Le marathon de Rennes

Le CR de Matthieu :

La saison de triathlon touchant à sa fin nous avons décidé début septembre avec Anthony de faire pour une fois autre chose que discuter en maillot de bain le lundi soir au milieu de tous ces gens énervés aussi après une rapide analyse stratégique de la situation nous planifions notre petit WE intimiste sur le marathon de Deauville qui répond a 2 critères essentiels : l’épreuve est mi-novembre ce qui nous laisse le temps de se préparer correctement et il n’y a semble t il pas de natation au programme.
Malheureusement sa cheville en polystyrène montre rapidement des signes de faiblesse et l’épreuve se retrouve complète avant de s’être décidé à s’inscrire.Orphelin de mon compagnon je me décide alors pour le marathon de Rennes qui a lieu 3 semaines plus tôt ,avec une préparation qui risque d’être un peu courte mais advienne que pourra.
En plus comme Yann a si gentillement invité l’ensemble du club à passer un WE chez lui en juin prochain, je me dis qu’il sera sûrement content que je marque le coup en participant à une épreuve de sa chère Bretagne natale.


Me voilà donc en chemin samedi soir pour récupérer mon dossard chez une connaissance de connaissance de connaissance qui fait également la course et qui a accepté de me rendre ce service puisqu’il n’y a pas de retrait possible le dimanche matin avant l’épreuve.
Je suis hébergé chez une amie qui habite proche de Rennes et qui en guise de retrouvailles a une la bonne idée de nous préparer comme repas une potée aux choux suivi d’un gâteau aux 3 chocolats que je décline poliment en expliquant les éventuels dommages collatéraux de ce menu peu digeste que je remplace par le menu enfant du jour à savoir coquillettes, pomm pot . 
  
Dimanche matin c’est le grand jour ,départ à 6h pour aller déposer ma voiture à l’arrivée avant de prendre une navette pour le départ.
Ne sachant absolument pas la fréquentation de la course je suis un peu en avance pour être sûr d’être dans le timing et je me rends compte rapidement que j’ai vu un peu large quand je pénètre dans le parking souterrain situé exactement sous le village arrivée puisque je dénombre seulement  6 voitures dans mon niveau.
Je remonte en quête des navettes et suis accueilli par une pluie battante qui ne cesse de tomber depuis le matin mais pas vraiment par une masse de coureur qui converge vers les bus puisque je n’en aperçois pas un seul et suis obligé d’interpeller une bande de jeune sur le retour d’une nuit agitée pour trouver la direction de la gare routière.
je rejoins finalement le bus à moitié vide et nous voilà parti pour le départ où nous avons l’excellente surprise d’être accueillis dans un grand barnum au chaud,au sec, café et petit dej,à volonté…il ne manque qu’une scène et quelques joueurs de biniou pour que l’ambiance s’enflamme.
Le speaker annonce 1500 inscrits et 1300 partants ce qui confirme que ce n’est pas la foule des grands jours .
8h50 c’est le moment se quitter notre petit nid douillé mais comme l’organisation n’a rien laissé au hasard c’est à ce moment précis que le vent tombe et que la pluie incessante jusque là s’arrête pour ne pas reprendre de la matinée.
Je décide de me joindre aux groupes des 3h15 avec Franck comme meneur d’allure mais rien à voir avec le nôtre puisque même si les tempes sont un peu grisonnantes le style capillaire est encore bien affirmé.


Le premier semi est plutôt roulant voir descendant c’est pourquoi il a opté pour une allure un peu trop rapide ce qui donnera une petite marge pour la fin de course ,chose qu’il applique à la lettre avec une précision de métronome ainsi nous déambulons dans la campagne rennaise à bonne allure avec comme seule ambiance le bruit de nos pas sur la route entrecoupé chaque Km par le rituel du “4.30 au kilo..on est bon les gars”.
Nous traversons quelques villages endormis où lorsqu’un rare spectateur égaré accompagne notre passage de quelques applaudissements l’ensemble du petit groupe ne manque pas de répondre en coeur ” merci Madame”.
Les km s’enchaînement finalement rapidement, les sensations sont bonnes et le mur du 30ème semble ne pas vouloir de moi si bien que tout se passe sans encombres jusqu’à l’arrivée où une foule d’au moins 150 personnes a fait le déplacement.
Au final 3h13min et 30 s avec un joli tee-shirt à l’arrivée accompagné bien évidemment du breizh cola .
En moins de 5 minutes je suis de retour à ma voiture et à 14h00 pétante à la maison pour souhaiter un bon anniversaire à ma fille. 

Trail des Roches du Ham

Voici le compte-rendu d’Olivier :

Dès que j’ai eu vent de cette épreuve je souhaitais m’y inscrire. Ayant des souvenir de victoires sur ces terres là il y a longtemps…Tout d’abord il faut situer le décor, si tu aimes le terrain plat ou faire un chrono sur  10 Km: Ne t’inscris pas!!!
Au roches Du ham ils ne connaissent le plat que le long de la Vire et la seule vitesse qu’ils mesurent c’est celle du vent….
Départ en haut des roches du Ham à coté de la crêperie, je cherche désespérément Lucie du regard qui doit courrir cette course aussi…
Pas de Lucie en vue mais on est nombreux, 326 inscrits, ils ont fait le plein (et 300 sur le 21km partit 1heure plus vite).
Du coup je décide de partir prudemment en restant une quinzaine de mètres derrière la ligne de départ…(le départ à lieu finalement 50m plus loin…) du coup je dois passer la ligne en 300e position et dès les premiers mètres je me rend compte que ça n’avance pas et double dès que je vois un trou en passant dans les ruisseaux, les talus et ce pendant 4 km…
Ces 4e km sont TOP si tu aimes la boue et les parcours vallonnés et accidentés on traverse des ruisseaux (ça lave les chaussures et les pieds….)on court dans des chemins boueux ou secs sur des chemins pleins de grosses pierres et de roches plates glissantes…
Au bout de 4 km je dois être revenu au alentour de la 50è place et trouve des gars qui vont à un rythme correct et en même temps confortable car je connais un peu le coin et voyant les falaises le long de la vire je me doute que la fin va être ardue…
Un bout assez monotone au alentour du 7è/8.5e km nous fait longer la vire par la voie verte puis traverser  et là retour dans le “dur” on finit par 1km de montée dont 800m où personne n’arrive à courir, dès ce moment là je sens que je vais faire une bonne place … tout le long e la montée, pleins de spectateurs hurlent sur mon passage t’es 2è féminine vas y elle est pas loin devant… Comment eux aussi ils savent que je suis féminine???? Il n’y a pas que la Manche Libre???
Finalement arrivé au somment on court les 100 derniers mètres qui sont un peu plus plat, et dès la ligne franchie je me retourne et découvre que tous ces engagements n’étaient pas pour moi mais pour une des filles de la famille Hamel de Sourdeval…
Une fois l’arrivée franchie c’est le TOP on passe chercher la récompense que l’on souhaite, les tee shirt sont réservés aux 25ers je crois…
Puis Buffet gargantuesque!!!! ils ont des partenaires qui ont fournit es quantités de tartines de pâtés de toutes sortes de confiture de lait …. absolument délicieux!!!!!!
En bref si vous aimez le bocage (et un peu la boue…) il faut vraiment faire ce trail!!!! 
Je finis 46è en 53’15” mais ravi et delà prêt à recommencer!!!

Participation au Brevet Fédéral de Triathlon


Afin d’améliorer les conditions d’entrainements pour nos adhérents, Véro, Philippe et Anthony ont démarré un cursus de Brevet Fédéral de Niveau 5 organisé par la Fédération de Triathlon. Ce brevet nécessite un investissement personnel sur lequel les Coutancais se sont engagés.
Ce WE marquait le début du cursus visant à préciser le cadre et les attendus de l’Initiateur fédéral. Au cours de ces 2 jours, ont été balayés des sujets vastes mais non moins intéressants : histoire du triathlon, le cadre réglementaire, la prise en charge des débutants.

L’idée est de disposer d’animateur BF5, formé par la Fédération de Triathlon, pour encadrer les entrainements avec les conditions de sécurité indispensables à la réussite des objectifs de chaque adhérents.
Ce fût aussi l’occasion de rencontrer nos voisins du 50 mais également, d’échanger avec des clubs que nous connaissons moins. En effet, 27 participants se sont engagés dans cette formation. Elle sera validée par un examen écrit et un oral présentant les actions engagées au sein du club.
Cet investissement marque une réelle volonté du club pour accompagner au mieux les adhérents que ce soit en mode compétition ou loisir.

Avec Adrien de Granville Tri
Echange au self du centre

Le Tue Vaque

5 orange et bleu se sont rendus à Fermanville pour participer au trail du Tue Vaque. Deux distances le 15 kms (Mathilde, Laurent, Franck et Anto) et le 30 kms (pour Marie Pierre)

Voici le CR de Laurent, sparring partner de la jeunesse (alias Mathilde)

Belle course au global ; avec un départ un peu trop prudent on s’est retrouvé englué dans le traffic jusqu’à la bosse du 6ème ; à partir de là on a pu dépasser plus facilement les personnes qui nous accompagnaient ; au 12ème et après l’unique ravito rapide, j’ai cru que Mathilde me faisait la gueule “bon, j’te parle plus maintenant…” ; en fait elle s’est mise à accélérer et a fini comme une fusée… un peu dans le dur parfois… même à la limite de voir les étoiles dans la dernière bosse mais bon.. ça l’a fait ; elle fini 9ème fille et 6 ème de sa catégorie à 2 min de la 2ème ; si on avait su, on se serait mieux placé au départ. Moi je croyais faire une sortie tranquille … en fait pas tant que ça. Elle pulse la gamine …

Mentionne M Pierre qui a fait le job sur le 30 (1ere de sa catégorie !).

Comme le dit Laurent, un départ trop prudent avec en plus une photo devant l’arche après le coup de pétard. Un concept en soit pour partir prudemment. Sauf qu’il a fallu gérer un nombre important de participants pour que chacun prenne son allure. Franck et Anto, on fait le remontada jusqu’à la mi parcours où Franck n’a pas aimé les bosses.

Tout le monde avait la banane à l’arrivée et bien satisfait de s’être rendu sur place pour un parcours très varié et très agréable.
Il se murmure que Mathilde a eu du mal à monter les escaliers pour se poser dans le canap’ 🙂

Les résultats

Le Run and Bike de Quettreville/Sienne

Samedi dernier, Hugo et moi avons eu le plaisir de participer au retour du run and bike de Quettreville sur sienne, sous le soleil.
L’amicale des pompiers de Quettreville propose trois distances sur la matinée: 26Kms, 16Kms, 8Kms.
Olivier et un de ses amis Cyril se sont alignés sur le 16Kms.
Nous avons choisi une distance “raisonnable” pour ne pas avoir à “gérer”.
Le départ est donné avec peu d’équipes engagées. Mais la qualité est présente puisque les athlètes de Coutances vont se trouver confrontés aux athlètes de Granville. (Les triathlètes granvillais ont aligné deux équipes sur le 8Kms pour s’échauffer avant le triathlon de Cherbourg le lendemain).
Morgan va mener grand train tout au long du premier tour. Prudemment, nous nous contentons de suivre. Le temps d’évaluer les forces en présence et mettre au point notre stratégie…On décide de marquer à la culotte Freddy (le coéquipier de Morgan) qui semble un peu moins “préparé” que son binôme…et de retour sur le chemin de hallage, on lâche les chevaux… (Surtout Hugo…)
Au final, on s’impose 8Kms en un peu plus de 30’…et devant les Granvillais!
J’invite tous les triathètes du club à inscrire cette épreuve sur leur calendrier…
David

Le triathlon de Cherbourg

Comme tous les ans, c’est une délégation de quelques triathlètes Coutançais qui s’est rendue chez nos amis de Cherbourg Triathlon. Souvent signe de fin de saison, c’est l’occasion de faire le point sur les progrès réalisés tout au long de la saison écoulée, même si cette année la météo n’était pas idéale en raison du vent notamment.

Deux épreuves au programme du jour : un XS et un M.

Sur l’épreuve XS : Annie Batifol, se classe 11ème de sa catégorie
Sur l’épreuve M : Marie Pierre Julia (12ème de sa catégorie), Christelle (4ème de sa catégorie) & Franck Larsonneur (51ème de sa catégorie), Charles Deuley (36ème de sa catégorie), François Corvellec (123ème de sa catégorie, Julien Michel (130ème de sa catégorie).

Sur la photo de groupe : Christelle, Charles, François, Franck et Julien.

Les résultats complet : https://www.klikego.com/resultats/triathlons-du-cotentin-2019/1334438246996-8

Le CR de Franck :

Je ne pouvais pas finir l’année sans un petit CR :
 
Nous sommes 6 à nous présenter au départ du triathlon M de Cherbourg, une première pour moi après une participation en relais avec Pierre et Anthony en 2017. La météo capricieuse du matin laisse place au soleil l’après-midi pour notre plus grand plaisir. La mer est calme, l’eau transparente et tiède…je vais me régaler dans ma discipline préférée. Dans un excès de confiance, je décide de prendre les choses en main et me lancer à la bagarre à la sirène du départ. Mes ardeurs vont rapidement être refroidies après m’être mangé deux coups de coude dans les lunettes. Arrêt au stand et vidage des hublots oblige, je retourne au combat mais avec les poids plumes…il m’a fallu 32’(seulement) pour sortir de cette grande baignoire, un vrai miracle.
Après une transition très moyenne où j’ai oublié de mettre mes chaussures de bike…quel con, j’enfourche ma monture et là je sens rapidement que j’ai les cannes, je vais pouvoir manger les gros…vous vous souvenez ceux qui mettent des baffes, il n’aime pas les côtes !!! Un à un je remonte des concurrents, faut dire que je pars de loin, néanmoins je vais m’en faire une bonne centaine pour finir le vélo en 1h13. Deuxième transition correct mais sans plus, problème de sangle de casque ou plutôt problème de neurones, encore un truc à la con…bref me voilà parti mais là, les jambes sont moins légères, une habitude pour moi, les transitions vélo-cap sont un point qui restent à travailler pour 2020. Je limite la casse et termine en 44’ sur un circuit plat mais avec beaucoup de relances.
Ce triathlon fût un vrai plaisir, parcours sympa, météo correcte, bénévoles top et organisation bien huilée qui ont mis en avant le triathlon de Coutainville à chaque passage d’un triathlète Coutançais sur la ligne…un vrai bonheur J
Désormais place à la coupure avant de se reconcentrer sur la saison 2020.

DUO Normand : 2 équipes engagées

Donc 4 triathlètes Coutançais se sont engagés sur cette 38e édition. Un contre la montre de 50 kilomètres au départ de Marigny, à effectuer.
Un soleil radieux, une température estivale pour le départ d’Antho et Olivier (première participation à tous les deux) à 12h02 et Christophe et Steph à 13h50 (un couple habitué à cet exercice).

Le CR d’Antho

En quelques lignes, je dirai que pour une première expérience, je ne savais pas à quoi m’attendre. Tout s’est décidé 15 jours avant l’épreuve lorsqu’Olivier cherchait un coéquipier. On n’a pas roulé ensemble depuis… longtemps et Olivier repère le parcours en Vendredi à J-2. Perso, je connais le circuit pour l’emprunter partiellement de temps en temps. L’ami Olivier est inquiet avec les bosses. Je le rassure tant bien que mal mais les premiers kilomètres sont justement une succession de bosses qui lui font mal. On reprends une équipe et je m’aperçois qu’il n’est pas au mieux. Je ralentis et je me poste dans sa roue dans les descentes et sur le plat. Le bougre m’annonce qu’il est bloqué sur le petit plateau ! Mouliner comme un forcené, sans être habitué va l’user… surtout lorsqu’on est au kilomètre 30. Entre temps on se fait doubler par des Anglais équipés comme des pros, enfin sur ce que j’ai eu le temps de voir. Le tour des les Marais permet à Olivier de respirer mais il craint le secteur Hommet d’Hartenay que je connais et nous avions décidé d’en garder sous la pédale pour ne pas subir ce coin. Bon, tactique ratée car l’Olivier est collé à la route. Il tchatche le Shakespeare avec une autre équipe pendant un moment me laissant le temps de regarder la discussion. Je lève le pied et les deux Jersyais nous doublent. Un peu piquet au vif, j’appuie et là, je suis sidéré : ils sont quasiment à l’arrêt dans la moindre côte. Je vois Olivier remonté comme un coucou Suisse et me dis qu’il est à bloc. Je lui dis, allez mon coco, on va pas se laisser faire. Je l’attends dans la dernière descente en laissant filer les GB. Comme quoi il faut surtout être rouleur pour ce type d’épreuve.

Pour une 1ere épreuve, on a eu les conditions idéales. Olivier va travailler les bosses et moi surement investir dans un rasoir et des prolongateurs. Merci à la femme d’Olivier pour son accompagnement dans la voiture suiveuse.

Le CR d’Olivier :


Depuis longtemps je rêvais de faire le Duo Normand, cette année un
triathlète s’est proposé de m’accompagner dans mon projet Merci Anthony!!!!
Parti de chez lui on s’échauffe en allant rejoindre le départ… Tout va
bien les jambes sont bonnes le vélo ok…Ma femme fera la voiture suiveuse
en cas de soucis mécanique.
La pression monte on rejoint le départ, ça claque un départ comme sur le
tour de France!!! Pas trop à l’aise d’être ainsi tenu par un bénévole les
pieds calés à l’arrêt…
Décompte 3…2…1…Go!!! C’est parti comme prévu dès la 1ère montée je
vois Anthony passer et malgré mes efforts, pour ne pas le laisser filer,
l’écart se creuse…Heureusement il y a du plat ou des descentes où je
recolle et passe devant.
Au bout de quelques km on remonte sur l’équipe partie 2min avant nous, ça
nous galvanise mais le hic c’est que les montées s’enchainent et que moi
“j’explose” dans chaque montée et d’un seul coup plus moyen de remettre la
“plaque”.  Du coup je passe en fréquence et malgré le 42 j’arrive à
recoller à  Antho et à prendre des relais, malgré tout, on se fait
reprendre par un duo de jersiais, équipés comme des coureurs du tour de
France, mais on arrive à s’accrocher un bon moment dans le marais.
Puis à la sortie du marais on tourne à gauche vers la côte que je redoute
le plus et pour cause… J’explose comme jamais! J’ai perdu Antho de vue,
un duo de jersiais me passe sans que j’ai la moindre envie de prendre la
roue. La côte est longue et pénible du coup j’en profite pour chercher une
solution pour remettre la “plaque” et je trouve une solution… Enfin je
vais pouvoir mettre un peu de puissance (pas de bol je suis déjà
“cuit”…). Je commence à apercevoir  Antho et j’ai pas l’intention de le
laisser à nouveau filer, du coup je jette toutes mes forces dans la
bataille.
Un duo jersiais me remonte mais on est presque à la même vitesse, je
m’accroche et dans la bosse suivante *je les lache *(j’ai écrit en gras car
même moi sur le moment j’en crois pas mes yeux!!!) Ne rêvez pas…. sur le
plat ils me remontent dessus mais je me jette dans leurs roues et profite
d’eux pour essayer de rejoindre Anthony mais malgré le 53×11 je n’arrive
pas à les suivre et les vois passer Anthony.
Bosse suivante: bis repetita je les repasse!!! Anhthony les a laché plus
tôt..  Je suis toujours à bloc pour le rejoindre…je roule à fond!!! Il
reste plus que quelques km avant l’arrivée… Mes Jersiais finissent par me
repasser encore une fois  mais je n’ai pas l’intention de les laisser faire
et fais la sangsue, mais à bloc, je galère à garder la roue… On passe
Anthony qui a levé le pied pour que l’on finisse ensemble et comme je suis
joueur je lui lance: Accroches toi!!! On est en descente à bloc,  Antho
dans ma roue… On passe sous l’arche et on se relève mais la ligne est
100m derrière…à quoi sert cette arche???

Bilan de cette course: c’était TOP!!! dommage que je n’ai pas pu suivre
dans les bosses on aurait gagner pas mal de temps… du travail en vue…

Un grand merci à Anthony!!! Désolé de n’avoir pas pu passer les bosses plus
vite…

Les débutants terminent la course en 1h31.

Les cyclistes que sont Steph et Christophe terminent la course avec un Steph amoché puisqu’il chute 2 fois. Ce n’est pas ca qui va arrêter le duo et finissent en 1h21 ! Belle perf’

Un petit mot pour Julien qui avec son compère de toujours termine l’épreuve en 1h38 avec 4 mins de moins que l’an passé.

Finale des championnats du monde de Triathlon Lausanne

Retour sur cette finale à laquelle j’ai eu la chance d’assister. Départ d’Annecy à 8h le matin et je dois déposer ma remorque à Lamoura où j’ai loué un chalet pour la nuit (de peur de ne pas trouver de place de parking à Lausanne, avec mon « convoi ») . Je vous fais grâce des différentes péripéties (paiement de vignettes y compris pour la remorque pour prendre l’autoroute suisse, montée de Nyons vers Lamoura par une route de montagne en lacets que nous ferons 3 fois au total, confusion avec la signalétique Autoroute et nationale qui est inversée en Suisse vert = autoroute, bleu = nationale)…

Finalement on arrive à Lausanne vers midi (départ Élite Homme à 14h21) et bien sûr tout est bloqué ! Pas de panneaux pour des parkings visiteurs ! c’est quoi ce bordel ! On arrive quand même à trouver une place dans une route bloquée par un triathlon en cours ! En effet, nous découvrons que cette finale est l’occasion d’organiser plein d’épreuves, groupes d’ages, para triathlon etc..

On a faim, on se pose sur la plage payante (very expensive!) de Belle rive en pensant être sur le lieu des épreuves Élite alors que les para triathlètes s’échauffent avant une épreuve.

J’ai quand même un doute, y a pas grand monde ! Comme je regarde souvent la « WTS » sur l’équipe 21, je sais que les départs se font depuis un ponton et sur la plage où nous sommes, point de ponton ! Je regarde sur le site de l’organisateur et il y a bien 2 sites pour les épreuves : les amateurs à Belle rive, les Élites à Ouchy ! Ramassage de la glacière Décathlon en urgence et fissa vers Ouchy ! Plus nous avançons et plus nous avons du mal à progresser tellement la foule est dense ! Faut dire que la moitié des personnes sont des triathlètes avec un marquage ITU souvent avec leur vélo et le sac de triathlète qui va bien (pas le marquage au marqueur des Triathlons dans la Manche hein ! Nous façon tatouage éphémère, ça fait PRO !) Toute la planète triathlètiquesest présente ici ce week-end avec quand même un énorme contingent US ! On voit des mamies en trifonctionaaux couleurs du drapeau national, ça change de l’idée qu’on se fait des retraités amerlocks !

Arrivée au parc de transition, on tombe sur 3 français Pierre Lecorre, Vincent Luis et Léo Bergère qui déposent leur vélo alors que tous les autres sont déjà partis ! La chaleur commence à monter au propre comme au figuré, la sono est à fond, pas de drone ici mais un hélico ! c’est grandiose, je suis comme un gosse chez Joué Club ! On décide de rester devant le parc, nous sommes en 1ère ligne  !

Sauf qu’au fur et à mesure les photographes et Coachs se mettent entre nous et les vélos ! Après 18 minutes, ils sont déjà là avec Henri Schoeman le Sudaf en tête et notre VL pas loin…

Migration vers le parcours vélo, après avoir franchi les passerelles qui passent au dessus des parcours (pas de risque de collision athlète-spectateur à ce niveau) La aussi on choppe un bonne place en les voyant 2 fois à chaque tour devant nous (il y a 7 tours), ça passe vite, même si nous sommes dans un virage ! Les norvégiens se relayent en tête, il y a un groupe d’échappés avec nos 2 frenchies VL et LB alors que Pierre est dans un groupe de chasse puis disparaît (chute?) alors que Dorian Coninx a loupé sa transition en se télescopant avec un autre Élite sous nos yeux (10 sec de perdu et on perd le bon wagon, c’est foutu, en chasse-patate toute la partie vélo).

On se bouge jusqu’au parc pour T2 (toujours la queue aux passerelles) mais on ne voit pas grand-chose , ça va trop vite et on est en 2e ou 3e ligne !

Repli vers le parcours CAP où 5/6 athlètes son en tête, on encourage Vincent à s’en casser la voix, gaga comme des fans de Justin Bieber! Le titre mondial est en jeu ! Blummenfeld se détache, puissant comme un buffle (30’49 » sur le 10 kil!), Vincent craque (31’52 quand même!) mais fini 5e alors que Mario fini 2e (une 1ère place et il était champion du monde!)

On assiste au podium, avec la marseillaise, on est en maillot de bain, on a trop chaud, on se baigne dans les bassins derrière les gradins, ça va faire des bons souvenirs ça !!!

On essaye d’aller voir VL de près mais il est trop sollicité, on le voit il est à 3 mètres mais bon, il a gagné c’est le principal, on a vécu un moment magique, comme dans un rêve, on a des images pleins les yeux pour longtemps…Plus tard on voit Léo Bergère à 2 pas de nous avec sa famille en train de manger un taboulet « Martinet » sur un banc, au mileu des spectateurs, personne ne l’embête, peut-être qu’un jour il sera lui aussi une star, on lui souhaite…

Un petit mot sur les filles frenchies quand même Cassandre Beaugrand, Sandra Dodet et Léonie Pérriault. Nous changeons de stratégie et nous nous mettons sur la rive opposée au ponton de départ. On voit les filles nager de loin, mais nos françaises sont déjà trop loin à T1. A vélo les meilleures sont impressionnantes et creusent l’écart sur les poursuivantes dont nos françaises. 3 filles se détachent à pied et c’est la meilleure qui gagne, championne du monde et vainqueur de la finale (Katie Zaferes). 

Chez les filles il y a 3 filles au dessus du lot (n’oublions pas trop vite non plus Flora Duffy), polyvalentes, et à ce niveau il ne faut pas avoir de points faibles, d’où un podium plus prévisible que chez les gars !

Pour finir, impressionné par l’organisation énorme, le nombres de bénévoles, les spectateurs de tous les pays, le nombres d’officiels, le site gigantesque (en partant on passe devant un parc avec des centaines (milliers?) de vélos pour un triathlon en préparation demain..), la logistique parfaite (à part les parkings visiteurs..) à la mode Suisse, la couverture médiatique etc.. on a des leçons à recevoir, nous autres français qui n’avons toujours pas d’épreuve WTS sur notre territoire…

Yann

Epreuve en replay :

je me surprends à chanter (faux) la marseillaise !

N’oublions pas les excellents résultats de la catégorie Handisport avec 3 médailles d’or !

Yann au Mont Blanc

International parce que l’organisation se vante d’avoir 20 nationalités représentées, je n’ai pas vérifié mais j’ai bien croisé des suisses, des belges, et surtout des italiens (proximité avec la frontière) et 1 concurrent d’Abou Dabi au retrait des dossards du « M » le vendredi..

Il faut dire que la notoriété du Mont-Blanc attire les athlètes, nous sommes dans un site exceptionnel propice à la pratique sportive et aux exploits en tout genre (à quelques jours de l’UTMB).

1700 participants sur 2 jours avec 5 épreuves sur 2 jours, un triathlon Kids, un « S » et un « M » le samedi, un L et un Cross triathlon le Dimanche.

Nous ne sommes que 254 au départ, un peu décevant pour le « Mont-Blanc Man » qui ne fait pas le plein, est-il trop sélectif ?

Les vidéos des éditions précédentes (ainsi que les photos) sont sur le lien https://montblanc-triathlon.fr/videos/ , en attendant celle de cette année, ça donne un aperçu ..

Après un départ matinal d’Annecy (départ du triathlon à 9h) et 1h30 de route, nous voici en famille sur le parking du Lac de Passy, avec la chaîne du Mont-Blanc en toile de fond et un ciel bleu sans nuage.

A la sortie du parc pour se rendre au départ, un arbitre contrôle les combis et nous prévient « interdit dans 2 ans ça ! » en montrant nos manches ! A priori la FFTRI va interdire les combis avec des « stries » sur les manches (considéré comme un avantage?) il faudra un néoprène lisse partout..Avis à ceux qui vont acheter une combi neuve, va y avoir des promos, mais acheter en faisant gaffe à ce détail…(je revends la mienne ..)

Le parcours natation est simple, un tour de lac avec les bouées main droite, dans une eau translucide. Ça bataille pas mal dans l’eau pour un « L » et je prends pas mal de coups, un concurrent se permettant même de s’accrocher à ma jambe plusieurs fois pour se faire tirer…On pensait tirer une ligne droite jusqu’à la dernière bouée au fond du lac.. Erreur ! Elle est décalée sur la gauche et on tombe pas mal dans ce piège, ça nous fera un peu plus de distance au total. Le retour est un peu mieux niveau frottements, par contre difficile de tirer une ligne droite sur 900m, et ça zigzag un peu dans tous les sens. Je sors en un peu plus de 35 mn (1’50/100m), ça va j’ai limité la casse, surtout après une coupure natation au mois d’Août (5km) .

Après 2 km de plat en vélo, on attaque la côte de Domancy 2,5km à 9 % de moyenne et passages à 16 % !!! ça calme, je décide d’y aller mollo et de ne pas suivre le rythme des concurrents qui me doublent . Ensuite nous montons toujours sur Combloux et Mégève, les pourcentages sont plus raisonnables (5 à7%) mais ça monte quand même..Après une descente de quelques km, on attaque la montée du Bettex, 1400 m à 8 %, passages à 14 %. Bien content d’avoir un 34 (petit plateau)/32 (grand pignon), pédalage en vélocité obligatoire. En haut ravitaillement, j’essaye de manger quelques « Tucs » mais difficile d’avaler avec des pulsations autour de 160..

Descente dangereuse sur St Gervais, nous sommes au milieu de la circulation, la route n’est pas coupée et certains n’hésitent pas à doubler les voitures avec des véhicules arrivant à contre-sens..Je reste sagement dans le flot de la circulation et me fait doubler par pas mal de concurrents.

A St Gervais on attaque le col de Plaine-joux : c’est la plus longue ascension du parcours et les pourcentages élevés sont au début..nous sommes à 8/9 km/h, j’en voit qui « tire des bords » sur la route, limite de poser pied à terre, la fatigue commence à se faire sentir..Les paysages sont majestueux, il faut faire l’effort de les contempler en pleine souffrance et se dire qu’on a de la chance d’être là. Une fois au sommet de Plaine-Joux, grande descente vers le lac, je me fais encore doubler, y compris par des femmes, pas trop à l’aise en descente (faut dire que mes patins avant « couinent » pas mal, et ne m’inspire pas confiance..).

Au total 3h de vélo pour 70 km de vélo et + de 1800 de D+ mais pour l’instant ça va encore. La difficulté n’est pas tant dans la distance à parcourir, mais bien dans l’accumulation des montées avec des % élevés. Même si on peut faire des sorties avec 2000 de D+ pour 120 bornes par chez nous, l’effort n’est pas comparable et bien plus fatiguant, en tout cas pour moi..

Dépose du vélo et je pars en CAP. Là ça se corse tout de suite, au bout de quelques centaines de mètres, je crampe à l’Ischion gauche (bizarre d’habitude c’est le droit!). Quelques étirements et je comprends que le semi va être long..Le parcours est constitué de chemins au bord du lac (au soleil, environ 30°c) et des singles en sous-bois, avec beaucoup de relances. Pas d’autre choix que d’écouter son corps, je trottine, m’arrête de temps en temps pour éviter le coup de chaud où les crampes, d’autant que maintenant les 2 ischions me « chatouillent », je prends mon temps aux ravitos (bananes, Coca puis St Yorre). Le dernier tour est interminable, le site de l’organisateur annonçait 20km, et j’étais programmé pour faire cette distance, mais je me rends vite compte qu’il faudra faire plus..et 1,8 km quand on est mal, c’est long…

Je me console en constatant les « dégâts » visibles sur les autres concurrents pire que moi (vous fait pas de dessin) et en me faisant doubler par les « sans collier », moi qui en ai déjà 2..

Enfin la ligne d’arrivée, je suis vraiment dans le dur, mais je suis un « Mont-Blanc Man »…Je bats au passage mon record de lenteur sur semi en plus de 2h..

Je finis autour de la 100e place (je ne perds « qu’une » quinzaine de place en CAP!), l’objectif était de découvrir un Triathlon longue distance en montagne et de se faire plaisir…Objectif partiellement atteint, ayant pas mal subi en CAP, ce n’est pas bien grave, et je sais qu’il aurait fallu se préparer autrement pour être plus performant (ne pas faire trop de paddle la veille par exemple..) et je retiens que c’est difficile de faire ce genre d’épreuve « en touriste ».

Place maintenant au repos et à la finale des championnats du monde de triathlon à Lausanne à laquelle je vais avoir la chance d’assister samedi prochain (ça sera moins fatiguant..).

Les triathlètes Coutançais à l’Enduro

C’est une belle délégation de triathlète Aoutiens, puisque 10 personnes se sont rendues à l’Enduro Pedestre de Coutainville.

Sur le 7 kms étaient engagées : Christelle Larsonneur et Jade Lautour. 590 coureurs classés.
Christelle termine 4e de sa catégorie en 37mns54 (106e)
Jade termine 5e de sa catégorie en 47mns57 (346e)

Sur le 14 kms : Veronique Hervagault, Yann Herveic, David Chauvière et Jerôme Gueno. 684 coureurs classés.
Véronique termine 2e de sa catégorie en 1h09mns14s
Yann termine 6e de sa catégorie en 1h01mn01 (55e)
David termine 21e de sa catégorie en 1h03mns17 (83e)
Jérôme termine 19e de sa catégorie en 1h02mns31 (74e)

Sur le semi (nouveauté) : Anthony Barbedette, Franck Larsonneur, Nicolas Gaunelle et Olivier Nicolle. 196 coureurs classés
Anthony termine 9e de sa catégorie en 1h36mns12 (25e)
Franck termine 15e de sa catégorie en 1h39mns21 (36e)
Nicolas termine 32e de sa catégorie en 1h46mns09 (68e)
Olivier termine 39e de sa catégorie en 1h54mns38 (109e)
Cette équipe termine 1ère du classement “Equipe”.

Les résultats complets

Un M chez les Bretons

Véronique, Christophe et un ancien licencié (Max) se sont rendus à Feins.

Voici le CR de Véro :

 
Ils annonçaient chaud, très chaud ; combi ou pas ? Telle était la question après avoir rejoint Christophe et Max, Eau à 24,4 degrés :  ce sera au choix ! Pour Christophe c’est tout de suite vu !
Nous voilà partis, Nat agréable, avec le luxe d’avoir beaucoup d’espace, Christophe avoue même avoir aimé ! A T1, je découvre avec surprise qu’on a « changé » mes affaires de place (« balancé » de l’autre côté de ma roue serait plus exact !) Je peine à me réorganiser ; je perds beaucoup de temps et du coup oublie de prendre du ravito, ça va être dur de tenir jusqu’à la fin,
Sur le vélo ça roule vite, Christophe et Max me doublent et semblent en pleine forme ; je remonte sur la concurrente qui était arrivée 12 secondes derrière moi (donc 4ème) l’an dernier et nous faisons le yoyo en nous motivant mutuellement et en échangeant quelques mots amicaux, Même si l’objectif demeure (arriver devant l’autre) cette émulation a été super agréable,
La météo est en fait idéale, La T2 se passe mieux ; nous repartons 3 femmes ensemble ; il y en a 3 autres devant dont 2 « p’tites jeunes » hors de portée, mais je me motive pour remonter, ce que je fais sur ma collègue de vélo puis sur une autre, Mais ce n’est que la 1 ère boucle et il va falloir tenir (il y en a 4!)  A la 3ème, je double péniblement une vétérane qui était 3 ème ; elle me redouble (encore le yoyo ? Pfff ) ; je commence à manquer de jus ! Et là je me dis que cette 4 ème et dernière boucle va être décisive : podium ou pas ? Je donne tout mais vraiment tout pour essayer de creuser l’écart,
Enfin l’arrivée ! Je retrouve Max et Christophe qui terminent respectivement en 2h27 et 2h20 (31 ème sur 271 bravo Christophe !) J’améliore mon chrono de 6 minutes par rapport à l’an dernier (malgré une T1 de ….. ) et arrive en 2h33,
Les consignes de Zident sont « presque » respectées 😉

Le premier triathlon a tenu toutes ses promesses

Le travail commun réalisé entre notre club et l’association de l’Enduro Pédestre de Coutainville, depuis de nombreux mois, a aboutit sur cette très belle journée le 7/7/2019 : le premier triathlon d’Agon Coutainville

Les premiers retours sont très positifs et a en croire les nombreux sourires sur les visages, nous pensons avoir réussi notre objectif : ouvrir les portes du triathlon au plus grand nombre et proposer une nouvelle épreuve dans le calendrier officiel.

N’hésitez pas à nous remonter toutes vos impressions sur cette belle journée.

Retrouvez les résultats, les photos (en très grand nombre) sur le site :

http://triathlon-agon-coutainville.fr/

A bientôt !

Le marathon du Mont Blanc : Acte 2

L’an dernier, je m’étais rendu à Chamonix pour découvrir ce trail. Mes impressions étaient les suivantes : grandiose, chaleur, montée, tendon d’achille

Pour ce deuxième essai, on reprend les mêmes et on y ajoute “bande de potes” et descentes.

Après avoir adhéré à une équipe presque exclusivement normande, il nous restait à attendre le tirage au sort de l’un d’entre nous pour y participer. La sentence tombe : nous sommes plusieurs lauréats. L’ensemble de l’équipée se réjouit de passer un bon moment ensemble.

Moi et la capitaine de l’équipe (coucou Sandrine) étions les deux seuls à avoir couru cette course. On brief les uns et les autres pour qui c’est le premier trail, pour d’autres le premier trail en montagne, et pour certain la reprise de l’entrainement. Moi et la capitaine avons un autre point commun : notre passion commune pour l’argile verte. Autant vous dire, que nous ne sommes pas en possession de tout nos moyens hormis celui du cellophane 🙂

En m’inscrivant, j’avais bon espoir que mes soucis tendineux seraient de l’histoire ancienne. Que nenni, les soucis demeurent et c’est en adaptant une bonne partie de mon plan d’entrainement (c’est à dire, beaucoup beaucoup de vélo, un zest de CAP et de la natation (encore…) que je me dis : “bah de toutes façons, vu les presque 8h de l’an dernier, il y a de bonnes chances pour que je puisse réduire ce chrono, même avec un tendon tendu comme une arbalète”. Je vous rassure, j’ai pris des photos, pris le soin d’éviter l’hypertermie (coucou JB), et adoré faire ma cryothérapie des pieds et nouveauté de cette année, de la tête.

2300 concurrents à prendre le départ. Autre nouveauté, la création de SAS. Je suis dans le SAS 1 car bibi a un classement ITRA qui lui donne cet avantage. Cela en est un, car ça court bien et ça bouchonne peu. Celui qui court bien et qui est dans le SAS 2 ou 3 doit doubler beaucoup de monde dans des endroits pas évident.

Autre nouveauté, le départ avancé d’une 1h pour éviter des orages annoncés en fin d’après midi. C’est très bien, car même si la température était redescendue d’un cran par rapport à la veille, en vallée, il faisait déjà chaud. Je ne parle pas des versants exposés sous l’astre solaire.
Le premier tiers de la course se fait à bon rythme, en gérant le pied (en le prenant aussi). On arrive à Vallorcine et là, c’est encore une fois le tour de france. L’ambiance est monumentale.
Ensuite, les choses sérieuses commencent avec des montées et descentes, le tout sans bâtons. Après m’être fait doubler par je ne sais combien de personnes équipées, je me dis, que je pourrai m’en acheter.
Les kilomètres défilent forcement moins vite, mais j’avance plus vite que l’an dernier même en marchant. J’arrive à trottiner sur les quelques mètres de plat et les kilomètres passent “bien”. La chaleur commence à faire son effet, mais le son des chutes d’eau est l’élément de motivation le plus important : rafraîchir le pied, puis tout le reste en fait. Quelques minutes suffisent pour sécher et repartir en trottinant.
La fin approche, les spectateurs encouragent, voir même vous hurle dessus pour reprendre la course. Je me surprends à relancer la machine par peur de me faire engueuler, tout ca bien sûr dans un excellent esprit (si si).

L’arrivée approche, je retrouve JB qui me félicite déjà pour le chrono (j’ai couru uniquement avec le kilométrage et la fréquence cardiaque affichée), et bim, 6h41 soit beaucoup moins que l’an dernier. J’hallucine, mais je reprends rapidement mes esprits pour descendre une bière en face du mont blanc en attendant le reste de l’équipée, toutes et tous finishers. La classe ! La suite est classique, on surfe sur les endorphine et le houblons pour reprendre des forces. Place à la récupération le lendemain, où j’ai nagé 100m, que j’ai trouvé plus dur que 42 kms ^^

Merci à toutes et tous pour vos messages d’encouragements avant, pendant et après l’épreuve.

Le duathlon de St Pierre de Semilly

Retour sur le Duathlon de St Pierre de Semilly où David, Christophe et Yann se sont rendus.

C’était la 29e édition, une épreuve déjà ancienne donc, mais toujours aussi authentique, avec le parking voiture au milieu des bouses de vaches, défilé de vieux tracteurs et leur fumées qui se mélange aux fumées des grillades (sympa!) , pas de doute on est bien à la campagne. Malgré tout, le niveau est toujours aussi relevé avec cette année un champion de France Cross Master ainsi que des féminines de niveau national (cross et Duathlon DN1).

Parcours toujours aussi exigeant, avec 6 km de CAP pour commencer, passages en sous bois, un bon raidard, dans un champ avec les traces de sabots laissées par les vaches (on est bien en Normandie), de quoi bien se fusiller les pattes avant le vélo.

Vélo avec la côte à la sortie du village à monter 5 fois, les crampes ne sont pas loin.

Et c’est pas fini, il reste les 5 km de CAP2, un calvaire… 

Malgré tout, les athlètes de Coutances Triathlon ne s’en tirent pas si mal.

Christophe fini 10e, David 14e et moi 15e.

Christophe monte sur le podium et gagne un lot (blouson XXL, va falloir manger des rillettes cette hiver..).

 A la fin des remises de prix individuels, David et moi repartons vers le parking avec ses bouses de vache et là le speaker m’appelle sur le podium ! Je monte sur le podium sans savoir pour quelle raison et on m’annonce que je suis le 1er Homme individuel de + de 50 ans !! Un prix qui ne risque pas d’arriver sur une épreuve affiliée FFTRI ! Je reçois même une enveloppe avec des billets dedans ! (1ère prime que je reçois de ma carrière!)

Au final, tout le monde se retrouve à la buvette en disant que c’est vraiment dur un Duathlon, plus dur qu’un Tri et surtout celui de St Pierre, mais c’est tellement typique qu’on reviendra peut-être..

Triathlon de Saint Pair sur Mer 2019, encore des podiums pour les Coutancais


3 semaines après le Succès des triathlons de la Ferté Macé, le club de Coutances reitérait un déplacement massif sur le triathlon de Saint Pair sur Mer organisé par le TC Val.
Une organisation rodée, une météo incroyable à la vue des 2 jours qui ont précédé avec le passage de la dépression venteuse Miguel, et de celle des jours qui suivent avec de la pluie tous les jours. Bref, pas de vent, une eau plate, 18°C aucune excuse pour invoquer les mauvaises conditions du jour … Et avec tout ça ?
Sur le S, 6 engagés avec pas de bol pour Yann qui ne finira pas l’épreuve pour cause de casse de chaine : l’atelier de réparation avec Esprit Vélo est donc  à revoir !!! 😁 Pour les autres ça se passe plutôt bien. David finit 2ème de sa catégorie et Christelle monte sur la troisième marche du podium. Bravo à tous les deux.
Ines finit son PREMIER VRAI TRIATHLON à la 4ème place de sa catégorie après être sortie de l’eau en 6ème position du scratch ; de bon augure pour la suite. Jade qui a connu quelques problèmes mécaniques et a pris le temps de se maquiller au cambouis termine quant à elle 5ème.
Un beau tir groupé de tous les engagés donc.
Sur le M, 11 sur la ligne de départ et la encore un bilan plutôt bon Véro, encore championne de Normandie Vétérane ! 👍👍 après le L de la Ferté, le M de Saint Pair ; il va falloir inventer d’autres formats pour elle  : L, M, N, O, P, Q, R … une longue carrière à venir. 😁
Marie Pierre, surprise par sa perf monte également sur le podium puisqu’elle fini à la troisième place ; elle termine surtout un format M qu’elle n’avait plus expérimenté depuis un moment : bravo Charles finit 30ème grâce à une belle remontée sur la partie pedestre (9ème temps scratch)
On retiendra également Julien qui finit sous les 3h : 2h58 (contre 3h11 en 2018) et Benoit également 2h58 (3h02 à Cherbourg en 2018) à qui j’avais challengé le passage sous les 3 h pour le prochain M : C’EST FAIT ! Mais aussi : Christophe -15 min par rapport à l’an passé, Fanck – 10 min , Mathieu – 6min . Le travail réalisé pour la prépa du L a certainement payé, merci coach Stéphane … et surtout bravo pour votre assiduité à l’entrainement

Bref un bon cru pour ce triathlon 2019 . Le président est fier de ses troupes…

Olivier nous laisse son CR qui vaut toujours le détour :

Je serais beaucoup plus succins que pour les autres triathlons.


SI T’AS PAS LES JAMBES POUR COURIR, TROTTINES JUSQU’ A L’ARRIVÉE


Arrivé à St pair j’ai les jambes en coton, pas de jus… Mais rassuré par mes sorties en mer, je ne suis pas inquiet pour la natation pour une fois. Je croise David que me dit de surtout faire attention au courant qui fait dériver
.

Je pose mon matériel dans l’aire de transition a coté des copains de club.

Je me prépare et assiste au briefing (j’ai tout entendu mais rien écouté … heureusement d’autres athlètes m’ont dit ce qu’il fallait faire ….)
Une fois sur la plage je patiente calmement au chaud dans la combi a coté de franck, pas pressé de me jeter à l’eau…


Départ donné je file à l’extérieur par rapport au courant. Et marche le plus loin possible (on ne change pas…) puis nage correctement (pour moi) sur le 1er tour. Sortie à l’australienne toujours pas de jambes dur de courir… content de replonger dans l’eau (on aura tout entendu!!!)
2ème tour fin de la rigolade (LOL) je nage un peu mieux, et remonte quelques concurrents. Mais euphorique par le plaisir de nager (c’est fou d’écrire ça!!!) je coupe au plus court au niveau des bouées et me retrouve sous les 2 bouées pas moyens de crawler, obligé  de faire du grand chien (grand ou petit??? mais le chien c’est sur…une pensée pour Fish) finalement obligé de sortir de l’eau je trottine  jusqu’à l’aire de transition. Là j’ai l’impression d’être le dernier du club je ne vois plus les vélos des copains…


J’enfourche le vélo et me fais plaisir sur ma monture… je me retrouve avec un autre athlète de Flers qui a un rythme équivalent au mien on fait cause commune… chacun son tour de rouler devant en essayant de ne pas trop rouler l’un derrière l’autre mais le plus possible cote à cote. Les km défilent avec plaisir je remonte Marie-Pierre (qu’est ce qu’elle fait là??? Elle nage bien Marie-Pierre à la piscine!!) Puis Lucie 2 mots d’encouragements échangés je continue à mon rythme personne ne me remonte on est bien avec mon “collègue” de Flers.
Je remonte enfin sur Véro elle à l’air bien!! 2 mots aussi d’encouragement je file avec mon acolyte. Un arbitre n’apprécie pas notre duo je prend un avertissement!

Fin du vélo  je pose le vélo et pars doucement faire la course à pied…


10 km c’est long en trottinant!!!!
Je croise Laurent, Christophe, Charles puis Franck, Mathieu et Benoit à pied ils sont derrière moi….(moi qui les pensé devant je suis surpris mais content du coup, de ma natation et de mon vélo!!!)
Mais Mathieu doit avoir un train à prendre il a l’air pressé… Franck à l’air aussi “frais” que moi le pauvre… Ma vessie réclame une pause, forcément, au moment ou passe Franck histoire de le voir rire un coup de plus…Benoit court sérieusement mais avec le sourire! je retrouve les filles en plein effort.

Laurent Charles et Christophe sont appliqués sur leurs Course à pied, Mathieu revient à toutes enjambées et me laisse sur place, Véro n’a pas plus de scrupules à en faire autant… Je tente de la garder en ligne de mire en me disant qu’en me défonçant sur le dernier km j’arriverais peut être à finir avec elle…( quand t’es pas lucide… tu croirais même au père Noël!!!) Dernier Km je jette mes dernières forces dans la bataille et finis le plus vite possible Véro à déjà franchi la ligne quand je l’aperçois à mon tour…


BILAN: Course géniale! Très bien organisée merci à l’Organisation!!! Pas de jambes donc course à pied longueeeeee mais le paysage était joli alors autant prendre le temps de le regarder…LOL

Les résultats complets sont disponible ici

16 triathlètes à la Ferté Macé sur le Surviv’Orne

C’est une très belle délégation qui s’est préparée et organisée pour participer au premier objectif de l’année : le triathlon de la Ferté Macé, le Surviv’Orne.

Ce sont donc 16 triathlètes prêt à en découdre, pour leur premier objectif de l’année, pour leur premier L ou pour les plus rodés pour constater les progrès sur les distances S, M ou L.

De bien belles lectures à suivre !

Bravo à toutes et tous

Epreuve S :

Très belle performance de Jade qui termine 3e de sa catégorie cadette !!! Philippe et Benoît n’ont pas démérité.

Benoît, Jade et Philippe

Philippe, nous livre son CR :


Petite particularité de cette épreuve elle réunit la plus jeune ( Dont c’est premier essai ) et le plus âgé ( je vous laisse deviner ) .
_ Très beau cadre , temps idéal , visibilité optimale .
_ 16 h 00 la pression monte , 16h25 nous goutons l’eau 16 , 9 degrés .
_ Départ dans l’eau magnifique un peu plus de 260 combinaisons se jettent à l’eau vu de derrière avec les bras qui se lèvent un vol d’oiseaux migrateurs .
_ Philippe a eu la bonne idée d’avoir une combi très reconnaissable c’est un peu n’importe quoi , en dos , en crawl (dixit Laurent …) , Jade se débrouille bien et sort en même temps que lui après Benoit .
_ Le parcours vélo de 25 kms est sympa après une première transition un peu longue pour Jade ,  mais assez sélectif car vallonné autour  du plan d’eau 2 boucles quel confort pas de voiture .
_ La course à pieds pique un peu après le vélo pour ceux qui n’ont pas l’habitude ( Jade , Philippe ) , 2 boucles autour du plan d’eau .
_ Belle arrivée Benoit , Philippe, Jade ( Un grand coup de chapeau à notre benjamine qui de plus se classe 3 ème des cadettes ) .
_ Super expérience avec une belle orga , un beau cadre .
On en redemande .

Sur l’épreuve M :

Christelle se classe 3e femme Vétéran sur le M, Marie-Pierre 8e femme vétéran et Charles 22e temps au scratch (avec le second temps sur la CAP).

Christelle et Charles
Manque : Marie Pierre

Le CR de Christelle :


Je me suis inscrite à mon 1er triathlon M à la fin du mois de janvier un peu par contrainte: Franck s’était déjà engagé sur Le L du dimanche, c’était donc plus pratique de participer à une épreuve le même jour. 
Je n’ai jamais fait de grandes compétitions : quelques courses à pied (pas plus de 10 km et parfois terminées péniblement), 2 ou 3 aquathlons, 3 triathlons S l’année dernière alors courir 10 km après 1500m de natation et 41 km de vélo, ça me faisait peur !
Je commence à m’entraîner plus régulièrement et plus sérieusement (merci à mon chéri et à Véro pour leur soutien et à tous les autres, s’entraîner dans une bonne ambiance, c’est plus facile !)
Nous sommes le jour J, il fait un temps de chien, je me demande ce que je “fous” là, je grelotte avant de rentrer dans l’eau mais bon, depuis le temps qu’on en parle, je n’ai plus le choix, je me lance ! 
Je me prends des coups mais la motivation a remplacé la peur, je regarde combien il y a de bonnets roses devant moi et je boucle mes 1 500 m en 29 min (4ème féminine). J’ai des difficultés à enlever ma combi et je sens des crampes arriver dans mes cuisses, j’enfourche le vélo pas sereine du tout…Je mouline en espérant que ça passe et je parcours les 41 km en gérant, je mets 1h32 (10ème femme, 26,7 km/h de moyenne, pas si mal). Je sais maintenant que je peux terminer en 3h mais il ne faut pas que je me laisse aller. Je commence la course à pied, je ne sens plus mon pied droit (gelé) et j’ai deux blocs de béton à la place des mollets, c’est pas gagné! Il me faut 3 km pour retrouver des sensations et je m’accroche jusqu’au bout (8ème femme, 53min30s).
Je finis finalement en 3h00min37s, 9ème féminine et 3ème vétérane, pu…n, j’ai réussi !
Cerise sur le gâteau : j’ai partagé de supers moments avec toutes les personnes du club présentes, c’était vraiment une belle journée même s’il faisait mauvais !


Christelle.

Sur l’épreuve L :

Véronique Hervagault est Championne de Normandie distance L !!! (3e scratch/2e vétéran) Les triathlètes ont terminé cette épreuve rendue compliquée par la météo capricieuse (crachin, averses, froid)

François, Laurent, Véro, Olivier, Lucie, Matthieu, Christophe, Franck et Yann.
Manque : Stephane Girard

Le compte rendu, d’un survivant, Olivier :


Plus c’est long, plus c’est bon!

Expression utilisée par les femmes exigeantes et les hommes prétentieux,  ne s’applique pas au triathlon…😉

Arrivé épuisé par ma semaine précédente, j’arrive de bonne heure au parc pour déposer mon vélo et mon matériel, et là je m’aperçois que j’ai oublié mon dossard (1er stress Mme arrivera t-elle à l’heure?)
Matériel en place finalement, j’enfile la combinaison, je m’approche avec les membres du club du début de la natation… L’eau parait chaude par rapport à la rosée qui nous gèle les pieds…

Encore une idée de génie de ma part, en attendant le départ je retire mes lunettes et les pose sur mon front, bilan au moment du départ, lunettes complètement pleines de buée j’y vois comme gilbert Montagné…

Coup de pistolet entendu, je laisse les plus pressé partir devant et marche le plus longtemps possible avant de devoir nager, je suis dans le 3è tiers des concurrents, et là je découvre le rugby-natation, appréciant modérément de servir d’appui à mes camarades baigneurs forcés (les amoureux de l’eau sont loin devant…) je distribue les baffes et les coups de pieds à mon tour. Comme je ne vois pas 1 m devant d’un autre coté, je sais que je suis dans le bon sens (c’est déjà ça…). Mais pas moyen de nager… du coup entre le froid, le ventre qui me tiraille déjà et l’impression de faire du sur place j’ai vraiment envie de jeter l’éponge au bout du 1er tour de natation et d’arrêter ce calvaire… finalement les écarts se creusant je finis par arriver à “nager” vers la fin du 1er tour et me dis que tant qu’à être là, autant continuer à patauger (nager c’est autre chose…) le 2ème tour est plus agréable je finis par voir un peu et me dépouille pour remonter un à un les concurrents, aussi mal à l’aise que moi, en nageant en amplitude et en force (on ne se refait pas…) Je sors de l’eau et regarde ma montre 42′ env je suis déjà dépité… Tant d’effort pour ça…Dans le parc je vois Stéphane, Mathieu, Lucie et Franck nous rejoint.

Je décide de perdre le moins de temps possible vu le temps perdu et enfile juste une veste prends mon vélo et file rouler pour me réchauffer et là 20km de plaisir (c’est les seuls de la journée…) je remonte un à un les concurrents qui devaient être aussi mauvais nageur que moi…dont François puis Mathieu me passe mais il reste longtemps en point de mire..

Le parcours est magnifique et les bénévoles vraiment TOP!
J’aperçois maman (Véro) j’arrive à 2 ou 3 m d’elle et en pleine montée je déraille… comme depuis des km mon ventre me tiraille de + en + je vais faire un tour dans les bois voir s’il n’y avait pas des champignons…(cf Stéphane)

Je ressors de là et vois Franck passé il rigole de me voir ainsi sortir des bois. Fin du plaisir à partir de là je vais rouler sans jus limite hypoglycémie et pourtant je dévore et m’hydrate régulièrement mais ça ne suffit pas j’ai pas d’énergie… je m’accroche dès qu’un concurrent passe devant moi et essais de ne pas le laisser partir, de temps en temps un concurrent “mort vivant” fait le “plot” sur la route et je le double (plaisir fugace…).

Le 2è tour commence par une tentative ratée prendre un bidon en roulant… perdu!  je me retrouve au milieu des concurrent du M ce qui permet de s’accrocher un peu mais avec rien dans le moteur pas simple, Soudain Charles me passe à un moment ou je suis mieux j’en profite pour rouler un peu plus vite … puis retour à ma vie de galérien pédaleur je suis dans un “groupe” de mecs en souffrance et on se double à tour de rôle suivant le profil du parcours. Enfin je retrouve maman on échange 2 mots je décide de la “tirer” un peu en partant devant et en lui demandant de s’accrocher, on se retrouvera plus tard…
Vélo fini sans jus, les chaussures pleines d’eau et sans plaisir mais on peux attaquer la course à pieds la partie que je préfère.
Décidé à essayer d’arrêter l’hémorragie je choisis de faire une transition express et part encore sans chaussettes ni me changer.  Sortant des lieux d’aisance j’aperçois maman, et décide de l’attendre pour courir un peu avec elle pour l’aider à faire une place (c’est beau les rêves…) on fait env 2km ensemble puis 1è bosse et là je vois bien que courir sans carburant ce sera long et pénible… je la laisse partir et décide de marcher dans toutes les grosses côtes pour atteindre l’arrivée. Je me dis que vu la vitesse j’aurais le temps d’encourager les autres du club… et de leurs indiquer les coins à champignon. Je vois enfin Christelle et Marie Pierre du M puis la gamine (Lucie) du L. Je perds des places sans arrêt j’en ai marre de galéré ainsi…Stéphane m’encourage, mes pieds me font mal je sens les ampoules “pousser” sous mes voutes plantaires… puis quelques instant plus tard Christophe Me rejoint on est dans la même galère! Il a un tour d’avance sur moi. On discute et s’encourage (on est d’accord l’IRONMAN c’est pas pour tout de suite!!!!) On fait un demi tour ensemble. Puis Christophe part et je le suis 50m derrière jusqu’à sa ligne d’arrivée et dernier tour pour moi, ils sont de plus en plus long… mes pieds me font mal je suis vidé et dégouté. Finalement je franchis la ligne 5 h 45′ environ.

L’ambiance était TOP mais gardez bien le souvenir de m’avoir vu sur un L car pas sur d’en refaire…

Un autre CR, celui de notre championne Normande !


Un bizutage c’est toujours une épreuve, c’est bien connu !
La prépa était là, la météo non. Et quoi qu’on en dise ça n’aide VRAIMENT pas à se motiver.

Envie de faire demi-tour dès l’entrée dans l’eau glaciale (il faut être complètement taré pour s’imposer ça) mais bon j’ai signé alors j’assume :
Tour 1 : kick boxing, asphyxie, mains et pieds gelés. Tour 2 on nage côte côte avec Yann (que je reconnais grâce à nos peintures de guerre
(merci Lucie !) ça fait du bien un visage connu, un peu de chaleur ! Je parviens à poser ma nage et glisse vers l’arrivée. T1 mémère : 4’31. Pluie et froid, on ne sèche pas vite ! il faut au moins ça pour maladroitement se déshabiller et s’habiller : 4 couches (on va se
les geler) et 2 cuissards (c’est quand meme 82 bornes)
Boucle 1 : ça grimpe tôt et ça grimpe fort ! joli parcours dans la forêt d’Andaine (“presque” agréable) ! Petit couac, je déraille (les réglages de ma
nouvelle monture sont à améliorer). Je croise les doigts pour que ça ne recommence pas et stress et à chaque changement de plateau, ce qui me prive
du bénéfice de relances. Après crachin et bruine, une pluie battante ! (oui taré, il faut être taré). La route est glissante, les lunettes teintées sont
aussi gênantes qu’inutiles. Les copains du club me doublent, chacun y allant de ses encouragements (Stéphane ne manque pas de souligner que ce
n’est pas le moment de ramasser des champignons).
Boucle 2 : pénible, forcément on sait déjà ce qui nous attend ! mais les forces reviennent et l’allure des athlètes sur le M redonne du rythme.
“Sélectif” le parcours comme ils disaient 😉
T2 et départ de la CAP. Le jus commence à manquer : l’impression d’être plus cul-de-jatte que bipède est assez déroutante ; les pieds gelés ne le
seront plus qu’à partir seulement du dernier tour. Pas de sensations, et courir dans ces conditions, «  ça c’est moche » comme dirait Christophe 🙂 Il faut aller les chercher ces colliers : le rouge, le jaune … plus guère envie d’avancer, juste envie de stopper tout mouvement ; enfin
du repos… mais il faut finir et puiser dans les ressources physiques et mentales ! Le parcours est difficile (belle montée et faux plats qui cassent les jambes).
Certains marchent, vomissent (coup de froid ?), abandonnent … ENFIN ! le collier vert !
Merci à tous les copains et copines pour les précieux encouragements !
Depuis le début, le podium féminin était établi ; les premières ayant rapidement creusé un écart important (dont la gagnante de l’an dernier en 4h50) Je double quelques femmes, mais entre le M et le L on est nombreuses ; le but n’était pas la place mais juste de finir (en évitant quand même de me faire
redoubler si possible). Enfin, l’arrivée au loin ; je découvre avec surprise que je suis 3 ème féminine et 2ème vétérane. Cool 🙂 et hop deux médailles dans la besace et un
joli chèque pour payer un coup aux copains prochainement. J’allais me changer quand j’ai entendu de nouveau mon nom : les deux premières n’étant
pas Normandes, je suis donc championne de Normandie du triathlon distance L : cerise sur le gâteau 😀 ; et hop 3 éme médaille et un beau maillot de vélo
de la ligue FF tri ! Monter 3 fois sur la boîte et sur les 3 marches, un vrai rayon de soleil qui fait presque oublier le froid, la pluie et le reste !
(pas si taré que ça en fait 😉 )
Un bon moment tous ensemble ; c’était vraiment chouette. Prête à remettre ça, mais (si possible) sous le soleil et avec une eau suffisamment chaude pour ne pas se
mettre le moral et le physique dans les chaussettes dès le départ !

Le récit de Franck :


Depuis le temps qu’on en parle et qu’on s’y prépare, nous y voilà à La Ferté et ce fameux surviv’orne.
Nous partons samedi en début d’après-midi de Coutances pour aller encourager Jade, Benoît et Philippe sur le format S et nous imprégner de l’ambiance du triathlon. Nous y croisons Annie venu accompagner Nina sur le XS. Bravo à tous les 4 pour leurs performances.
Pour mettre le maximum de chance de notre côté et éviter de la fatigue, une bonne partie des engagés du dimanche avions décidés de dormir sur place et passer la soirée ensemble. Au menu, eau plate en apéritif, assiette de pâtes, fruits, yaourts….et cookies maison préparés par Lucie, la fête quoi !!!
Après cette soirée pas trop arrosée, rendez-vous dimanche matin à 8h15. Tout le monde est à l’heure, il n’y avait pas besoin de réveil, la nuit ne fut pas extraordianire pour bon nombre. Nous voilà partis direction le parc à vélo, tatouage de la main, bras et mollet et là patatras, premier couac, j’ai oublié mon dossard dans la voiture (ça ne te rappelle rien Olivier), rien de grave, on avait de l’avance.
L’heure du départ approche, et là deuxième couac, la pluie fait son apparition, déjà qu’il ne fait pas bien chaud…Si la soirée n’a pas été trop arrosée, la matinée fut tout autre GGRrrrr
Allez passons aux choses sérieuses, après un brief rapide sous la pluie, nous nous dirigeons vers le plan d’eau et l’organisation nous laisse quelques minutes pour nous échauffer. Pour ma part, j’ai pris l’option attente du coup de sifflet sur le sable.
C’est parti, je laisse les nageurs/bagarreurs devant, et tranquillement je quitte le rivage et contrairement à beaucoup je ne trouve pas l’eau si glaciale. Après 10 premières minutes tranquilles, me voilà entouré de nageurs venus de je ne sais où, je n’aime pas qu’on m’em…quand je nage alors un petit début d’angoisse pointe le bon de son nez, crotte alors !! Ca ne dure pas trop, je me reprends et finis le premier tour en 22’ satisfait. Le deuxième tour se passe bien, un peu seul quand même mais bien et finis la nat’ en 44’, YESsss. Arrivée dans le parc,  j’aperçois Lucie, Olivier et Mathieu qui se battent avec leurs combis, ça me regonfle le moral de les voir ses trois là.
Je croyais avoir fait le plus dure, grave erreur, le début de vélo est terrible, je ne sens pas mes jambes, mes cuisses sont tétanisées par le froid, la prochaine fois il ne faudra pas que je traîne si longtemps dans l’eau glaciale.
Je remonte néanmoins quelques concurrents, copains/copines, fait coucou à Olivier qui sort des bois, je me demande bien se qui fou là celui-là même si j’ai mon idée sur la question, et commence à retrouver un semblant de sensation dans le 2ème tour après avoir pris une grosse grosse averse sur le bout du nez.
Après 2h48 de vélo, la T2 se passe correctement, après avoir enfilé mes shoes et casquette légèrement humide, me voilà partis pour 20 km de cap. Les 2/3 premiers km se passent bien même si je ne sens toujours pas mes pieds mais vite je réduit l’allure sentant les crampes arrivées. A partir de cet instant, ce sera gestion de l’effort…zen’attitude !! Je prends le temps d’arrêter aux ravitos, marcher dans la fameuse côte à grimper 3 fois et assurer une allure me permettant de finir en 1h46.
Le chrono affiche 5h23 à l’arrivée content d’en finir pour mon premier L et de retrouver les copains déjà arrivés pour les féliciter.
Je tiens à remercier l’ensemble du club et son zident pour l’accompagnement dans cette épreuve et plus particulièrement Steph pour son programme d’entraînement bien adapté pour le format, l’expérience du grand sage !!
On a beaucoup félicité Véro pour son titre de championne bien méritée mais moi j’ai 2 coups de cœur, le premier pour Christelle qui a réussi son M avec brio et pourtant elle flippée grave et Yann qui fait le meilleur temps du club en 4h51 chapeau bas MONSIEUR !!
 
Bonne lecture à tous.
Franck

Les résultats complets sont en ligne sur le site de Klikego.

Les photos du S par Laurent : https://photos.app.goo.gl/bvLKAppa3t32xcmW6

Séance mécanique et entretien chez notre partenaire, Esprit Vélo

Hier soir, plusieurs triathlètes (Coutancais et St Lois) se sont donnés rendez-vous au magasin Esprit Vélo pour rencontrer Arnaud et Cédric. Les thématiques abordées étaient : l’entretien et les réparations.

Merci à eux pour leur disponibilité et leurs explications qui ont permis à certains de découvrir comme bichonner leur monture ou pour d’autres les “gestes qui sauvent” en mécanique.

Pour une reprise…


Avant de m’inscrire a cette sortie dominicale, dont l’idée est venue d’un copain, j’ai pris soin de demander l’aval 15 jours après l’infiltration. Validation obtenue, je procède à l’inscription après avoir vérifié la météo. Les planètes étant alignées, c’est à 5h que le réveil sonna. La vache, rien que ca, ca pique… “faut être un peu maboul” dixit ma femme.


Bref, quelques heures plus tard, on covoiture, on arrive sur place et là, un brouillard bien normand et surtout bien rafraîchissant. Pas grave, on va chercher les dossards et diantre, on se pèle grave. (Je suis content de ne pas être épilé :-)). Le choix de la tenue va être primordial : bien couvert pour le départ et modulable pour enlever les couches. Effectivement après quelques kilomètres qui sont passés bien trop vite, on fait sauter les épaisseurs car il fait bon sous un beau soleil.
Les kilomètres passent vite, trop vite. J’ai les jambes jusqu’au kilomètre 90. Après le second ravito, les cannes commencent à être défoncées. Je ne sais pas si c’est le vent, les 1000m de D+ restant, le fait de rouler seul pendant 70 bornes ou simplement la fatigue, la moyenne baisse drastiquement mais j’arrive à maintenir un rythme m’évitant de me vautrer dans les patates.


Le parcours était génial, varié, vallonné (1800 de D+), des passages à coté de bois qui invitent à sortir le VTT. La fin, vous vous en doutez est dure, mais je rattrape quelques concurrents. Les 15 derniers kilos étaient pénibles sur la départementale avec un vent 3/4 face.

Pour les chiffres, 160 kms en 5h43 et un orifice anal légèrement désorienté, tout comme les jambes. Je suis surpris du niveau des coureurs, y’a du level comme diraient les jeunes ! Manque plus que 3900m de natation avant… non j’déconne. En tout cas, si je le faisais un jour, j’aurai une tout autre gestion de course.
Pour celles et ceux qui me connaissent, ils se poseront la question : mais WTF, pourquoi prendre le départ de cette course avec le si peu de bornes en vélo ? Bah c’est l’année des défis : cette épreuve et bientôt un marathon sans courir avant. La classe.

C’était donc une belle 1ère édition de la cyclo sportive L’ornaise. Par contre, le cycliste, n’est pas causant (pas grave vu que j’ai roulé tout seul sur la fin) et les ravitos sont légers (ca change des banquets de VTTiste), mais des bénévoles (un paquet !) charmants et des organisateurs qui peuvent être fiers de leur première édition. Puis rouler derrière une moto de gendarme, c’est sympa.

Classement 334/410 en 5h43

Yann et David en terre Bretonne

Un triathlon à 2 pas de chez mes parents, je ne pouvais pas louper ça et je m’y suis inscrit direct sans me poser trop de questions. Sans nous concerter, David s’y est inscrit aussi.

Arriver la veille, je fais un tour de reco (vélo + CAP) et j’en reviens un peu inquiet : une mer formée avec des kites, (du vent, du clapot, de la houle..), une sortie de l’eau avec un cordon dunaire étroit à franchir (goulet d’étranglement?), un parcours vélo de 4,5 km avec 500 participants (y compris les relais) à tourner en boucle et drafting autorisé, parcours de CAP boueux et rocailleux (j’ai pas de chaussures de Trail..), bref pas mal d’interrogations pour le lendemain..

Le lendemain justement, il fait grand beau, et la mer est calme, c’est déjà ça..

David me rejoint chez mes parents et nous allons au départ à vélo. Le site est magnifique, l’anse Duguesclin située entre Cancale et St Malo, avec une île sur laquelle repose une seule Maison (ayant appartenu à Léo Ferré).

L’organisateur a eu la bonne idée de lancer le départ natation en 3 vagues  : les féminines, vétérans et les autres concurrents, avec 3 minutes d’écart entre chaque vague.

La mer est transparente mais nous saisie, elle est encore un peu fraîche…

Au bout de 100m environ je me prends un coup de pied en pleine face ce qui a pour effet de remplir le côté gauche de mes lunettes d’eau de mer, et je fais tout le reste de la natation avec un seul œil pour me diriger (un grand classique ..)

Quand je sors 15 minutes plus tard, notre fan club (nos familles respectives) me signale que David n’est pas très loin. Vu les temps des cadors en natation (un peu + de 12 minutes), soit la distance était supérieure à 750 m, soit le courant nous a ralenti et j’estime m’en tirer à bon compte.

Je jardine un peu en cherchant mon vélo dans le parc, je monte dessus avec les chaussures aux cales et un élastique qui pète trop tôt me fait galérer pour enfiler une chaussure, là non plus rien d’innovant, c’est le train-train du triathlète amateur…

A la sortie du parc, on se tape une bonne patate, seule réelle difficulté du parcours, mais qui se monte quand même sur la plaque. Qui dit Drafting, dit suçage de roues et je trouve 3/4 triathlètes avec lesquelles nous collaborons pas trop mal et on roule à gauche comme sur une autoroute en doublant les cyclistes qui vont moins vite sur la file de droite. De temps en temps il faut élever un peu la voix pour annoncer notre arrivée à fond la caisse mais ça se passe pas trop mal..(mieux qu’à la reco où j’ai failli m’emplafonner une voiture la veille..) faut dire que la circulation est coupée.

Je double David et je tiens 3 tours avec toujours les mêmes gars, mais ça devient de plus en plus dur (début de crampes). Je fais le 4e et dernier tour un peu plus tranquille et file vers T2 (déchaussage des chaussures avant la descente). En regardant les résultats je vois que parmi mes acolytes, il y avait celui qui fini 2e

Le départ de la CAP est difficile, pris de crampes d’estomac, parcours assez difficile (dénivelé)  mais bien plus sec qu’hier…La 2e féminine que j’avais doubler en vélo me repasse devant et je me dis, vivement que ça se termine.. Au 2e tour , ça va mieux et je remonte progressivement sur cette triathlète de Rennes Triathlon, je la double et fini même par rattraper la 1ère (non mais…) avant la ligne..

David termine un peu derrière moi, finalement content de ne pas se blesser (emm.. avec un mollet récalcitrant depuis plusieurs mois) mais déçu car….pas dans le classement (réalisé par Breizhchrono) comme

une bonne soixantaine de concurrents…(c’est comme ça que la 1ère féminine a un temps meilleur que le 1er gars !) les puces électroniques ne sont pas infaillibles…

De mon côté content de cette participation sur mes terres, même si une épreuve avec Drafting n’est franchement pas ma tasse de thé, j’étais surtout soulagé de terminer sans chutes ou blessures et ayant pris quand même un bon kiff…

A noter un organisation avec 180 bénévoles et environ 3500 spectateurs sur le site (suivant la police..), une belle réussite, on attend la vidéo qui devrait montrer de belles images.. avec quand même quelques points à revoir, pour les participants mais surtout pour les spectateurs (ligne d’arrivée étriquée, dernière descente à vélo à 60 km/h avec des spectateurs de chaque côté de la route.. ).

http://www.breizhchrono.com/detail-de-la-course/crs_id/12467/


Jour férié actif !

La Ferté Macé et son L approche … répétition générale pour tous ; après 2 parcours de vélo vallonné de 72 et 82 km, chacun a couru une quarantaine de minutes pour vérifier que ça fait mal aux jambes, pas comme quand on sort directement de chez soi. Et tout le monde confirme : ça fait bien mal aux jambes… mais comme ça on le saura pour le 19 mai.

Les femmes du jour… et Stéphane en arrière plan
On remarquera Stéphane en pleine récupération ^^
Les pros de la cueillette de champignons

Maël, le Rennais pense toujours au club.

Même si Maël, ne fait plus parti de notre effectif, il pense toujours au club et en porte les couleurs dès qu’il peut. Voici son CR d’un trail à Rennes :

Malgré mon départ du club l’année dernière pour Rennes, j’ai arboré fièrement les couleurs de Coutances Triathlon pour l’Urbain Trail de la capitale bretonne, qui a eu lieu dimanche dernier j’envoie donc un petit compte rendu !
Je me suis inscrit sur la version longue (24km), faute de place dans les épreuves plus courtes (7 et 14 km). Le concept : traverser différents lieux ou monuments de Rennes (opéra, piscine classée, tour de la sécurité sociale, etc.), le lendemain d’une victoire du club de foot local. Le stade Rennais avait en effet remporté la veille son premier titre depuis 48 ans (coupe de France), çà a imprégné l’épreuve tout du long. Je reviendrai d’ailleurs au Stade Rennais en fin d’article (teasing…).
La course en elle-même était agréable, il ne faut toutefois pas y venir pour faire un temps à moins de démarrer dans la première vague de départ, sinon compliqué de doubler, il y a même eu quelques goulets d’étranglement avant de rentrer dans certaines futures stations de métro de la ville. Une organisation très bonne, un ou deux ravitos de plus aurait pu être utiles (heureusement la température était idéale pour courir : entre 11° et 13°).
Me concernant je me suis senti très bien tout au long de la course et tournais entre 12,5 et 13,5 km/h quand je pouvais courir à mon rythme. Plutôt très satisfait donc car quelques nuits saccadées par mon fils ont “légèrement” perturbées mon entrainement. Je me sentais plus entrainé pour un 15km. Cette épreuve m’a également permis de tester ma montre cardio (Polar Vantage M pour les connaisseurs) que j’avais acheté après pas mal de temps sur l’excellent site nakan.ch (merci Anthony pour l’adresse). Pour continuer le point matos, j’ai pu également tester sur sortie longe mes chaussures (des Altra Torin). Super satisfait également, je crois que j’ai trouvé ma marque. Altra se différencie des autres modèles par un avant du pied assez large (genre tong, ne pas acheter pour le design donc) et un drop 0 (pour foulée médio pied).
Je finis donc en 2h20 (dont 15-20 min de ralentissement je pense) en très bon état, j’ai d’ailleurs fait un petit footing post course pour attraper un bus. S
Je ne me suis pas trouvé en photo sur le Facebook de l’évènement, mais j’en ai mis quand même une dont le titre pourrait être : “Hatem Ben Arfa et le Stade Rennais FC, soutien officiel de Coutances Triahtlon”. Je l’ai croisé par hasard 10 min après la course en centre-ville.
Je ne pourrais pas être présent pour la première édition du triathlon d’Agon Coutainville mais je penserai bien à vous et vous souhaite bon courage pour l’organisation (çà a l’air bien parti, je vois que l’épreuve S est complète)!

Sportivement,



Mael

Maël a les bras trop court pour le cadrage 😉

Le triathlon d’hiver des montagnards

Le Dynastar X3 de Courchevel – un triathlon unique- dimanche 14 avril

1er dossard 2019 pour moi et c’est sur un format inédit que je me teste . C’est la sixième édition de cette épreuve originale qui enchaine vélo 14 km 1000 m D+ – course à pied 7 km 200 m D+ et  ski alpinisme 5km 1000m D+ ;  et pour une fois que mes dates de vacances coïncident je l’avais coché… et entrainé mon fils Ulysse, histoire de se tirer la bourre et de passer une bonne journée.

Le parc est disposé sur la commune de Courchevel 1850, au pied des pistes,  dans la neige. La préparation nous fait un peu stresser car arriver dans un parc de transition avec des skis n’est pas très courant.

9h15 trajet vers le départ ; en guise d’échauffement on part pour relier la ligne de départ et on commence donc par 14 km de descente par -5°C, autant vous dire qu’en arrivant j’étais moins échauffé qu’en partant ; en bas heureusement le soleil est déjà là et réchauffe un peu l’atmosphère.

10 h départ

– Bon Ulysse on reste ensemble ?

– T es ouf toi, je suis pas venu pour ça ; je suis venu pour fumer mon quinqua de padre !

– Ok comme tu veux … fais ta course…

Après environ 20 m de plat, le temps de mettre les cales et la route s’élève déjà ; on met donc de suite le 34×25. Ulysse part devant et rapidement je ne le vois plus (pour info il n’avait fait jusque là qu’une seule et unique sortie en vélo de route, histoire d’apprendre à passer les vitesses et mettre les chaussures dans les pédales).

J’ai fait cette montée des dizaines de fois lorsque j’étais au ski club de Chambéry … mais toujours en bus… En vélo la pente est soutenue mais jamais très raide, elle est relativement régulière et il est facile de trouver son rythme. Peu avant la fin je rejoins Ulysse ; je me dit qu’il a fait son bourrin et qu’il est déjà cuit…

Après 1h05 de course nous entrons donc ensemble dans l’aire de transition ; les 100 m pour la rejoindre à courir dans la neige sont horribles car la neige a été piétinée (eh oui on est pas les premiers !) et elle commence à fondre avec la chaleur ; Normand,  imaginez vous courir pied nu en poussant un vélo dans du sable sec, ce doit être à peu près la même chose !

Transition express pour moi et départ course à pied. Ulysse campe dans le parc et je n’hésite pas à le laisser, après tout il veut la baston. La course à pied a lieu dans la neige ; bien qu’on soit à 1850 m d’altitude (le cardio nous le dit rapidement) c’est assez « courant », on est sur de la neige bien damée. 42 min de course et c’est ok.

T2 pour la dernière partie ; on troque les running pour les chaussures de ski, les peaux de phoque ont été déjà disposées sur les semelles ; du coup on sort du parc on chausse et zou pour la dernière partie.

D’habitude je randonne avec un sac chargé ; là il ne contient que ma poche à eau et quelques barres énergétiques… j’ai donc l’impression d’être léger et d’aller vite. Que nenni ! des compétiteurs aguerris me déposent dès le début ; il faut dire qu’en compète, le matos n’est pas du tout le même qu’en loisir et ils trimballent 3kg sous les pieds quand je suis à 5 ! j’ai même l’impression que certains font du ski de fond alternatif tellement ils arrivent à glisser entre 2 pas. Pas grave je monte à mon rythme ; la première moitié est facile (piste verte) la seconde se redresse nettement (piste rouge) et c’est à ce moment que Ulysse me rejoint.

– Tu vois bien, je vais te fumer !

– ???? Comment ça se fait que t’es pas cramé après 2 h de course ? c’est pas normal ça, d’habitude tu pars à fond … et finis comme un c-n…

– Ben c’est fini ce temps là, maintenant je gère …

Bon ça y est , 3h de course,  je commence à être dans le dur. Petite pensée pour Juju qui marathone à Paris et qui lui aussi est peut être dans une situation compliquée. Les derniers mètres de dénivelé sont bien raides mais ouf l’arche d’arrivée est en vue. 1H35 de montée, un peu plus de 600 m /h de déniv, c’est pas tant pire. Chrono final autour des 3h20. Ulysse me met quasi 10 min sur les 500 dernier mètre D+. Il m’attend en me narguant. On va chercher autre chose pour la revanche.

En attendant on s’empifre à l’arrivée : saucisson, fromage, pain d’épice, amandes, fraises tagada, Tuc, Pom’potes il y en avait pour tous les goûts.

Une bien belle épreuve, que l’on ne peut faire qu’ici… faut vraiment le vouloir

Les enchainements

Ca sent à mort l’approche de la saison ; il est temps de s’exciter un
peu ! Au programme de l’entrainement du matin : multi enchainements vélo / course à pied sur le parc des sports.

Pour le vélo un parcours de 5.5 km découpé en 3 phases de travail
(danseuse, sur braquet et vélocité)

Pour la cap un tour classique du parc des sports (1500 m) en mode
footing + +

Fait 3 fois pour bien se fatiguer … et une 4ème à allure course XS
histoire de se finir. Mais tout le monde y a réchappé !

Bonne séance, n’est ce pas Ines et Philippe ?

Voyage au Sri Lanka

On va faire simple : Magnifique.

Eh oui que dire d’autre sur ce pays proche de l’équateur, où la nature est luxuriante, où les gens se contentent de très peu. Clairement une autre façon de vivre pour nous, Occidentaux que de voir ce peuple vivre avec la nature qui leur fournit ce qu’il faut pour se nourrir, travailler et se loger.
C’est un très beau voyage, avec beaucoup de belles choses à voir et il y en a pour tous les goûts : mer, campagne, montagne. Le soleil de plomb aura eu raison de toutes tentatives sportive, hormis le dernier jour avec un footing très très matinal mais déjà très chaud !

Anthony


Le stage Départemental à Cherbourg

Ptiti retour sur le stage départemental du 22 et 23 mars à Cherbourg

Cette année c’est Cherbourg Triathlon qui s’est collé à l’orga du stage départemental. En conflit de date avec le Duathlon de Caen certains clubs avaient décliné l’invitation. Malgré tout ce sont une quarantaine de triathlète qui se sont donnés rendez vous pour un week end de sport.

Parmi eux 10 coutançais, fidèle à cet évènement qui marque, et c’est bien le cas pour moi, le début de la vraie saison et le retour à l’entrainement régulier.

Samedi

Départ 7h30 du parking de la piscine de Coutances ça pique un peu … les yeux notamment… ce qui explique sans doute l’itinéraire touristique que nous a fait prendre Cécile pour nous rendre sur les lieux. Il faut dire que Véro et Lucie qui l’accompagnait ne l’ont guère aidé, sinon distraitent …

A peine arrivés et déjà en running pour un footing le long des bords de mer autour du secteur de Collignon. Enchainement avec PPG au son de la sono endiablée qui nous impose une séquence d’ateliers qui changent toutes les 30 secondes. Je découvre avec mon binôme Philippe qu’il n’y a pas besoin d’un mur pour faire la chaise (même si finalement un mur est peut être plus confortable … cf photo)

Sans transition séance piscine pour 1600 à 2500 m suivant les groupes ; ça y est, Jade est déjà cramée et a explosé son compteur horaire de sport de la semaine !!!

Pause repas de 45 min puis on enchaine  : 25 km vélo aller, multi enchainement vélo cap sur un circuit de karting par équipe de 3 puis 25 km retour. La Hague est fidèle à sa réputation avec une météo automnale (grise et humide) pendant que c’est la canicule à Coutances !!!!

Jade n’en peut plus, elle, dont le km max de vélo était bloqué à 12 ( oui oui, 12 km)

Retour bercail ; on se gave des cookies soigneusement préparés par Lucie (merci Lucie Yann a bien apprécié !! ) , avant de tomber en hypo.

Suite du programme cool ; 1 h de sophrologie. Sympa, on a appris à s’endormir debout. Inès qui revenait de championnat de France nat UGSEL nous rejoind ; elle a l’air aussi cramée que Jade et toutes les 2 ne traineront pas le soir après le repas. Moi qui croyait devoir remplacer leurs parents pour leur dire d’aller au lit … par contre Charles et Véro … n’avaient sans doute pas assez faits de sport dans leur journée et étaient près à prolonger la soirée longtemps … mais on est ici pour du sport, et le week end n’est pas fini

Dimanche : Soleil

6h45 réveil ; on saute dans notre maillot de bain, on descend, on traverse le parking, on entre dans la piscine et on se jette à l’eau; ça pique aussi mais ça le fait. Réveil musculaire puis exercices multiples à 40 dans la pistoche.

8 h ptit dej

9h vélo pour plusieurs circuits suivant les niveaux les envies la fatigue…après 45 à 75 km suivant les groupes on se retrouve pour le repas du midi et sommes impatients de connaître la fin du stage intitulé « surprise » ; ce sera finalement une CO sur les hauteurs de Cherbourg. Malgré tout le programme réalisé, on parvient à courir (pas trop vite) et rapporter quelques balises

Ouf c’est bouclé. Une bonne semaine pour récupérer et on pourra remettre ça.

Inutile de vous préciser que Jade et Inès n’ont rien vu du trajet retour qui aurait pu durer des heures tellement leur sommeil était profond

On en profite pour remercier le club de Cherbourg qui nous a chaleureusement accueilli : Stéphane son président évidemment mais aussi Yohann pour l’orga technique Lolo la Prune pour la partie administrative, Morad pour son indéfectible soutient et assistance : vélo, ravitos, photos … merci à tous pour votre bonne humeur

Laurent

Le reste des photos : ici

7 triathlètes au Trail des Dunes de Lingreville

1ère édition du trail des dunes, organisé par l’association des parents d’élèves de Lingreville. Notre ami Mathieu Etienvre est aux manettes.

L’occasion pour pas mal d’entre nous d’endosser le 1er dossard de l’année.

Lucie et Olivier sont sur le 20 km alors que François, Julien, Charles, Franck et moi partons sur le 10 km. Anthony est venu nous encourager en faisant le chemin à VTT depuis sa campagne.

Le départ se fait en prenant la cale de Lingreville et nous comprenons vite que le vent tempétueux va jouer les troubles fêtes..

Un petit détour par la plage et nous empruntons un chemin dans les dunes le long du havre de la Vanlée, des chemins que je connais bien, ce sont mes routes d’entraînement. Faire gaffe où on met les pieds, telle est la devise, éviter les trous et les zones glissantes, du trail quoi…A l’arrivée, j’ai vu pas mal d’éclopés…

Dans les terres, on cherche un peu les abris, mais le vent est partout présent…Un temps à faire du Windsurf, le Zident doit être sur sa planche…

Les premiers sont partis devant, j’essaye de trouver quelqu’un pour me servir de lièvre, mais c’est plutôt l’inverse, je « tire » un jeune trailer jusqu’à le décrocher..

Enfin le dernier km se fait en partie sur la plage, vent de côté avec des appuis fuyants, sable mou oblige, mais la ligne d’arrivée se profile..

Après un changement de tenue, on se rassemble entre membres du club pour un moment sympathique autour d’une bière, la boisson du triathlète..(hein Lucie, va falloir s’y mettre…)

Et pour assister au podium, parce que Charles gagne cette première édition, même s’il est devancé par un autre Triathlète de Granville (Romain Garnier) qui se trompe de chemin sur la fin…

Un grand Bravo à l’organisation qui a du s’adapter à la météo, pas de tentes comme prévues, celles- ci se sont envolées. Du coup le retrait des dossard se fait carrément chez l’habitant qui prête son garage..

A refaire donc l’année prochaine, encore plus nombreux de Coutances Triathlon.

Yann

Podium de Charles

Trail du Pays St Lois

Engagés sur le 15 kms, 3 triathlètes coutançais ont participé au trail urbain organisé par les sapeurs-pompiers.

Voici le CR des protagonistes :

“Bonne petite course qui permet de découvrir les endroits sympa de la
ville de Saint-lo qui bien qu’en milieu urbain l’enlève rien a la
difficulté ( escaliers, cotes du milieu parcours…)
Comme Franck je pense que lon peut saluer l’excellente organiqation de
cette course qui sert une bonne cause.
De plus, il s’agit d’une course hyper abordable au vue du panier garni
que l’on reçoit a l’inscription…”
Côté technique : 15, 6 kms dénivelé positif 250 m

Notons également la belle prestation de David, engagé sur le 7 kilomètres. Il finit sur le podium à la 3e place dans la catégorie VH1.

L’ensemble des résultats sont disponible ici

Le triathlon d’Agon Coutainville : les parcours sont en ligne !

Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance d’un nouveau triathlon : le triathlon d’Agon Coutainville.

Deux organisateurs mais une seule volonté : faire découvrir le triathlon au plus grand nombre

L’association de l’Enduro Pedestre de Coutainville et notre club, travaillent conjointement pour vous proposer le 07/07/2019, deux épreuves qui permettront au plus grand nombre de venir découvrir l’enchaînement des 3 disciplines.

Pour toutes les informations, n’hésitez pas à consulter le site dédié : triathlon-agon-coutainville.fr et la page Facebook dédiée.


Les inscriptions sont ouvertes. Cliquez ici



Les parcours sont en ligne !