022.

Assemblée Générale

Vendredi 26/11/2021 se tenait l’AG du club.
Après avoir rendu un hommage à Franck disparu brutalement en juin
dernier, Laurent qui a assuré l’intérim de la présidence pour cette fin
d’année 2021, souhaitait se retirer de cette fonction. Stéphane Girard,
a été élu à l’unanimité, par l’assemblée avec un maintien global de
l’équipe en place ; on notera toutefois le départ de Lucie Domont et
l’entrée d’Ines Lecler.
Parmi les informations à retenir pour la prochaine saison :
– prolongation de la prestation d’encadrement de Valérie, à raison d’une
séance par mois
– l’organisation de la seconde édition du triathlon d’Agon Coutainville
dont la date est fixée au 3/7/2022 (si les conditions sanitaires le
permettent)
– arrivée en début d’année prochaine de tenues orientées course à pied
et sportswear

Stephane après, avoir remercié Laurent, a tenu à assurer la continuité
des actions entamées par le bureau. Nous noterons sa volonté de fédérer
les adhérents autour d’évenements et compétitions qui seront discutés
lors de la prochaine réunion du club, fixée au 28/01/2022 lors de la
traditionnelle galette des rois.

Bike and Run de St Lô

Cette épreuve était de retour au calendrier en cette journée du 11/11. Plusieurs triathlètes Coutançais ont participé en duo entre triathlètes ou avec des amis, ou en famille.

La journée était radieuse pour pratiquer cette discipline qui consiste à parcourir une distance à 2, l’un étant sur le VTT et l’autre en courant. Chaque binôme est libre de s’échanger le VTT comme il le souhaite. Le binôme doit arriver ensemble sur certaines portions et à la fin du parcours.

On notera l’excellente performance de Christelle et Martin puisqu’ils finissent à 1ere place en duo mixte de l’épreuve XS !

Les résultats sont visibles ici

Christelle nous raconte son épreuve :

En septembre, le triathlon de Carentan passé, nous discutons à l’entraînement d’envisager une nouvelle épreuve commune, le run and bike de Saint-Lô le 11 novembre. Je rentre à la maison, j’en parle à mes enfants, j’explique qu’il me faut un coéquipier, spontanément, Martin me dit “je le fais avec toi maman !” Nous faisons un 1er entraînement spécifique fin septembre, on trouve ça super tous les deux, c’est décidé, je vais faire le run and bike avec mon bébé. C’est un beau bébé quand même, 15 ans et demi, 1,79 m et 66 kg mais il restera éternellement mon bébé. Nous voulons faire le S (18 km), mon bébé est grand mais encore trop jeune, ce sera finalement le XS  (9 km). Le jour J arrive enfin, il fait un temps splendide, le départ est difficile et peu agréable, beaucoup trop de monde. Puis les concurrents s’espacent petit à petit et on commence à se sentir mieux, à s’amuser. Le parcours n’est pas facile, une grosse côte que je fais en courant les 2 fois, c’est peut-être plus facile à vélo mais pas sûr…On donne le max jusqu’à la ligne d’arrivée, 9,6 km, 39 min. On encourage nos copains du club qui ont encore deux boucles à parcourir, c’est plutôt confortable de n’en avoir fait que 2 mais un peu frustrant quand même ! Quand tout le monde est arrivé, on décide de partir, on commence à avoir froid et on ne se préoccupe pas du tout de notre classement ! C’était vraiment chouette, un très bon moment.On apprendra un peu plus tard qu’on était premier en équipe mixte sur le XS, Laurent a profité du podium à notre place mais j’ai bien récupéré les bières et les gâteaux. Franck aurait été très fier de nous, c’est sûr. Il nous manque tellement mais il faut continuer à avancer, à vivre, à faire du sport, ça nous fait tellement de bien !

Olivier, nous gratifie de son CR

Un anthony, peut en cacher un autre…
Ce matin message de Mathieu, mon binôme est malade es-tu partant pour le bike & run de St Lô? Comment refuser une telle proposition… Le temps de trouver où est la touche répondre sur le téléphone, ma réflexion a abouti ce sera OUI ! Et donc me voilà parti pour être l’ Anthony de secours du jour.
Arrivés sur place avec Mathieu, nous retrouvons les collègues du club, les oranges et bleus sont bien présents. On réalise en arrivant que nous n’avons pas de quoi mettre une gourde sur le vélo, donc ce sera sans ravitaillement aujourd’hui.
Nous n’avons pas trop géré le temps avant le départ, on pose le vélo dans le parc et on file à la ligne de départ, on s’échauffera une autre fois…Vu mon absence d’entraînement depuis le début du Covid, c’est de l’énergie en plus pour la course.

Nous nous retrouvons à côté de Stéphane et Laurent sur la ligne de départ. A peine 200m après le départ Laurent, qui est juste devant nous, nous gratifie d’un magnifique arrêt stoppé avec rotation à 90° pour ne pas se faire bousculer, au milieu des coureurs pour récupérer un portable sauteur, figure qui lui aurait valu un 10/10 en patinage artistique, malheureusement pour lui, pas de note artistique en bike & run….Mathieu récupère le vélo dans l’aire dédiée à cet effet et me retrouve en haut de la première bosse, nous sommes au milieu des coureurs, et pas simple de remonter en slalomant au milieu des athlètes, mais nous trouvons notre rythme rapidement.  Ne voulant pas faire d’ombre aux plus rapides, nous ne cherchons surtout pas à les suivre…Au bout du 1er tour je me dis qu’il en reste 3 à faire… c’est dommage je me serais bien arrêté là, je commence déjà à avoir mal aux jambes…Nous continuons à notre rythme, croisant Laurent et Stéphane à chaque tour, ils ont environ 400 m d’avance sur nous…
Puis au milieu du 3e tour nous doublons facilement Yann et David, 2 façons de voir l’événement: soit on est très fort aujourd’hui (un peu présomptueux vu notre allure), soit mieux vaut une fourche solide à un entraînement sérieux (nous avons opté pour cette 2e solution).Mais au moins je pourrais dire qu’une fois je les ai battu facilement sur un bike & run, même si peu de gens me croiront.
Les tours s’enchaînent et les relais rétrécissent, nous trouvons la bosse bien raide tant à pied qu’en vélo.. Heureusement la fin approche gardant un œil sur nos arrières nous accélérons pour ne pas perdre de place lors de la dernière ligne droite.
Et Laurent pour conclure la journée nous gratifie d’une montée sur le podium en qualité de mi-binôme mixte cadet- vétérane. Comprenne qui pourra…

Bilan de cette belle après-midi de sport, on a pris beaucoup de plaisir à participer à cette épreuve, Le manque d’entraînement se faisant sentir dès le 2e tour, je vous conseille de vous entraîner au moins deux fois par an avant de vous inscrire (LOL)…Par contre, les épreuves en duo ou équipes sont vraiment sympas à faire et l’on court avec et pour son binôme…

Olivier alias “Anthony” du 11/11/2021

Merci aux photographes Michel Letourneur et Yannick de St Lo Triathlon

Trail des Roches de Ham

Samedi après midi avait lieu la seconde édition de ce trail, organisé par le Club d’Athlé de Condé/Torigny (CACT pour les intimes). Inscris au dernier moment, en raison d’une météo très incertaine, qui s’est confirmée dans la nuit de Vendredi au Samedi et le matin même, c’est finalement un temps ensoleillé qui nous a accompagné toute l’après midi. Comme Lucie, je suis engagé sur le 21 kms, histoire de courir dans les chemins que j’ai surtout pratiqué en VTT. Lucie quant à elle, est sur la dernière ligne droite avant son marathon. Elle est contente d’arriver au bout de sa préparation, la natation lui manque. Cette phrase me choquera toujours, même si je peux comprendre sa lassitude sur un si long entraînement.

290 coureurs au départ de cette distance, tout comme sur l’autre distance de 10 kms. Ca fait un joli paquet de pieds prêt à retourner le terrain déjà rendu bien gras. Parti en queue de peloton, je perds du temps à zigzaguer pour trouver mon rythme. C’était sans compter sur les traversées de cours d’eau, de pierre glissante, d’eau, de boue, de quelques côtes et un peu de bitume pour avoir un rythme irrégulier. Mais c’est l’essence même de ce type d’épreuve. Comme d’habitude, le tendon se réveille, et je le laisse grincer tout seul car je ne vais pas y passer la journée. Les kilomètres défilent et je continue de doubler. Les souvenirs de mes passages en VTT reviennent, ce qui ne me rajeunis pas ^^. Pas mal de spectacteurs, de bénévoles et on entend le speaker annoncer l’arrivée des premiers. Pour faire simple, on l’entend lorsqu’on est sur le halage et pour le rejoindre, il faut se farcir un dessert plus raide à digérer. On prend de l’élan et je fais 2m de D+ pour assurer la digestion en marchant. Ultime relance, et l’arrivée se dévoile sous un soleil automnale. Remise du cadeau (chouette pas de T-Shirt), un ravitaillement à base d’houblon et j’attends Lucie qui malgré la difficulté garde la banane.

Antho

En fin de prépa, je fais ma dernière course plaisir au trail des Roches de Ham avec mon chéri et Antho m’annonce quelques jours avant qu’il y sera et c’est super ! C’est toujours bien de se retrouver entre copains du club ! Le temps est de notre côté finalement, la météo avait annoncé pluie et vent, bon après quand on a fait Brécey y’a plus rien qui nous fait peur 😅. Nous partons sous le soleil s’échauffer sur un parcours agréable fait de cours d’eau, de boue (mais ça on savait ! Que serait un trail sans la boue !? ), de petits chemins comme je les aime pendant 20km avant de monter/subir/jurer le dernier 1km 😅 Une sortie agréable et un dernier entraînement sérieux avant Deauville 😰 Encore merci aux organisateurs et aux bénévoles que l’on ne prend pas forcément le temps de remercier quand on est la tête dedans !
Lucie

Marathon de Paris

Tout à commencé par un cadeau d’anniversaire un peu farfelu, au mois d’avril ma soeur s’est vue offrir un dossard pour la Marathon de Paris! Elle m’a tout de suite sollicité pour l’accompagner et en tant que grand frère protecteur j’ai bien sûr accepté (non sans râler/hésiter).  J’ai réalisé un premier cycle de travail au mois de mai sur 4 ou 5 semaines ou j’ai fait pas mal de foncier, sans me prendre la tête, le COVID et l’annulation de l’épreuve planait encore au-dessus de nos têtes. J’ai ensuite laissé couler juin, juillet et aôut, en croisant les entrainements vélo/course à pied à dose très homéopathique (la famille Lefranc appréciera la métaphore pharmaceutique). J’ai donc démarré ma véritable préparation spécifique le 1er septembre, j’avais 7 semaines devant mois. A un rythme de 3 à 4 séances de course à pied par semaine et accumulant un peu plus de 300km j’arrivais prêt à prendre le départ. Ayant réalisé un entrainement plus qualitatif que quantitatif j’arrivais assez frais pour le jour de la course, les derniers kilomètres de l’épreuve m’ont tout de même fait comprendre qu’il faut borner plus que ça pour bien finir.  D’après les allures que j’avais travaillé, de mon chrono sur semi (1h18) et après avoir longuement hésité je me fixais un chrono de 4’10 au km (pour 2h55). Il s’agissait de mon premier marathon, j’avais d’abord envisagé de partir avec le meneur d’allure des 3h et puis je me suis dit que ça risquait d’être un peu lent et que je n’allais pas forcément mieux finir la course pour autant en partant plus lentement.  9h10: coup de pétard des élites hommes. Grand soleil sur Paris, température idéale, vent nul.  9h14: je passe sous la ligne de départ (j’étais dans le sas 3h, derrière les élites). Départ très bien organisé, ce n’est pas du tout la cohue comme je le pensais. Je pars serein, pas vraiment stressé, plutôt libéré que ça démarre enfin. Les premiers mètres se font très fluidement, première surprise: les coureurs partent très vite! Je suis le meneur d’allure jusqu’au 2ème kilomètre puis j’accélère légèrement, je suis en 3’50 au kilomètre, je me sens au mieux, je décide de continuer sur ce rythme, rien de m’indique que je devrais ralentir. Le lever de soleil sur Paris sur ces 10/15 premiers kilomètres est juste splendide, c’est le pied intégral, je pense surtout à être relâché et à profiter de cette ambiance si particulière.  C’est également sur ces premiers kilomètres que je rejoins Maéva Danois (anciennement  steepleuse et athlète de l’USO Mondeville), nous partageons un bout de chemin ensemble puisqu’elle va m’emmener (et non l’inverse) du 4e au 25e km. Elle m’avait confié vouloir faire mieux que le chrono de son papa (2h49), nous étions donc sur la même allure, alors je me suis accroché.  Jusqu’au semi (je passe en 1h23), tout est facile mais le corps commence à lancer des alertes de type “commence à gérer”, “on est qu’à la moitié là!”, “fais gaffe tu commences à être moins frais”. La tête à donc écouté le corps et c’est au 25e que je commence à faire l’élastique avec Maéva, pour finalement la laisser partir (ah les femmes! Toujours prêtes à faire leurs valises!) Elle ralentira très peu puisqu’elle terminera en  2h46 (1ère française). La fin de course me dira que j’ai bien fait de la laisser filer. Je réduis donc légèrement l’allure jusqu’au 35e (environ 3’55 à 4’/km), le corps souffre mais supporte, par contre cela devient très dur dans la tête, je trouve que les kilomètres défilent bien trop lentement. Je ne pensais pas souffrir si tôt.  Du 4e au 30e km je double des coureurs malgré mon ralentissement (les athlètes partiraient-ils trop vite?!), c’est très motivant.  Au 35e le château de carte commence à vaciller, le corps ne répond plus, je me fais doubler jusqu’à l’arrivée et c’est la tête qui gère toute seule: “vas-y c’est dur pour tout le monde”, j’ai aussi pensé à la phrase de Bob Tahri “tu es comme le roseau, tu plies mais ne rompt pas!” (on se raccroche à ce qu’on peut!). C’est à ce moment là que je vais me servir de ma montre (que j’ai peu/pas utilisée jusque-là) et vérifier mon chrono à chaque kilomètre, cela me rassure car la baisse n’est pas si importante, je limite les dégâts (4’10/4’20).  Je passe la ligne d’arrivée en 2h49, je suis très soulagé d’arriver, je ne pense pas au chrono, je suis sur une autre planète (la planète endorphine). Ma soeur arrivera en 3h53, superbe chrono pour un premier marathon également.  Le lendemain et surlendemain sont très difficiles musculairement, aujourd’hui mercredi tout va mieux! To be continued? 

Charles

Première édition du Vetathlon de Moyon

Profitant de la bonne forme du moment je décide de m’inscrire au vetathlon de Moyon organisé le samedi 16 octobre. Parcours proposé 5km de course à pied /20 km de vélo /2,5 km de course à pied. 
J’arrive sur les lieux vers 12h30. Je pars pour un petit repérage en vélo même si je connais un peu le parcours (une partie de celui-ci se trouve le circuit de cyclo cross que j’ai eu l’occasion de faire l’année dernière).  Ensuite je pose mes affaires et mon vélo au parc et je continue mon échauffement en courant. Pour avoir fait un vetathlon en équipe avec Antho où j’avais fait la course à pied je sais que le départ course à pied est très rapide.  14h10, le départ est donné et comme prévu ça part comme des fusées. Les individuels et les équipes sont mélangés, du coup le rythme est très rapide. Au bout d’un kilomètre à 3’35 de moyenne je me dis que le moteur va serrer si ça continue. Je diminue donc un peu l’allure mais j’essaie de garder un bon rythme.  Au bout de 5km, je monte sur le vélo  pour un parcours pas facile, ça monte et ça descend tout le temps et quelques parties du terrain de cyclo cross me rappelle que techniquement y’a encore du boulot.  La partie vélo se passe plutôt bien sauf qu’à 500 mètres du parc je déraille, la chaîne s’emmêle autour du pedalier et je dois finir à pied.  J’arrive sur le parc pour la dernière transition et c’est parti pour la dernière course à pied. 2,5 km à une bonne allure mais tout au courage, la fatigue se fait sentir.  J’arrive au bout d’1h18min et je fini à la 7ème place. Beaucoup de monde à l’arrivée, plus de 160 concurrents (individuel et équipe), un grand soleil toute l’après-midi et une très belle première pour le vetathlon de Moyon.  Bravo aux organisateurs qui ont proposé un beau week-end de sport avec l’organisation d’un cyclo cross le dimanche. “

Christophe

Tout Rennes court par Jean Baptiste

Ce dimanche 10 octobre avait lieu à Rennes le 10 kms Crédit Mutuel de Bretagne labellisé FFA National, organisé par l’association « Tout Rennes court ». Pour son 40ème anniversaire les organisateurs ont décidé de modifier l’épreuve en raison des contraintes sanitaires (départs par vagues successives toutes les vingt minutes, deux boucles de 5 kms à effectuer, pas de ravitaillements ni de village à l’arrivée).

Je prends la route de bon matin dans un épais brouillard un peu fatigué d’un gros rhume dans la semaine qui s’est transformé en sinusite. Une fois le Couesnon passé me voilà arrivé en terres bretonnes, le soleil commence tout juste à percer quand j’arrive à Rennes pour illuminer le Stade Rennais ou plutôt le Roazhon Park !

Avec une dizaine de courses organisées dans la journée, les places sont rares. Après avoir récupéré mon bracelet pour accéder à la course (Pass sanitaire obligatoire) je pars faire quelques foulées dans cette belle ville en guise d’échauffement, il y a des coureurs partout ! Une vraie fête populaire accessible à toutes et tous et qui plus est gratuite.

Le départ est prévu à 10h50 pour les dossards rouges, le coup de pistolet retentit et s’est au ralenti que je franchis la ligne de départ. Il faudra slalomer et freiner pendant un petit kilomètre avant de pouvoir accélérer et trouver l’allure prévue. L’ambiance est festive avec des groupes de musique tout le long du parcours, je les remercie au passage et j’avoue qu’un certain duo caisse claire/biniou sonnait vraiment bien et donnait de l’énergie.

Le parcours est très agréable avec des lieux emblématiques de la ville en toile de fond (Place de Bretagne, Place de la mairie, Place du Parlement de Bretagne, Place de la République, les quais, et l’arrivée Esplanade Général de Gaulle).

Tout va bien jusqu’au 6ème kilomètre, les sensations sont bonnes mais il faut ralentir à nouveau pour se frayer un passage et doubler les coureurs de la vague partie derrière la nôtre. Les derniers kilomètres sont plus difficiles et je suis incapable d’accélérer entre mon cerveau qui me dit d’aller plus vite et mes jambes qui seraient plutôt partantes pour une visite tranquille du vieux Rennes, fatiguées par les nombreuses relances et changements de rythme… Je me surprends pourtant à pouvoir accélérer à l’approche de la ligne d’arrivée, chose que je n’avais jamais réussi à faire en fin de course.

Il m’aura fallu 48’14’’ pour venir à bout de ce 10 kms, très content car je bats mon record personnel qui était de 49’22’’ (1136ème sur 3217 participants et 142ème sur 281 Master2H).

Une saison encadrée

Pour la saison à venir, le club à fait appel à un entraineur en la personne de Valérie Grosse. Valérie nous accompagnera une fois par mois pour un travail qualitatif en CAP avec un enchainement en piscine.
La première séance a eu lieu ce Vendredi et nous nous sommes retrouvés nombreux (25 triathlètes) autour de ses conseils. Nul doute que cet encadrement apportera des bénéfices pour bon nombre d’entre nous.

3 Barjos en scène

3 Coutançais se sont rendus dans le Nord Cotentin pour participer à la Barjo : Lucie sur le 15 kms, Matthieu et Anthony sur le 50 kms.
Les comptes rendus vous ont manqué ? C’est parti !

Celui de Lucie :

En pleine prépa qui n’est plus si secrète que ça (merci Mathieu 😜) je décide me faire plaisir et aussi de retrouver le bonheur des compétitions (mais pas des filles qui crient pour la boue, non ça vraiment ça ne m’avait pas manqué 😬) je motive donc ma moitié et nous nous inscrivons sur le 15km de la Barjo.Comme d’hab je traîne le dimanche midi en disant “on a le temps”, tellement de temps que on se gare 15 min avant le départ qui se situe 1km plus loin, on décide de trotinner pour aller sur la ligne de départ ne sachant pas non plus où elle est 😅5min avant le départ on est en place, on a déjà monté une belle côte, ça promet..Top départ, on descent tranquillement sur le début, 800m plus loin déjà un blessé 😱 (5 vues sur le parcours au final..) Le parcours continue entre quelques montées et des descentes assez techniques. Tout va bien jusqu’à… Jusqu’à ce que 5 km plus loin je LA vois, cette côte donc j’ai entendu parler.. Elle peut être fière d’elle, y’a pas de doute quand on la voit, elle est inimitable.. Doucement pourtant je la grimpe à une vitesse d’escargot car impossible de doubler les concurrents de devant et ils ont visiblement décidé de la monter en touriste.. S’enchaîne après de jolies montées, au bout de l’une d’elle j’entends un supporter dire à une fille “allez vas y t’es dans les 50/60 premières” je me suis dit pour une fois je ne suis pas dans mon top 3 de la fin, mes jambes vont bien, mon souffle est posé, j’ai envi d’y aller alors tout doucement je remonterai 18 filles (oui je les ai compté 😅) et je ne sais combien d’hommes.. L’entraînement de côte ça aide 😁Les 10km arrivent sans que je ne m’en rende compte, je me dit que ça passe crème en fait, qu’il faut profiter d’être là, dans ce cadre splendide, après quasi 2 ans sans compét. Pour les 5 derniers km une jolie montée nous attendais encore mais bon on n’est pas venu là pour se la couler douce. Je passe la ligne avec  les encouragements des supporters et les frissons habituels qui vont avec (quel kiffe !) avec 2h07 officiel. Je retrouve Thibault qui était arrivé quelques minutes avant moi. Je remercie l’équipe qui organise cet événement (quel préparation ça doit être !), les supporters à qui on a pas toujours l’occasion de dire merci parce que en plein effort. Pour finir, en pleine côte je pensais à mon papa, qui me dit toujours “mais pourquoi tu cours ?” maintenant j’ai la réponse “parce que je suis barjo” 🤪🤪Vivement les prochaines courses 😁

Celui de Matthieu :

Cette année mon compagnon du Verdon a décidé de définitivement refermer le chapitre du monde aquatique et puisque les grandes escapades en vélo ne me font pas trop rêver il ne restait que la course à pied pour revivre notre petite lune de miel. Notre choix s’est porté sur la 1/2 barjo dans le nord cotentin avec comme objectif de faire course ensemble pour le meilleur et pour le pire.C’est donc avec plaisir et une petite appréhension que je participais hier à mon premier trail. L’entraînement a été un peu laborieux et côté physique le genou et le tendon d’Achille font un peu la tronche à l’idée de se taper 50 bornes.Départ hier matin à 10h au milieu de quelques centaines de participants avec comme tactique de course d’y aller mollo pour ne pas finir trop déglingo.Mon compère quant à lui affiche la sérénité du gars qui maîtrise la situation :affuté comme un guépard, mal rasé pour garder l’influx, on sent bien qu’il n’est pas venu ici pour ramasser des mûres ou regarder passer les bateaux au large.Les premiers kilomètres sont plutôt descendants ce qui permet de démarrer en douceur mais dès les premières côtes le petit cabri de Savigny me pends déjà quelques longueurs si bien que lorsque j’arrive sur le sentier des douaniers il est déjà à quelques bonnes longueurs devant et puisque c’est désormais à la queuleuleu que nous avançons avec des coureurs qui marchent devant moi dès que ça monte un peu l’écart ne fait que se creuser .Mon compagnon d’aventure est désormais loin devant mais lorsque j’arrive au 16ème km et premier ravitaillement il est bel et là à m’attendre en train de lire la presse du jour depuis un bon 1/4 d’heure. Quel gentleman ce mec!Nous repartons réunis à la vie à la mort et même si chaque côté me fait bien plus souffrir que lui nous avançons à bon rythme entre plages ,criques et falaises plus belles les unes que les autres. Nous sommes au 30ème et je me sens étonnamment bien alors que pour mon lièvre le tendon d’Achille comme prévu commence sérieusement à le contrarier. Encore 5km de plat et nous attaquons la dernière partie du parcours ce qui veut dire aussi la plus grosse partie du dénivelé. Cette fois ça descend mais surtout ça monte tout le temps dans un petit sentier splendide mais  vraiment escarpé . Les km n’avancent pas vite surtout pour Antho qui commence sérieusement  à sentir le brûlé tellement son tendon est en feu. Finalement après une dernière côte ou il faut presque sortir le piolet pour réussir à grimper nous  terminons notre périple en 6h 15 sans trop souffrir pour ma part et avec un grand plaisir de mettre lancé dans cette très belle épreuve. Ne reste plus qu’à savourer la bière et la saucisse frites qui nous tendent les bras à l’arrivée 

Celui d’Antho:

Hier avait lieu la traditionnelle Barjo, qui en raison du COVID, a été annulé l’an dernier et repoussé en Septembre pour l’édition 2021. Parmi les autres nouveautés cette année, le départ se fait de Beaumont Hague (fini le bus), certainement pour éviter d’y entasser les coureurs. Puis, le 50 kms devenu 52 et enfin les ravitos qui sont réduit à la fourniture de liquide.

Il y a un an, j’en menais par large pour la natation du Natur’man, et cette année, c’est mon binônme Mat’ qui est inquiet : il découvre le trail et les chaussures dégueux, courir avec un sac, manger (j’y reviendrai…) et qu’il est possible de courir plus que 42kms195. Lui comme moi, avons une suivi une préparation à l’arrache soit sur quelques semaines avec les contraintes professionnelles pour Mat’ et moi avec un talon hyper-douloureux, lorsque je dépasse 2h de course à pied. Autant vous dire, qu’il était illusoire de penser boucler cette course en moins de 2h, je savais que je devais serrer les dents passer un certain temps, ce qui n’a pas loupé.
Les 16 premiers kilomètres se passent bien. Nous sommes partis prudemment, sur un profil descendant. J’attends Matthieu à Omonville car il a porté assistance à une personne qui a chuté. On repart ensemble, quelques photos, direction Port Racine et ses foutus galets. Le second ravito arrive, on recharge en liquide, et on part sur Goury, en bord de mer. La météo est clémente, une légère brise et encore des galets qui ont tendance à mettre les chevilles à mal. Le talon commence à titiller… beaucoup de monde sur le bord du parcours pour les encouragements. Nous arrivons à Goury, ravito, on refait le plein. Mat s’hydrate car il n’arrête pas de manger depuis le départ. Prévoyant, il avait prévu du poulet, du jambon, une mignonette de rosé, des chips, des cacahuètes. Clairement, on fait le job en mode cool. Mais je sens que plus l’animal mange, plus il est à l’aise, certainement qu’en allégeant son sac, il retrouve une foulée à la Kilian. Contrairement à moi, qui avait du mal à poser le talon au sol. Je lui avais dit, “après Goury, c’est sport”. Si on fait les mariolles avant, on risque de galérer sur les 10 derniers kilos (la spécialité de la Barjo). Faire la fin du parcours sur la pointe des pieds, n’étant pas dans mes capacités, on alterne marche/course et je sens que l’amateur de bonne table derrière moi, qui n’arrête pas d’ouvrir des trucs pour continuer son repas, commencé 5h plus tôt, pourrait partir à son rythme et me laisser galérer avec mon pied. En fait, il avait peur que je le dépose à l’arrivée en le grillant par l’avantage de connaitre la fin du parcours. On a commencé ensemble, on finit ensemble, de belles valeurs de camaraderies et de sports. On passe la ligne d’arrivée en 6h13, à la 114e et 115e place. On s’asseoit, on profite du soleil, et Mat’ est parti manger du nougat.

Mathilde sur le triathlon de Quiberon

Mathilde, notre expat’, a elle aussi pu profiter du beau soleil de ce WE pour prendre le départ du triathlon de Quiberon, support des Championnats de France des Clubs de Triathlon de D1 et D2, rien que ca !

Elle termine son triathlon au format M en 2h32, 19e féminine sur 30.

Une belle expérience avec du beau monde au départ !

Le triathlon de Carentan sous le soleil

Aujourd’hui avait lieu la seconde édition du triathlon de Carentan. C’est sous un soleil et une chaleur inhabituelle pour cet été que de nombreux Coutançais se sont rendus sur place.
La matinée était consacrée aux jeunes et nous pouvons féliciter Annabelle pour sa première place sur le format “Jeune” dans la catégorie Pupille. (200m natation – 4000m vélo – 1500m course à pied). Bravo Annabelle et a son coach de papa qui peut être fier !

La journée se poursuivit avec les formats XS et S.

Honneur aux dames sur le format S individuel, où les oranges et bleues ont fait impression :
– Christelle Larsonneur en 1h32, dans sa catégorie se place sur le podium à la seconde marche !
– Lucie Domont en 1h44, 14ème de sa catégorie
Chez les Hommes :
Christophe Letouzé en 1h17 se place en 10e position de sa catégorie (14e au scratch)
Yann Herveic en 1h19 se place à la 6ème place de sa catégorie (24e au scratch)
Max Hervieu en 1h20 à la 11ème place de sa catégorie (34e au scratch)
David Chauvière en 1h23 à la 20ème place de sa catégorie (55e au scratch)
Julien Michel en 1h41 à la 57ème place. (167e au scratch)

Sur l’epreuve XS, 2 engagés chez les Hommes (deux Olivier) :
NICOLLE Olivier en 49mns, 9e de sa catégorie (23e au scratch)
CHERON Olivier en 56mns et 12ème de sa catégorie (53e au scratch)

Et pour terminer cette journée, voici le compte rendu d’Olivier, toujours très inspiré pour nous faire vivre son triathlon.

Entre Bon Samaritain et athlète moyen j’ai choisi!
Participant à mon seul triathlon de l’année, sans aucun entraînement à pied et en vélo depuis le début du Covid, j’ai choisi de participer au Triathlon XS de Carentan en préparation au relais XS de Cherbourg (annulé).
Arrivé assez tôt, j’assistais à la belle course d’ Annabelle HERVEIC conclue par la victoire.
Rapidement, mon épreuve se présente, je rentre sur le parc avec un peu d’appréhension, vu mon absence d’entraînement. Rapidement je retrouve mon collègue Olivier CHERON qui lui avait l’avantage de connaître l’épreuve. Nous échangeons sur la qualité de l’eau à l’aspect peu alléchant.  Le soleil qui était resté discret jusque là tape fort, je garde la combi grande ouverte pour ne pas la transformer en étuve.
Nous partons en cortège quelque temps, après les féminines qui démarrent 3 min avant nous. Avant de se jeter à l’eau, mon collègue Olivier et un autre concurrent à côté de moi , voient leurs bonnets  se déchirer en 2.Ayant fait le choix de me “jeter” à l’eau dans les derniers, je suis rassuré par sa salinité qui va m’aider à flotter un peu, je contourne les concurrents pour me placer en 2ème épaisseur, j’ai beau m’être entraîné, je reste un nageur très moyen. Le départ est donné, je pars à fond (tout est relatif), et voit rapidement un groupe s’échapper devant moi, quelques concurrents essaient de me chatouiller les pieds mais je ne suis pas joueur, et répond par de grands coups de jambes qui à défaut d’être utiles, les éloignent. Mon sens de l’orientation ne s’est pas amélioré et je me retrouve à gauche de la bouée à prendre à main gauche… Une fois la direction retrouvée je nage bien (pour moi…) je double même une  brasseuse au 2/3 de l’épreuve et sors moins épuisé que d’habitude, et pas si mal classé visiblement vu le nombre de vélos présent dans le parc, je vois avec amusement que le vélo vintage de mon collègue est encore là.La partie cycliste  se présente et avec lui le grand saut dans l’inconnu… (je n’étais juste monté sur mon vélo que la veille vérifier que tout fonctionne et faire au moins 200m). Je trouve le bon rythme et remonte doucement les concurrentes et quelques concurrents. au bout d’un moment je réalise, en voulant mettre le petit plateau, que je suis déjà sur le petit plateau, mais depuis combien de temps? Mon vélo choisit visiblement seul les vitesses que je vais utiliser…je remet le grand plateau et fini correctement ma partie cycliste jusqu’à voir l’arrivée que j’aperçois soudainement, et essaye en urgence d’enlever mes pieds des chaussures, finalement je perds une chaussure sur la chaussée, en sautant du vélo, je rejoins le parc une fois ma chaussure récupérée, et m’apprête à essayer de courir  les 2 ou 3 km pédestres (je n’ai pas regardé en m’engageant pour être franc) Je pars prudemment n’ayant pas couru plus de 5 min depuis plu d’un an, heureusement les féminines sont toutes les 100m et je remonte doucement les concurrentes une à une.  Je suis surpris qu’aucun homme ne me passe…Je croise un jeune de Caen arrêté sur le côté épuisé, la chaleur semble avoir fait des dégâts,  je ne dois pas être trop mal au niveau du rythme finalement pour quelqu’un qui ne fait que de la marche athlétique depuis 1 an. Au demi tour je me rends compte que la tête de course n’est pas si loin même si je n’ai pas leur niveau. Je dois être aux alentours de la 10è place. Ce qui est pas mal pour quelqu’un sans autre entraînement que la nage quand la mer est là.
Soudain devant moi une jeune athlète s’arrête et titube elle ne semble vraiment pas bien, avec une autre athlète nous la prenons en charge et la mettons à l’ombre sous les boxs de l’hippodrome j’encourage la féminine à continuer sa course, elle semble bien classée et reste auprès de la jeune athlète qui peine à retrouver son souffle et grelotte, elle semble avoir eu un gros coup de chaud, nous patientons un moment jusqu’à l’arrivée d’un bénévole de l’organisation, qui la prend en charge avec l’aide des sauveteurs qui sont en chemin. Je repars le plus vite possible pour finir honnêtement mon triathlon 2021.
J’ai la chance de passer la ligne d’arrivée avec mon fils qui est super fier (j’aurais gagné il n’aurait pas été plus fier, alors pourquoi aller plus vite? LOL) finalement 23è pour un concurrent sans entraînement ce n’est pas si mal, mais je retiendrais de ce triathlon  la jeune athlète que j’ai aidé et le passage de la ligne d’arrivée avec mon fils comme quoi dans le triathlon il n’y a pas que la performance qui compte…
Olivier

L’ensemble des résultats est disponible ici

Bravo aux organisateurs pour cette très belle journée.

Triatbreizh 2021 Half Ironman

Yann enchaîne les Tri et nous livre son dernier CR

Grosse organisation pour ce Triatbreizh avec aux manettes Sylvain Sudrie (un ancien triathlète pro), qui visiblement s’est reconverti dans la vente de voitures japonaises (Honda, le sponsor principal de l’épreuve) : DJ, speaker pro, tapis rouge à l’arrivée, on retrouve les codes des gros labels (Ironman, Challenge, l’inscription un peu moins chère, mais 139 euros tout de même..).

Météo de Toussaint le samedi pour déposer le vélo la veille du départ (encore un signe des « grosses orga »), je croise des triathlètes des 4 coins de la France, et même quelques étrangers, anglais, allemand, le couple qui fait la queue devant moi pour retirer leurs dossards vient du Kenya !

Des bretons aussi, quand  même vu que demain sera attribué le titre de champion de Bretagne Longue Distance. 400 Individuels et 200 relais, ça fait un gros parc ! 100 dossards supplémentaires ont été mis en vente et sont partis comme des petits pains, vu toutes les épreuves annulées ces derniers temps avec la crise sanitaire.

On s’était donné rendez-vous avec Mathilde ce samedi mais elle ne pourra pas participer finalement pour son 1er Half, dommage ! Pas de remboursement ou de report à l’année suivante, les boules !

Je mets une bâche sur mon vélo pour le protéger du crachin breton, peine perdue, il est déjà trempé, comme moi..

A ce moment du week-end j’aurais bien laissé ma place à quelqu’un d’autre pour participer à cette épreuve, mais j’ai déjà joué un Joker à La Ferté (DNS) et perdu quelques membres de mon fan club, il va falloir assurer coûte que coûte pour être sur la ligne de départ demain matin..

Surtout que les triathlètes que j’ai pu croisé au retrait des dossards ne sont pas venus pour acheter du terrain… mais pour en découdre, va y avoir du sport !

Coup d’œil sur le Blavet où nous allons nager demain, il y a un courant de dingue avec la flotte qui est tombé toute la journée, or le parcours consiste à faire un Aller/retour, ça veut dire une nat à contre courant au retour..

Retour à l’appart situé à Guidel Plages, à 30 km de Inzinzac Lochrist, lieu du départ (c’est tout ce que j’ai trouvé 1 mois avant le Triatbreizh).

Durant le week-end, Corinne aura fait 6 fois l’aller/retour entre appart et Départ du Triatbreizh (merci à elle et aux enfants de m’avoir suivi dans cette galère, enfin pour l’instant..), en prenant à chaque fois une route différente, le pire étant de passer par Hennebont centre un samedi soir..

Bref, bonne nouvelle ce dimanche matin, il ne pleut plus ! Dans le parc, je croise 2 ou 3 triathlètes de la Manche, même si je suis le seul Coutançais, on se sent moins seul. Je cherche une pompe pour gonfler mes boyaux, je trouve pas, tant pis, j’ai gonflé hier à 8 bars, il doit bien en rester 5 ou 6 (bars)..

Briefing, on nous annonce des endroits dangereux sur la route à vélo suite aux inondations, pas rassurant..Par contre, pas de courant dans le Blavet.

8h30 départ des filles dans le Blavet à 21°C, 8h40, c’est notre tour, baston sur 500m, je longe la berge, après 1km, demi tour, je longe la berge opposée, au moins le repérage est pas compliquée comme « Le tour du Roc »..(clin d’œil à Olivier).

À force de longer la berge je touche des souches d’arbres sous l’eau, c’est pas le moment de s’embrocher sur une branche, je me recentre..Sortie de l’eau : j’ai fait 2 km (2032 m exactement), un peu plus que prévu, la même moyenne que St Malo et Feins mes 2 derniers Tri M et S : quelque soit la longueur, je nage à la même « vitesse »(ou lenteur) : 1’48/100m..

Départ du vélo et tout de suite des toboggans dans les bois, ça monte, ça descend, mes sensations ne sont pas super bonnes. J’ai mis mes manchons aux mollets en prévention des crampes, et ça me chatouille déjà..je ralentis. Ma roue arrière fait clac, clac, bizarre, sans doute le crachin de cette nuit..

Enfin quelques lignes droites pour mouliner et prendre un peu de vitesse mais le vent se lève, il est de face..

La circulation n’est pas fermée sur 90 bornes, faut pas rêver, mais pas beaucoup de voitures ce dimanche matin dans la campagne, à part un rond-point où un automobiliste ne veut pas me laisser passer, le signaleur n’a eu le temps (ou l’autorité) de le bloquer..

Un virage avec des graviers casse-gueule, ça passe..

Au fil des km, ça va mieux, le bruit de la roue à disparu et les chatouilles aussi.

Avant l’arrivée, c’est reparti pour des bosses enchaînées les unes après les autres..

Pose du vélo après 2h29 avec près de 1000 m de D+, la région de Plouay où se sont déjà déroulés les championnats du monde de cyclisme est bien vallonnée..ça fait quand même du 35 km/h de moyenne, j’ai limité la casse.

Départ pour la CAP, parcours sur le chemin de halage le long du Blavet, pas de difficultés, 5km Aller/5 km Retour à faire 2 fois et à chaque fois une passerelle d’écluses à passer au dessus du Blavet, sympa..

A peine 300 mètres parcourus et Pacôme Thibault Lopez (futur vainqueur) m’enrhume, il entame son 2e tour (ça veut dire qu’il a déjà fait 10 kil de CAP) je suis à 13 km/h, il est à 18, facile, ne pas se démoraliser..pas de crampes pour l’instant, ravito tous les 3km, je m’hydrate bien, merci les bénévoles, rien à dire sur l’organisation globale..(à part l’absence de toilettes sur le site, toujours à cause de ce fichu COVID..)

Je prends un rythme régulier à 4’30 au km pour essayer de le tenir le plus longtemps possible. J’ai serré mes lacets un peu vite et mes talons d’Achille frottent un peu à chaque foulée, je continue malgré la douleur. Finalement, je tiens la cadence jusqu’à l’arrivé (1h33), même si je n’ai plus de talons d’Achille, si quelqu’un a ça en magasin pour le prochain (pas Antho je crois..) je prends..

4h44 au total, je suis content de ma course, j’ai passée une belle journée, ça rattrape le reste du week-end, pas si galère que ça ..

Je peux savourer ma bière spéciale brassée à l’occasion du Triatbreizh 2021 avec une crêpe bretonne, et ça y en a pas sur label Ironman..

Voici le teaser de l’épreuve

Triathlon S de Feins 18 juillet 2021

3 Triathlètes se sont retrouvés à Feins pour l’épreuve S. Yann nous parle de son épreuve.

David, Benoît et moi, nous nous sommes rendus au Triathlon de Feins sur la distance S. Reprise des compètes pour Benoît et David, répétition générale avant le L du Triatbreizh pour moi.

Un petit tour de vélo (10km) avec David histoire de se remémorer le parcours que je n’ai pas fait depuis longtemps (il s’agit d’un des plus vieux triathlon en Bretagne).

Photo des 3 coutançais avant le départ et départ vers l’arche d’arrivée pour le briefing.

Après le briefing, tout le monde se rend sur la ligne de départ et là le speaker annonce « le numéro 31 est demandé à l’arche de départ »

J’vous l’donne en 1000, le 31 c’est moi !

L’arbitre principal : « vous pouvez pas partir avec vos roues à bâtons, il faut au moins 16 rayons, vous en avez que 12 ! Vous avez d’autres roues ?»

Moi : « hein ! Quoi ! C’est quoi ces conneries ? »

L’arbitre principal : « c’est le règlement FFTRI sur les triathlons avec Drafting »

Moi : « pas au courant, je ne fais jamais de triathlon avec Drafting » (quand je me suis inscrit il n’était pas question de drafting..)

L’arbitre principal à un membre de l’organisation ; « vous avez un vélo à prêter au monsieur ? »

Réponse de l’organisateur : « oui  (Dans ma tête « yes, un avion de chasse avec freins à disques), un VTT ! »

Moi  livide « putain je me suis levé à 5h55 ce matin, un dimanche matin, pour me voir refuser un départ à cause d’un nombre de rayons insuffisants ? La loose intégrale »

Je demande au speaker de faire une annonce pour une paire de roues, Miracle, un monsieur vient me voir en me disant qu’il a une paire de roues en 11 vitesses ! (il est venu encourager sa femme sur le triathlon). Il reste 5 minutes avant le départ. Je fonce vers le parc à vélos, tout ça en combinaison natation et masque Covid obligatoire, il fait déjà 25°c et là c’est le stress pour changer mes 2 roues. Réglage des étriers de freins, ouverts au maximum pour pas que ça frotte avec mes nouvelles roues, et direction la ligne de départ, c’est chaud ! Jamais vécu un départ aussi bouillant ! Mais Ouf, je vais quand même pouvoir partir !

 Le coup de feu est donné pour les 500 mètres de natation et avec 300 concurrents au départ, ça bastonne dur jusqu’à la 1ère bouée (ou plutôt un Optimist, car il faut le rester!). David se fait même passer par dessus par le boulanger du village (véridique), qui fait bien 2 fois son poids..Quand à moi, j’ai du mal à m’orienter, faut dire que mes lunettes sont un peu embuées avec mes péripéties du départ ! Je zigzague mais arrive quand même à la plage de l’étang du Boulet pour récupérer mon vélo avec ses nouvelles roues !

A vélo je rattrape un groupe avec David et me porte dans les 1ères positions en essayant de faire des relais avec d’autres cyclistes. Malheureusement, quand on prend un relais, il n’y a pas beaucoup de volontaires pour tourner et les relais sont parfois longs..

T2 : j’enfile mes chaussures et je pars, en distance sprint, faut pas perdre de temps, chaque seconde compte…sauf que..je me rends compte assez vite qu’il y a un « truc » dans ma chaussure droite.. et là ça fait tilt ! J’ai oublié de retirer un gel « coup de fouet » qui était dans ma chaussure avant le départ..Ma chaussure droite HOKA ONE ONE Carbon Rocket, se transforme en Asics Gel Meltonic, nouveau concept ! je décide de finir les 5 bornes comme ça, avec le gel sous le pied, si je m’arrête je perds des places !

Au demi tour , je vois David qui m’encourage ! Il m’apprend plus tard qu’il avait des crampes pendant la partie vélo, avec toutes les relances à effectuer (c’est le lot des courses avec Drafting, ça roule comme des cyclistes..). Quand il est parti en CAP, il n’avait pas son gobelet offert par l’organisation, et donc pas de ravito en eau possible (Covid oblige). Il a bâché ! Pour ma part, je suis parti sur le 1er tour avec une petite bouteille d’eau de 500 ml, c’est encombrant pour courir mais au moins je peux m’hydrater et éviter de serrer le moteur…

Au final un temps de 1h06, faut dire que le temps vélo (40km/h) est canon, je ne fais pas ça en solo..35e sur 260 partants et 2e vétéran (derrière un petit jeune, un V1..) Content de cette journée.

L’après -midi, on se repose (surtout David), en regardant le triathlon M, support des championnats de Bretagne. Suspens jusqu’au bout et le retour de Yann Guyot/St Grégoire (1er du S le matin ! en préparation pour le Triathlon L de l’Alpe d’huez) qui ne réussira pas à rattraper Mathieu Hubert/Rennes Triathlon, du beau spectacle !

Moralité de cette journée : chaque course est différente, et même sur un « S », on a toujours des choses à apprendre !

Le Tour du Roc par Olivier

Il fait parti des sportifs prêt à relever des défis… Olivier nous livre son CR. Bonne lecture !

Désespéré par ma nage lors du Surviv’Orne 2019 (où j’avais envisagé de jeter l’éponge lors de la sortie à l’Australienne…), alors que j’avais eu le sentiment d’avoir bien progressé à l’entraînement. Quelques jours après, je décidais de m’inscrire au tour du Roc 2019, mais les inscriptions étaient déjà closes.Ne lâchant pas mon objectif, je me réinscris dès le début de l’année 2020. Le Covid, aura empêché les organisateurs de pouvoir maintenir l’épreuve l’an dernier (et nous de nager en piscine), et nous a proposé de reporter notre inscription à 2021.Voyant les conditions sanitaires rester moroses, je ne pensais pas voir l’épreuve 2021 avoir lieu…Mais dès que les conditions l’ont permis je suis retourné nager en mer, les piscines étant toujours fermées à cette époque. Et il y a 1 mois et demi un mail de l’organisateur confirmant l’organisation de l’épreuve pour le 17 juillet.
Du coup je consacrais mon temps libre à la nage en mer, en faisant seulement des sorties longues. Je me dis qu’avec 2 mois d’entrainement ça va être compliqué mais faisable si je vais à mon rythme. je réalisais plusieurs sorties de 4 à 5km…
Hier je me présentais à l’heure indiquée par l’organisateur, cela fait drôle, de ce dire que l’on va traverser le port à la nage, alors que le port est entièrement sec…
La marée faisant son œuvre, la mer arrive, le jury prend la température de l’eau, elle est annoncée à 19.5°. Le speaker annonce fièrement que l’on va nager en maillot de bain pour cette édition!  Et comment dire je n’étais pas ravi du tout de la nouvelle… Un de mes voisins qui devait avoir le même sentiment fonçait voir le speaker et celui-ci reprenait la parole pour nous annoncer que l’on pourrait nager en maillot ou en combinaison! Le soulagement se lisait sur les visages de mes voisins, je n’étais pas le seul à être inquiet…J’entendais mon voisin dire à la journaliste de Ouest France qu’il avait 64 ans et participait à sa 9è édition, et qu’il espérait mettre 1h20 pour faire les 5km (je ne lui ai pas dit que j’espérais juste être classé en mettant moins de 2h…). Nous sommes tous regroupés pour le briefing de course et là grosse erreur de ma part, je me mettais sur le coté et ne voyais rien du plan A4 montrant le parcours,  je me dit que je suivais mes prédécesseurs, ayant conscience que j’avais rien à faire en tête… Je connaissais bien les lieux pour avoir passé mes 30 premières années à Granville, grossière erreur! Le responsable nous parlait d’une bouée de 3m de haut que l’on ne pourrait pas rater, et qu’il fallait la passer en moins de 2h00 pour être classé. Ensuite, l’organisation nous accordait une heure maximum pour franchir la ligne d’arrivée. J’avais donc 3h00 maximum pour franchir la ligne d’arrivée, cette nouvelle me soulagea un peu, je n’avais plus le stress du chrono. Mais j’étais venu pour faire moins de 2h00.
Nous rejoignons la cale servant au départ, et je me retrouve au côté d’un nageur autant nageur que moi… qui parle fort pour se rassurer, et dit à qui veut bien l’entendre qu’il espère mettre entre 2 et 3h… Je me dis que j’ai trouvé un collègue de “galère”, une chance il a une combi avec des manches orange fluo je pourrais le repérer si on est pas loin…Ma petite famille est venue m’encourager pour cette épreuve!
J’aperçois Christelle et sa petite famille venu m’encourager, Le stress monte en voyant les champions autour de moi, je fais quelques mètres d’échauffement symbolique…
Les miss Granville et le Maire viennent donner le départ, par modestie je laisse plonger les nageurs pressés puis “plonge” avec ma grâce habituelle dans l’eau, je traverse le port en crowl polo, il y a trop de monde autour de moi pour poser ma nage, et durant cette traversée, je suis gêné par les jambes des nageurs que je rattrape (oui vous avez bien lu!!) Heureusement mes lunettes prennent l’eau dès la sortie du port je fais une pause pour les vider et repartir à l’assaut du loup (1è bouée directionnelle) ceux que je rattrapais passe la deuxième et partent en éclaireurs. J’aperçois mon collègue aux manches fluo sur ma gauche, je suis rassuré  de voir qu’il reste plusieurs nageurs derrière moi. Je contourne le loup au plus près de la balise, puis nous partons à l’assaut de Fourchie. Le courant est modéré mais les vagues commencent à nous faire face. je respire à droite pour regarder le littoral et voir mon avancement. Mon collègue aux manches fluo  passe au large et je le perd de vue… Je me retrouve soudainement au niveau du Roc  à voir le même paysage à chaque respiration, je fais du sur place face au courant, la houle grossie ,une gentille kayakiste vient à moi. Me demande si ça va, elle restera à mes côtés jusqu’à l’arrivée et sera mes yeux…Je fais des pauses régulière pour vider mes lunettes sinon, tout va bien je finis par franchir la balise et passe le Roc, Mon accompagnatrice me dit de longer la côte, ce qui me semble logique car je suis venu pour faire le Tour du Roc, pas pour aller an Bretagne ou à Chausey. Je regarde ma montre, ça fait 1h00 que je suis parti, le casino est en vue je pense faire un bon chrono. Quand soudain mon accompagnatrice m’annonce tu dois passer la bouée là-bas m’indique-t-elle en montrant la direction du Nord! Mais avec le clapot formé je ne vois que la bouée suivante tous les 100 m  qui ne fait pas les 3m annoncé… Où est -elle cette fichue bouée???
Je poursuis ma route tournant le dos à l’arrivée que je croyais si proche… m’arrêtant régulièrement pour vider mes lunettes.  Le courant lui continue de me faire face depuis le Loup, J’enchaîne les bouées quand soudain j’aperçois  grâce à une vague qui me hisse plus haut que les autres la fameuse bouée de 3m de haut, enfin vu d’où je suis elle fait 10 cm de haut… Le temps file, j’ai l’impression que la bouée s’éloigne à chaque mouvement de bras. Je regarde ma montre 1h20, je me concentre sur ma nage, vais chercher loin et pousse loin, je me dit que mon voisin retraité à du arriver… Doucement je m’approche de la fameuse bouée, je vois le bout qui la retient au bateau de l’organisation être presque tendu, ça me rassure, le courant est bien présent ce n’est pas que moi qui suis totalement nul…Je contourne la bouée sous les encouragement de l’organisation, je suis rassuré! Ils  ne m’arrêtent pas je suis encore dans les délais, à force de vider mes lunettes j’ai les yeux “irrités” et je ne vois plus grand chose… Un jet ski de l’organisation vient me féliciter et m’annonce: va droit sur le casino et tu contourneras le plongeoir et c’est l’arrivée pour toi.Ils sont TOP ces bénévoles. Ma kayakiste ne me quitte pas, le courant est enfin favorable, je nage vers ce qui me semble être le casino tout est un peu  flou… je voudrais accélérer mais mes épaules sont fatiguées.
Soudain le jet ski revient vers moi et  me dit de tourner  vers l’arche bleue! Quel soulagement, mais où est elle cette arche, je n’en ai aucune idée je ne la voit pas du tout…D’ailleurs le plongeoir à du être démonté le temps que je passe car je ne l’ai vu un seul instant… Ma kayakiste me dit de tourner car je suis passé à coté du couloir d’arrivé, je vois une corde avec des bouées juste à côté de moi je demande l’autorisation de passer sous la corde, et “fonce” tout est relatif, vers l’arrivée.
Je tape la plaquette d’arrivée en 2h 02′ 15” Ravi et déçu…Ravi de l’avoir fait vu mes qualités de nageur ce n’était pas gagné, je partais de presque 0 en arrivant au club.Mais déçu pour 2 min et 15 sec, même si avec seulement 2 mois d’entrainement  ce n’est pas si mal… Mais ça laisse un goût d’inachevé.
Du coup,  je peux dire que c’était une super épreuve et que je vous encourage tous à la faire, si moi je l’ai fait vous pouvez le faire!!!!Il est probable que l’an prochain je sois encore au départ de l’épreuve pour passer sous les 2h…Merci à ma famille  et à Christelle( et sa petite famille) pour les encouragements et les félicitations.
Et toutes mes excuses à mon fils qui s’est inquiété lorsque le speaker à annoncé que les derniers nageurs arrivaient et que moi je nageais encore loin des regards…

Le Surviv’Orne vu par un arbitre et un triathlète Coutançais

C’est dans un contexte particulier que les Coutançais participent aux premières épreuves : la période sanitaire et la disparition de Franck.
Voici les comptes rendus d’Olivier (avec la présence de Jean Pierre Gicquel), vêtu de noir et blanc et de Jean Baptiste en tri-fonction pour son premier M.
Bonne lecture !

Le Surviv-Orne ce n’est pas si dur…
Ce week end, avait lieu le Surviv’Orne à la Ferté Macé. Ça doit rappeler des souvenirs à nombre d’entre nous… Samedi, la famille Herveic a représenté le club sur l’épreuve enfant. Et ce dimanche le club était représenté en force… 3 athlètes de premier choix ont représenté le club  ( 1 athlète, et 2 arbitres mais sur un malentendu ça doit pouvoir passer inaperçu…LOL).
Le Club de la Ferté Macé avait une fois encore organisé de main de maître une trés belle (et sélective) épreuve. Mais en ayant eu les autorisations que la veille de l’épreuve  cela a dû être stressant pour les organisateurs.
Pour ma part, j’ai commencé par  l’accueil des participants dans le parc à vélo pour le triathlon L et M (sur cette dernière, j’ai eu la joie de voir une tête connue de nous tous: un certain JB…qui était souriant et content d’être là) et Jean Pierre Gicquel qui débutait là sa carrière d’arbitre, aura assuré les départs natation et contrôles des lignes de montées descente vélo . Personnellement j’ai assisté au départ des courses L et M. Certains devaient être attendu à manger… car ils allaient très, très vite dès la natation. Lors du départ vélo sur le M on aura assisté à de belles cabrioles: Le premier sorti de l’eau essayant de faire une roulade avec son vélo, et un autre en essayant d’enfiler ses chaussures finira enfilé dans les barrières.
Puis j’aurais eu la chance de suivre la 2ème moitié des concurrents du M  en moto et honnêtement c’est beaucoup plus facile comme ça, qu’en vélo, je vous le conseille…LOL Cela aura été l’occasion de pouvoir encourager JB plusieurs fois.
Ensuite nous changeons de rôle je me retrouve à la mise en conformité à 200m de l’arrivée et Jean Pierre lui sera à l’arrivée.Mon poste me permettant d’encourager JB qui définitivement ne devait pas être attendu à manger… Il finira au courage, avec un sourire à chaque passage. Bravo à lui!!!En qualité d’ancien finisher je me souviens combien cette course est dure!!!Juste une pensée, lors du passage dans les bois où mes boyaux m’avaient contraint à m’arrêter en 2019, et où en sortant il y a 2 ans j’avais croisé  “Franck” mort de rire en me voyant sortir des bois en pleine montée…en pensant sûrement à la recherche de champignons chère à Stéphane…
Olivier

Celui de Jean Baptiste

Ce dimanche 4 juillet 2021 il y avait deux options… La première était celle de profiter de ce premier week-end de vacances en faisant la grasse matinée et d’aller ensuite profiter des éclaircies en bord de mer. La seconde était de se lever à 6h du matin et de faire 1h45 de voiture pour se rendre dans l’Orne à la Ferté-Macé sous la pluie et participer au Triathlon M dont le nom « Surviv’Orne » n’évoque pas franchement une partie de plaisir. Bien entendu j’ai choisi la première option…

J’arrive vers 9h30 et me gare dans un véritable champ de boue. La préparation n’a pas été aisée car après avoir failli perdre deux fois mes chaussures dans la boue il a fallu tout faire dans la voiture (se changer, préparer tout le matériel et même gonfler les pneus dans le coffre de la voiture).

C’est en portant mon vélo à la main et après avoir réalisé un pas de danse involontaire à la suite d’une glissade dans le sous-bois que j’arrive à l’entrée du parc à vélos. J’aperçois Olivier qui contrôle l’entrée dans le parc et ça remonte aussitôt mon moral de voir une tête connue ! Les averses se succèdent et j’attends patiemment que mes chaussures soient complètement trempées avant même que le départ soit donné (les sacs plastiques étaient formellement interdits, objectif zéro déchet et zéro plastique). Merci Jean-Pierre de m’avoir donné les infos et les quelques mots échangés m’ont permis de ne pas trop stresser.

Le briefing est court ainsi que l’échauffement dans le lac. L’eau n’est ni salée ni chlorée… étrange sensation mais on flotte c’est le principal. Il est temps de rejoindre la plage et de s’aligner sur la ligne de départ. Je trouve une petite place dans la deuxième ligne. Ça y est le départ est enfin donné, c’est parti pour les 1500 mètres de natation. Œil pour œil, dent pour dent, je reçois un coup de poing dans le nez, je le rends en déboitant la mâchoire du triathlète qui me suit depuis le début et qui essaye de m’empêcher de battre des jambes… Les bouées s’enchaînent et la première boucle de 750 mètres se termine, il faut repasser par la case départ et courir sur la plage avant d’entamer la seconde. Le rythme est trouvé et les sensations sont bonnes, les bouées sont bien visibles c’est appréciable. On entre dans la dernière ligne droite, je suis bien dans l’axe de la bouée quand un triathlète me barre la route en arrivant de la droite, puis quelques secondes plus tard une seconde fois de gauche à droite, je m’arrête pour l’encourager d’un « C’est bon là !? » ce qui ne sert strictement à rien mais ça défoule et je le laisse louvoyer un peu plus loin. Je termine les 1500 mètres en 25’ 49’’ à la 39ème place au général et 8ème de ma catégorie.

La première transition n’est pas rapide, il faut que je reprenne mon souffle et que je ne fasse pas de bêtises. C’est parti pour les 41 km de vélo dans la forêt domaniale des Andaines. Malgré le beau parcours les sensations sont mitigées entre les averses, le vent, le dénivelé d’un peu plus de 600 mètres et des chaussures trempées. Les jambes ont du mal à appuyer sur les pédales malgré les encouragements d’Olivier qui me dépasse à moto. Une petite faute d’inattention dans un virage assez serré et c’est la sortie de route les freins ne répondant plus… Plus de peur que de mal je garde l’équilibre dans l’herbe et retrouve la route, pas le temps d’aller chercher des champignons ! Juste derrière moi la triathlète a pris la même trajectoire, il faut être prudent sur ces routes détrempées. J’ai surement laissé quelques plumes pendant la natation et je me fais doubler régulièrement. Je reste calme car l’objectif n’est pas le chronomètre mais de terminer ce premier triathlon distance olympique. 1h27 et 53 secondes plus tard j’aperçois la ligne d’arrivée et pointe à la 112ème place et 47ème de ma catégorie.

La seconde transition se passe bien et je pars à l’allure prévue pour les 10 kilomètres de course à pied après avoir enfilé mes chaussures trempées. Il y a deux boucles de 5 kilomètres à faire sur le sentier qui longe le lac et un petit aller-retour sur la route. Mais ce que je craignais arrive et les crampes se font de plus en plus présentes. Je suis obligé de m’arrêter régulièrement le temps de pouvoir contrôler à nouveau mes deux poteaux… Des trombes d’eau nous tombent dessus et les côtes à pratiquement 8% ne me facilitent pas la tâche. Olivier ne cesse de m’encourager, ça fait du bien. La ligne d’arrivée se profile au loin et je donne ce qui me reste d’énergie pour terminer ces dix kilomètres en 1h02’41’’.

Il m’aura fallu 3h et 5 secondes pour boucler ce premier triathlon M non sans peine (129ème sur 177 et 53ème catégorie vétéran sur 68).

 Franck m’a accompagné de la ligne de départ à la ligne d’arrivée et c’est pour lui et pour mon papa parti lui aussi bien trop tôt un 4 juillet que je me suis levé si tôt ce dimanche matin et que j’ai choisi la deuxième option…